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Canonisations des papes Jean XXIII et Jean-Paul II :
Non possumus, par l'abbé Christian Bouchacourt - Avril 2014

Abbé Christian Bouchacourt,
Supérieur du district d'Amérique du Sud

 

Dans quelques jours, le 27 avril prochain, le pape François procèdera à la « canonisation » de Jean XXIII et de Jean Paul II. Le monde applaudit à tout rompre, s’extasie tandis que sont rares ceux qui émettent des réserves ou désapprouvent cette initiative. Les communautés Ecclesia Dei demeurent toutes muettes… La Fraternité saint Pie X, avec les congrégations amies, est la seule à dénoncer cet acte lourd de signification. Vont être mis sur les autels et présentés à la vénération des fidèles deux papes qui eurent un rôle essentiel dans l’autodestruction de l’Eglise qui s’opère depuis plus de 50 ans.

Parce qu’ils craignaient une rébellion de l’aile moderniste de l’épiscopat, terrassée mais non vaincue par Saint Pie X, les papes Pie XI et Pie XII renoncèrent à convoquer un concile que certains réclamaient pour terminer les travaux du concile Vatican I, interrompus par la guerre de 1870. Jean XXIII à la surprise générale fit l’annonce de la convocation d’un concile le 25 janvier 1959, afin de « faire entrer un air frais dans l’Eglise ». Cette expression qu’il employa, plusieurs fois tant en privé qu’en public, manifestait son désir de faire un aggiornamento, c'est-à-dire une mise à jour, de l’Eglise avec le monde moderne, pensant que le moment était venu de les réconcilier. Une telle utopie eut des conséquences incalculables.

L’aile progressiste ne s’y trompa pas. Quelques jours après cette annonce, un certain Jean Baptiste Montini, évêque de Milan et futur Paul VI, créé cardinal au premier consistoire réuni par Jean XXIII, dira que « ce concile va libérer des forces vives sans égal dans l’Eglise ». Ces forces vives sont en fait celles que Pie XII s’était efforcé de contenir tout au long de son pontificat, celles de l’aile progressiste et modernisme qui essayait de s’infiltrer depuis la dernière guerre mondiale dans les séminaires et les congrégations religieuses. C’est ce courant qui triompha au concile, provoquant ainsi la plus grande révolution et la plus grave crise de l’histoire de l’Eglise. Jean XXIII était profondément libéral et répugnait à tout acte de fermeté, ce qui lui fit donner sa confiance à des personnes que son prédécesseur avaient condamné pour modernisme. Il est interressant de lire le jugement que portaient sur lui les amis du « bon pape Jean ». Le Père Congar, dans ces mémoires, cite un témoignage et donne son avis personnel. Tout d’abord celui du Pasteur Roger Schutz, fondateur de la communauté de Taizé qu’affectionnait Jean XXIII : « Schutz me rapportait, avec beaucoup de discrétion d’ailleurs, l’audience qu’il avait eu avec Jean XXIII le soir même ou le lendemain de son sacre, grâce au cardinal Gerlier. Le Pape lui avait dit des choses assez invraisemblables, voire même, me disait Schutz, assez formellement hérétiques. Par exemple : l'Eglise catholique n'a pas toute la vérité ; il faudra chercher ensemble… Je pense que les personnages importants de la Curie se sont très vite rendus compte qu'avec Jean XXIII et son projet du concile, on pouvait courir la plus étrange aventure, qu'il fallait établir des garde-fous, reprendre le plus possible le contrôle, et limiter les dégâts ».(1)

Le jugement du Père Congar (2) lui-même est tout aussi révélateur de ce que fut Jean XXIII : « Le pape n’est pas un théologien, il a des intuitions. Il verrait plutôt un ennemi dans un théologien… Il n’a guère de défense et il n’a personne pour le défendre. Il reçoit des assauts de divers côtés et, pour avoir la paix, il cède quelque chose. Il ne sait guère dire non ».(3) Tout le drame du pontificat de Jean XXIII se trouve résumé dans ces paroles. Dieu sait si le Père Congar lui-même et le courant progressiste surent profiter de la situation !

Durant les cours d’actes du Magistère que Mgr Lefebvre nous prodigua au séminaire, il nous enseigna que Jean XXIII n’était pas un moderniste à proprement parler mais un libéral, à qui il répugnait de condamner les propagateurs du modernisme. Ainsi fut-il incapable de résister aux fauteurs du coup d’état mené par les cardinaux Lienard, Frings, etc… au début de la première session du concile, le 13 octobre 1962. Constatant cette faiblesse et se voyant soutenu, l’aile moderniste et progressiste s’imposa et une révolution en tiare et en chape triompha ! Il faut se rappeler que l’homme libéral, soit par conviction soit par faiblesse, favorise à égalité la vérité et l’erreur, le bien et le mal auxquels il donne les mêmes droits. Les libéraux catholiques se sont faits ainsi les fossoyeurs de la chrétienté. Ils ont préparé l’apostasie que nous voyons s’étendre sous nos yeux et qu’avait stigmatisée Jean Paul II dans un éclair de lucidité, alors que lui-même en portait une grande responsabilité.

Elu en 1978, Jean Paul II participa au concile en tant qu’évêque. Pendant les 27 ans de son pontificat, il œuvra pour la diffusion et la mondialisation de l’esprit du concile dans l’Eglise et imposa les réformes qui en découlèrent. Il codifia l’esprit conciliaire dans le droit canonique, dans le catéchisme, dans la liturgie et les concordats qui furent signés avec les états.

Il faut rappeler que, durant le Concile, il participa activement à la rédaction de la constitution conciliaire Gaudium et spes qui affirma que « par son incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme » (4) même à ceux qui n’en sont pas conscients comme le disait le RP Rahner lorsqu’il parlait des « chrétiens anonymes ». Ce texte donna un funeste élan au mouvement œcuménique et aux rencontres interreligieuses et guida la pensée de Jean Paul II, désireux de travailler à la restauration de l’unité des Chrétiens et à celle de tous les hommes. Jean Paul II croyait et professait que les religions pouvaient s’enrichir mutuellement et que pour parvenir à une unité future de la grande famille humaine, il fallait aussi demander pardon pour les offenses passées commises par l’Eglise envers les autres religions. Dans cet esprit, il convoqua la réunion interreligieuse d’Assise en 1986 qui fut sans aucun doute l’acte le plus gravement scandaleux de son pontificat. Ces réunions interreligieuses se répétèrent de nombreuses fois jusqu’à nos jours. C’est animé par cet esprit qu’il participa, par exemple, aux vêpres anglicanes à Saint-Pierre de Rome.

Comment ne pas oublier l’exclamation stupéfiante qu’il lança le 21 mars 2000 lors de son sermon en Terre Sainte : « que saint Jean-Baptiste protège l’Islam et le peuple jordanien » et le baiser du Coran le 14 Mai 1999 lors de la visite de musulmans au Vatican, alors que tant de catholiques sont persécutés, précisément en raison de la religion de Mahomet ? Comment a-t-il pu dire aux jeunes musulmans, le 9 Août 1985, que catholiques et musulmans « nous croyons au même Dieu » alors que les disciples de l’Islam nient la Sainte Trinité et considère le Christ comme un simple prophète ? Que dire de la réhabilitation de Luther qu’il formula lors de son voyage en Allemagne, en 1980, lorsqu’il prononça ces mots : « Je viens vers vous pour recevoir l’héritage spirituel de Martin Luther, je viens comme un pèlerin » ! Comment expliquer sa participation active en août 1985 à un culte vaudou, dans un bois sacré au Togo, alors que les missionnaires avaient lutté autrefois pour supprimer cette pratique païenne ?

Comment justifier la scandaleuse liturgie en Nouvelle Guinée du 8 mai 1984 au cours de laquelle une femme aux seins nus lut l’épitre, et tant d’autres scandales liturgiques au Mexique ou en Australie sous l’œil bienveillant de Mgr Piero Marini, son maître de cérémonie jusqu’à la fin de son pontificat.

Il faut aussi souligner que jamais il n’appela ni les juifs ni les musulmans à la conversion et à reconnaitre Jésus-Christ vrai Dieu et unique Sauveur, alors qu’il fut le premier pape à visiter des synagogues et des mosquées. C’est sous son pontificat et avec son accord que la municipalité de Rome accepta la construction d’une mosquée alors que les catholiques sont privés d’églises en terre musulmane.

Rappelons-nous aussi les actes de repentance à répétition que le pape Jean Paul II formula envers les juifs, les orthodoxes, les musulmans, les protestants, etc… laissant supposer que l’Eglise était quasiment une association de malfaiteurs. Jamais les autres religions n’eurent le moindre acte de réciprocité !

Lorsque le rideau de fer tomba, les pays de l’est, libérés du joug communiste, furent à leur tour contaminés par cet esprit conciliaire dont ils avaient été préservés auparavant. Les causes produisant les mêmes effets que dans les pays dits libres, les hommes d’Eglise gagnés à cet esprit furent incapables de protéger la société et leurs fidèles de la décadence venant de l’Occident. Ils ne purent combler le vide laissé par l’idéologie marxiste, la théologie conciliaire n’ayant plus d’anticorps pour combattre l’esprit du monde conquérant. Dans ces pays, les vocations et la pratique religieuse commencèrent alors à chuter, et la société se laïcisa. Il faut souligner que pendant ce long pontificat, l’Eglise catholique en Europe a connu un inexorable déclin.

Comment ne pas nous souvenir également de l’excommunication de la Tradition catholique qu’il formula à l’occasion des consécrations épiscopales que Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer firent en 1988, pour sauver le sacerdoce catholique?

La liste pourrait être encore longue mais il me faut conclure. Tous ces évènements énumérés ont collaboré à la profonde crise dont l’Eglise n’est toujours pas sortie. Le pape Jean Paul II en porte une lourde responsabilité.

Mais, m’objecterez-vous, les vies personnelles de Jean XXIII et de Jean Paul II ne furent-elles pas exemplaires ? C’est fort probable. Jean XXIII manifesta en effet une simplicité et une humilité qui impressionna tandis que Jean Paul II était animé d’une belle piété mariale et supporta avec courage les souffrances de l’âge et de la maladie, forçant l’admiration de tous ceux qui l’approchaient. Mais cela est-il suffisant pour les porter sur les autels ? Non ! car ce n’est pas Giuseppe Roncalli ou Karol Wojtyla qui devront être honorés mais bien Jean XXIII et Jean Paul II, tous les deux papes de la Sainte Eglise. Que dirait-on d’un père de famille qui manifesterait une belle piété, ferait l’aumône, se dévouerait auprès des autres et recevrait les nécessiteux chez lui mais qui négligerait l’éducation de ses enfants, ne s’intéresserait pas à leurs fréquentations, et serait sans cesse absent de son foyer, laissant entrer n’importe qui à la maison sans se rendre compte que cela nuit à sa famille ? Ce père pourrait-il être donné en exemple ? Non ! Car il aura manqué à ses devoirs de père. Il en va de même pour Jean XXIII qui laissa l’ennemi moderniste entrer dans l’Eglise à l’occasion du concile Vatican II, et pour Jean Paul II qui imposa des réformes catastrophiques et mit gravement en péril la foi par ses paroles et par ses actes. Lorsque l’Eglise canonise un souverain pontife, ce n’est pas seulement la personne privée qu’elle veut porter à la vénération des fidèles mais le pape lui-même, chef visible de l’Eglise, gardien et défenseur de la foi catholique.

Aussi devons-nous dire à l’approche de ces « canonisations »: « non possumus » ! Nous ne pourrons ni honorer ces deux papes, ni les prier, mais nous prierons Dieu qu’il ait pitié de leurs âmes et de la Sainte Eglise qui souffre tant encore aujourd’hui de leurs deux pontificats.

Il me faut répondre à une dernière question. Pourquoi tant de hâte pour procéder à ces canonisations ? Pourquoi dispenser Jean XXIII d’un second miracle ? Parce que, le temps passant, les désastres conciliaires se font chaque jour plus évidents. L’héritage pourrait être remis en question. Déjà des voix, autres que celle de la FSSPX, osent commencer à critiquer le dernier concile et ses conséquences. Alors, pour assurer la pérennité de l’esprit et les acquis de Vatican II, il faut canoniser ses acteurs et ainsi canoniser le concile lui-même. Vous verrez que d’ici peu on parlera de la béatification de Paul VI ! Voilà la raison de cette hâte. Le pape François, en procédant à ces canonisations, ne veut nullement engager son infaillibilité mais faire plaisir au Monde. Ce dernier attend avec impatience ce brevet de perfection qui pérennisera ainsi le souvenir et les décisions de ces deux papes qui l’ont si bien servi.

Cher amis, en ce centenaire de la mort de saint Pie X, que la Fraternité célèbrera avec solennité à l’occasion du pèlerinage de Lourdes les 25, 26 et 27 octobre prochains, prions ce saint pontife, ce pape de l’Eucharistie, qui sauva l’Eglise du modernisme, afin qu’il intercède auprès de Dieu pour que l’Eglise sorte vainqueur de cette crise qui semble s’éterniser.

Chers amis, nous ne pouvons pas et nous ne devons pas être fatalistes en ces temps difficiles, mais œuvrer à notre place. Répondons avec ferveur à la grande croisade du rosaire lancée par Mgr Fellay jusqu’à la Pentecôte afin que le Pape, les évêques et les prêtres reviennent à la Tradition catholique et la remettent à l’honneur dans l’Eglise. Faisons aussi pénitence à cette intention. La survie de la Chrétienté et le salut des âmes en dépendent.

Courage et que Dieu vous bénisse !

Padre Christian Bouchacourt, Supérieur de District d'Amérique du Sud

 

 

Notes

1. RP Congar, Mon journal du concile, tome 1, p. 8-9.
2. RP Congar, dominicain, suspect de modernisme, il est écarté de toute chaire d’enseignement sous le pontificat de Pie XII, réhabilité par Jean XXIII qui le nomme consulteur à la préparation du concile Vatican II puis expert. Il est créé cardinal par le pape Jean Paul II en 1994. Il meurt en 1995.
3. RP Congar, Mon journal au concile, Tome 1, p. 232.
4. Gaudium et spes, XXII, 2.

 

 

D'autres textes dans notre dossier sur les "canonisations"

L'attitude du futur Paul VI face à l'encyclique Humani Generis de Pie XII, par Jean Madiran - Décembre 1968
Intéressante révélation concernant Jean XXIII, Jean Madiran - Itinéraires novembre 1980
Véritable attitude de Jean XXIII dans la préparation du Concile et de ses schémas préparatoires, Cardinal Suenens
L'infaillibilité des canonisations faites par le pape Jean-Paul II, Mgr Lefebvre - 18 septembre 1989
La "bonté" de Jean XXIII - Etude complète , par l'abbé Michel Simoulin
La "bonté du pape Jean" " - Synthèse, par l'abbé Michel Simoulin
Jean XXIII bienheureux ?, abbé Philippe Toulza - Mars-avril 2008
Exposé des réserves sur la prochaine béatification de Jean-Paul II, The Remnant - 21 mars 2011
Accès au dossier complet sur les canonisations, abbé Patrick de La Rocque
A propos de l'annonce des canonisations de Jean-Paul II et de Jean XXIII, abbé Christian Bouchacourt
Les canonisations actuelles sont-elles infaillibles ?, abbé Thierry Gaudray - Septembre 2013
Canonisations des papes Jean XXIII et Jean-Paul II : Non possumus, par l'abbé Rousseau
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FSSPX - Doutes sur la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II - 18 octobre 2013
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