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Les insolites de LPL

   J'accuse le Concile - Chapitre IV

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J'accuse le Concile - Chapitre IV


Chapitre IV

Vatican II – Troisième session

Au cours de la troisième session, je présentai trois interventions dont la première concernait à nouveau la « liberté religieuse » car, malgré les interventions de nombreux Pères, les principes fondamentaux et faux de ce schéma demeuraient inchangés.


Septième intervention – Octobre 1964

A propos de la déclaration sur la liberté religieuse

Vénérables Pères,

Cette déclaration sur la liberté religieuse doit être abrégée, comme l’ont déjà dit plusieurs Pères, afin d’éviter les questions controversées et leurs conséquences dangereuses.

Pour éviter ces dangers, les remarques suivantes me semblent s’imposer :

1° Il faut définir clairement la liberté dans notre condition humaine pécheresse.

La liberté, en effet, se conçoit de façon diverse

chez les saints,

chez les hommes qui vivent sur la terre,

chez les damnés.

La liberté est une qualité relative et non absolue. Elle est bonne ou mauvaise selon qu’elle tend au bien ou au mal.

2° Il faut bien distinguer, parmi les actes divers de la conscience, les actes intérieurs de la religion et les actes extérieurs, car ces actes extérieurs peuvent ou édifier ou scandaliser.

Et qui de nous peut oublier la parole de Notre-Seigneur à propos de ceux par qui le scandale arrive ? (Luc, XVII, 1.)

3° Quand il s’agit de liberté à propos d’actes extérieurs, il est question aussi, nécessairement, de l’autorité, dont la fonction va jusqu’à aider les hommes à accomplir le bien, à éviter le mal, c’est-à-dire à bien user de leur liberté, selon le conseil de saint Paul aux Romains : « Veux-tu n’avoir pas à craindre l’autorité ? Fais le bien. » (Rom., XIII, 3.)

La déclaration contre la contrainte, au N° 28, est ambiguë et, sous certains aspects, fausse. Qu’en est-il, en effet, de l’autorité paternelle des pères de famille chrétiens sur leurs enfants ? De l’autorité des maîtres dans les écoles chrétiennes ? De l’autorité de l’Eglise sur les apostats, les hérétiques, les schismatiques ? De l’autorité des chefs d’Etat catholiques sur les religions fausses, qui apportent avec elles l’immoralité, le rationalisme, etc. ?

4° Attention aux conséquences très graves de cette déclaration sur le droit à suivre la voix de sa conscience et d’agir extérieurement selon cette voix.

Et en effet, une doctrine religieuse influence logiquement toute la morale. Qui ne voit les innombrables conséquences en cet ordre de choses ? Et qui pourra déterminer le critère du bien et du mal, quand on a délaissé le critère de moralité selon la vérité catholique révélée par le Christ ?
On ne peut affirmer la liberté de toutes les communautés religieuses dans la société humaine, selon le N° 29, sans accorder également la liberté morale à ces communautés : morale et religion sont intimement liées, par exemple la polygamie et la religion islamique.

Une autre conséquence grave sera l’amenuisement du rôle capital des missions et du zèle à évangéliser les païens et les non-catholiques, puisque la voix de la conscience d’un chacun est considérée, selon le rapporteur, comme une vocation personnelle et providentielle.

Qui ne voit l’immense dommage causé à l’apostolat de l’Eglise par cette affirmation ?

5° Cette déclaration s’appuie sur un certain relativisme et un certain idéalisme.

D’une part, elle considère des situations particulières et changeantes de notre temps et cherche de nouveaux principes directeurs de notre activité, à l’instar des gens qui considèrent uniquement un cas particulier, comme aux Etats-Unis, par exemple. Or, ces circonstances peuvent changer, et, en fait, elles changent.

D’autre part, comme cette déclaration n’est pas fondée sur les droits de la vérité qui, seuls, peuvent fournir une solution vraie et stable en toute circonstance, on se trouve inévitablement placé devant les plus graves difficultés. D’ailleurs, c’est bien à tort que les rédacteurs dénient le sens de la vérité aux chefs chrétiens des nations. L’expérience prouve la fausseté totale d’un tel jugement : de quelque façon, tout le monde perçoit la vérité, aussi bien ceux qui la contredisent et persécutent les croyants, que les incroyants respectueux de la vérité et de ses croyants.

En conclusion :

Si cette déclaration, dans sa teneur actuelle, vient à être solennellement acceptée, la vénération dont l’Eglise catholique a toujours joui après de tous les hommes et de toutes les nations, à cause de son amour de la vérité, indéfectible jusqu’au martyre, subira un grave dommage, et cela pour le malheur d’une multitude d’âmes que la vérité catholique n’attirera plus.

J’ai dit.

***

La deuxième intervention concernait le schéma de « L’activité missionnaire de l’Eglise« . Cette intervention accompagnée d’une proposition de tables de matière était remise au Secrétariat du Concile.


Huitième intervention – 1964

Observation au sujet du schéma « L’activité missionnaire de l’Eglise »

Intervention déposée

Vénérables Pères,

De nombreux Pères ont déjà exposé les défauts de ce schéma : humblement, certes, je me trouve en plein accord avec eux.

Tel qu’il est, ce schéma ne répond pas à l’importance de son objet, importance bien supérieure, me semble-t-il, à celle de la question de l’Eglise dans le monde d’aujourd’hui. Bien plus, j’ose dire que la véritable et fondamentale réponse aux problèmes de l’Eglise dans le monde d’aujourd’hui se trouve précisément dans l’activité missionnaire de l’Eglise.

Chaque jour nous l’avons expérimenté partout en terres de mission. Là où se trouvent la foi et la grâce du Christ, là croissent la paix, la prospérité, la chasteté, la joie, c’est-à-dire tous les fruits de l’Esprit-Saint.

Aussi, je voudrais formuler deux observations :

1° Dans le préambule du schéma, il faut résumer l’exposé historique de l’Eminentissime rapporteur, sur la vie missionnaire de l’Eglise romaine. Nous ne pouvons, en effet, progresser à l’avenir, sinon appuyés sur la véritable et l’excellente tradition de l’Eglise.

Seuls les Pontifes romains, nous ne devons pas l’oublier, successeurs de Pierre, ont pu envoyer de fait et donc de droit, dans le monde entier, des missionnaires et des évêques. Ici, dans cette aula, combien de Pères ont étudié à Rome et ont acquis, ici, dans cette ville, et pour toute leur vie, le sens de l’Eglise catholique, puis ont été envoyés par les Souverains pontifes dans toutes les parties du monde, pour y fonder de nouvelles Eglises particulières ?

C’est que, de fait, seuls Pierre et ses successeurs ont possédé ce devoir et ce droit de manière ordinaire. Les autres apôtres les possédèrent seulement par privilège personnel ; les évêques, leurs successeurs, ne furent donc pas héritiers de ce privilège.

2° Au sujet du Conseil international près la Sacrée Congrégation de la Propagande de la Foi, nous devons être d’une extrême prudence.

Certes, sagesse et prudence exigent que les autorités en fonction forment leur jugement après consultation des gens d’âge et d’expérience.

Mais l’autorité deviendrait inefficace si, de quelque façon et en quelque mesure, elle se trouvait limitée par une assemblée dotée d’une part d’autorité.

Jusqu’à présent et donc de droit, l’autorité dans l’Eglise a été personnelle, attachée à une personne physique ; autorité paternelle, donnée et reçue soit par grâce spéciale, soit par mandat ou mission. Telle est la véritable raison fondamentale de l’efficacité : la paternité exercée avec esprit de foi et l’aide de la grâce.

C’est donc avec prudence que nous devons prendre une décision au sujet de ce Conseil près la Sacrée Congrégation de la Propagande.

Enfin et en somme :

Que demandent et réclament toujours à leurs supérieurs généraux les évêques missionnaires ? Qu’attendent-ils de la Propagande de la Foi et de tous les évêques des anciens diocèses ?

Des coopérateurs, soit clercs, soit laïques, puis une aide pécuniaire, rien d’autre.

Je voudrais donc proposer :

1. Au sujet des coopérateurs :

a) Autant que possible, qu’ils soient du pays même de la mission. C’est un fait d’expérience que, dans les territoires des missions, beaucoup de braves jeunes gens peuvent devenir d’excellents coopérateurs, mais parviennent difficilement au sacerdoce. Si aujourd’hui, ils pouvaient d’abord devenir acolytes, puis, après une assez longue période de probation, diacres non mariés, ils pourraient aider largement les prêtres dans les paroisses. En quelques années, ils pourraient être nombreux.

b) Les évêques des anciens diocèses ne doivent nullement craindre d’aider généreusement les vocations missionnaires. C’est un fait d’expérience que là où, dans un village, un seul jeune homme répond à sa vocation, il en attire d’autres. La générosité engendre la générosité.
Peut-être, afin d’éviter quelque rivalité, pourrait-on dans certaines régions où des vocations sont en baisse, rassembler tous les jeunes gens dans un seul petit séminaire, et, la dernière année seulement, en effectuer le tri.

2. Au sujet de l’aide pécuniaire :

J’ai toujours eu la conviction que cette question n’est pas insoluble, du moins jusqu’à un certain point.

Si chaque année, chaque évêque missionnaire présentait au Conseil général de la Propagande de la Foi une requête raisonnable, précise et concrète, ce Conseil pourrait, par l’intermédiaire du président national de la Propagande de la Foi, demander à un évêque de choisir lui-même une ville ou une paroisse de son diocèse pour se charger d’une œuvre concrète, selon une juridiction concrète. Ce serait un honneur pour une ville ou une paroisse de fonder une église ou une école ou quelque autre maison, dans les régions pauvres.

Ce sera là, peut-être, une excellente occasion pour l’évêque bienfaiteur et une délégation de son diocèse, de se rendre au lieu de cette fondation, par exemple au jour de sa bénédiction.

Il semble toutefois indispensable que tout se fasse par l’intermédiaire de la Propagande de la Foi à Rome et de l’évêque diocésain, afin d’éviter les abus et, surtout, afin que les évêques missionnaires n’aient plus à parcourir le monde pour obtenir quelques milliers de dollars et perdre, en frais de voyages, la presque totalité des sommes récoltées.

En complément à tout cela, nous devons ajouter l’indispensable secours de la prière. Et, afin d’obtenir ces prières pour les missions, il pourrait exister une œuvre vouée à susciter ces prières et à renouveler leurs intentions. Nul n’ignore, en effet, que tout est possible avec le Christ et, sans Lui, rien.

J’ai dit.

***

Document annexe – 1964
Observations au sujet du schéma « L’activité missionnaire de l’Eglise »

Annexes déposées au Secrétariat du Concile

Importance du schéma.

Le schéma en général :

Recèle une grave omission, à savoir :

Il ne rappelle nullement les documents ecclésiastiques, soit de la Sainte Ecriture, soit de la Tradition, qui montrent comment, dès le début et toujours, l’Eglise fut, est et sera essentiellement missionnaire.

L’ordre matériel du schéma :

Ne répond pas à l’activité réelle de chaque participant, selon sa vraie fonction et responsabilité.

L’ordre doit être le suivant :

1. Devoir et droit de l’Eglise de prêcher partout l’Evangile, spécialement dans les pays où le Christ n’a pas encore été annoncé.

2. Devoirs et droits de l’Eglise romaine, c’est-à-dire du successeur de Pierre, et responsabilité de tous les évêques.

3. Manière d’accomplir ces devoirs :

- par la Sacrée Congrégation de la Propagande de la Foi ;

- vœux.

Mode de coopération entre les évêques et les diocèses déjà chrétiens :

susciter et soutenir les vocations missionnaires ;

– soutien pécuniaire ;

– par le ministère de leurs prêtres.

Congrégations religieuses missionnaires :

– leurs relations avec les évêques dans les missions ;

– les vocations ;

– l’esprit vraiment missionnaire ;

– le zèle.

Les missionnaires :

– amour de la vérité, soit amour du Christ ;

– charité et simplicité ;

– prédication de l’Evangile en langue du pays ;

– connaissance des traditions et des mœurs des peuples à évangéliser ;

– écoles et instituts pour le progrès de l’Etat social ;

– vocations de prêtres, religieux frères et sœurs, diacres ;

– auxiliaires : catéchistes, associations, action catholique ;

– évangélisation de tous les hommes

soit par prédication directe ou indirecte,

soit par des œuvres de charité,

soit par la prière et le sacrifice ;

– ceux qui écoutent la parole de Dieu et ceux qui ne l’écoutent pas.

***

On pouvait faire de nombreuses remarques sur le schéma qui nous était présenté sur les missions. De nombreux évêques missionnaires s’en sont chargés, mais bien des défauts sont demeurés au sujet du prosélytisme, au sujet de la pastorale missionnaire.

On devine sous-jacentes les idées de l’égalité de toutes les religions.

La troisième intervention avait pour objet « L’Eglise dans le monde d’aujourd’hui« . Elle fut déposée au Secrétariat du Concile, mais ne fut pas lue publiquement.


Neuvième intervention – 1964

Au sujet du schéma « L’Eglise dans le monde d’aujourd’hui »

Intervention déposée

Vénérables Pères,

Pour atteindre efficacement, avec certitude doctrinale, en un laps de temps relativement bref, par exemple pour la prochaine session, le but du schéma « L’Eglise dans le monde », voici, humblement, ma proposition :

Le présupposé et l’état de la question du schéma présentent les plus graves difficultés, parce que viciés par un certain idéalisme.

Il faut donc revenir à la réalité et, comme disait le sage Jean XXIII : « Ne compliquons pas les choses simples, et si elles sont complexes, ramenons-les à la simplicité. »

Tout d’abord et brièvement, nous parlerons du présupposé et de l’état de la question.

Le présupposé paraît faux : bien des questions du monde d’aujourd’hui, prétend-il, n’ont pas ou n’ont jamais eu de réponse de la part de l’Eglise.

Or, toutes les questions essentielles concernant l’humanité ont toujours reçu leur solution, dès l’origine du monde et, surtout, de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Quelle question de notre temps, évoquée dans le schéma, n’a-t-elle donc pas encore reçu de solution, sinon, peut-être, celle de l’usage du mariage en rapport avec certaines découvertes toutes récentes ?

Ceux qui demandent à l’Eglise des réponses à ces questions cherchent précisément, je le crains, des réponses déjà données par l’Eglise, mais qu’ils refusent d’admettre ; comme ces quelques écrivains catholiques et non catholiques, ils enflent leur voix pour parler. Ces gens fameux sont « le monde d’aujourd’hui » ! Ils trouvent et inventent une foule de « questions » à seule fin que l’Eglise contredise aujourd’hui sa doctrine traditionnelle.

La vocation de la personne humaine, la famille, le mariage, les relations sociales et économiques entre les hommes, les sociétés civiles, la paix, l’athéisme militant, etc., sont-ce là des questions nouvelles dans l’Eglise ? Qui osera l’affirmer ?

Le présupposé paraît donc être un pur fruit de l’imagination.

L’état de la question, comme beaucoup de Pères l’ont déjà dit est rempli d’ambiguïtés, soit dans la notion même de l’Eglise, soit dans celle du monde. J’en viens à la solution proposée.

Revenons à l’Eglise romaine, Mère et Maîtresse de toutes nos Eglises : en elle nous devons tous nous réunir ; seule parmi toutes les Eglises, elle est indéfectible dans la foi.

Ecoutons à nouveau la voix des Souverains pontifes, spécialement la voix de Pie XII. Celui-ci est vraiment, encore et toujours, le docteur de l’Eglise dans le monde d’aujourd’hui.

Quelle question actuelle ce Souverain pontife n’a-t-il pas traitée ? Allons-nous prétendre que les enseignements de ce Souverain pontife ne conviennent plus à notre temps ?

Le travail de la commission sera bien facilité si cette commission revient aux enseignements des souverains pontifes. Pourquoi faudrait-il délaisser un tel trésor, d’une telle importance ?

Ne serait-ce pas un vrai scandale pour tous les prêtres, tous les fidèles et les non-fidèles, si nous faisions fi de tous les enseignements si lumineux des Souverains pontifes, publiés depuis un siècle, alors que nous traitons des mêmes réalités, d’une même matière ?
Une telle omission porterait un grave dommage au Magistère de l’Eglise.

N’oublions jamais que l’Eglise romaine est notre Mère et notre Maîtresse, suivant l’adage : « Rome a parlé, la cause est terminée ».

Prenons garde si, dans notre schéma, nous passons sous silence ces enseignements de l’Eglise, cette omission passerait, aux yeux du monde entier, pour un défaut de dévotion et de piété envers notre Mère et notre Maîtresse, non sans un grave dommage pour l’Eglise universelle.
« Honore ton Père et ta Mère et tu seras béni ! »

J’ai dit.


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