2_Co 8,9-15

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 8,9-15.
Mes frères, vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ. Vous savez qu'étant riche, il s'est fait pauvre pour vous, afin de vous enrichir par sa pauvreté.
C'est un avis que je donne ici, car vous n'avez pas besoin d'autre chose, vous qui, les premiers, avez commencé dès l'an passé non seulement à exécuter, mais aussi à former le dessein.
Maintenant donc achevez aussi l'œuvre elle-même, afin que l'exécution selon vos moyens réponde chez vous à l'empressement de la volonté. Quand la bonne volonté existe, elle est agréable, à raison de ce que l'on a, et non de ce que l'on n'a pas.
Car il ne faut pas qu'il y ait soulagement pour les autres, et détresse pour vous, mais égalité : dans la circonstance présente, votre superflu supplée à ce qui leur manque, afin que pareillement leur superflu pourvoie à vos besoins, en sorte qu'il y ait égalité, selon qu'il est écrit : " Celui qui avait recueilli beaucoup n'avait rien de trop, et celui qui avait peu recueilli ne manquait de rien. "