Ph 3,7-12

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,7-12.
Mes frères, ce que je considérais jadis comme des gains, je n'y vois plus désormais que des pertes, à cause du Christ.
Oui certes, et même je tiens encore tout cela comme un préjudice, eu égard au prix éminent de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur. Pour son amour j'ai voulu tout perdre, regardant toutes choses comme de la balayure, afin de gagner le Christ, et d'être trouvé en lui, non avec ma propre justice, — c'est celle qui vient de la Loi, — mais avec celle qui naît de la foi dans le Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi; afin de le connaître, lui et la vertu de sa résurrection, d'être admis à la communion de ses souffrances, en lui devenant conforme dans sa mort, pour parvenir, si je le puis, à la résurrection des morts.
Ce n'est pas que j'aie déjà saisi le prix, ou que j'aie déjà atteint la perfection; mais je poursuis ma course pour tâcher de le saisir, puisque j'ai été saisi moi-même par le Christ.