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Les insolites de LPL

   Chronique du District de Suisse : mai et juin 2011

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Extrait du Rocher n° 72 d'août-septembre 2011

Rédacteur en chef : abbé Claude Pellouchoud

FEUILLES DE ROUTE DU DISTRICT DE SUISSE - Le Rocher n° 72

 

2 mai 2011

Le comité de Fleurs de Mai propose une visite instructive, en fait un peu comme une promenade d'école ; celle-ci nous conduit sur les hauts et dans les bas de Finhaut. C'est le grand chantier de Nant de Drance qui occupe les journées et aussi quelques nuits du précédent directeur de l'école. M. Eric Wuilloud nous conduit dans l'impressionnant tunnelier long de 150 m et qui est une véritable petite usine en mouvement. Tout est conçu pour l'efficacité, et la puissante machine nous démontre son orgueil en nous faisant passer sous le joug de ses poutrelles d'acier.

La trajectoire est calculée au millimètre, et petit à petit le long serpent se joue des pièges de la montagne afin d'ouvrir un nouvel accès au barrage d'Emosson. Nous allons aussi dans le lit du barrage vidé pour les travaux où d'immenses excavations se poursuivent. Nous n'avons plus besoin d'aller en Egypte, les pharaons sont parmi nous !

 

7 mai 2011

La Fraternité nous habitue aux miracles, c'est sans conteste, mais là je suis vraiment épaté. La petite église de Delémont qui voit une fréquentation moyenne de 50 à 60 personnes, a invité Mgr Tissier de Mallerais pour conférer la confirmation. Non pour deux ou trois, mais pour quinze personnes, dont la plupart sont des enfants ! Il est vrai que ce n'est pas chaque année comme cela, d'ailleurs il faut réunir plusieurs années pour arriver à un tel résultat. Mais quinze nouveaux soldats de Dieu pour le Jura, c'est magnifique ! Cela fait rêver à de futurs assauts en faveur de la religion… mais selon la manière paulinienne :

« Prenez l'armure de Dieu, afin de pouvoir résister au jour mauvais, et après avoir tout surmonté, rester debout. Soyez donc fermes, les reins ceints de la vérité, revêtus de la cuirasse de justice, et les sandales aux pieds, prêts à annoncer l'Evangile de paix. Et surtout, prenez le bouclier de la foi, par lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin. Prenez aussi le casque du salut, et le glaive de l'Esprit, qui est la parole de Dieu »(1).

 

13 mai 2011

Ils sont tous là, réunis dans la chapelle de l'école, bien cravatés sous l'oeil ému des mamans. Un an… Wangs continue son bonhomme de chemin. L'école doit grandir et faire ses preuves, et on ne peut pas échapper à la règle du temps. Il faut au moins deux décennies pour fonder durablement une institution ; quelque chose qui dure, qui a du fondement, qui a donc un passé. C'est avec beaucoup de bonheur que je vois Wangs s'étoffer de personnes ayant une profonde expérience professionnelle. Grâce à Dieu, on arrive toujours mieux à échapper à la nécessité de prendre le premier venu parce qu'on n'a pas le choix, pas les moyens et plus le temps !

Mais les jeunes aussi doivent y mettre du leur. Sans leurs projets d'aller plus loin, sans leur volonté d'être ancrés dans le bien et le vrai, c'est la gageure pour le corps enseignant. Et cela ne peut se tremper qu'au pied de l'autel. C'est pourquoi j'ai pensé pouvoir plagier une partie du sermon de Mgr Tissier de Mallerais prononcé quelques jours plus tôt et qui était un trait de la vie de notre fondateur. Je reproduis l'exemple, car il peut tous nous aider et nous stimuler.

Le jeune Marcel Lefebvre fut confirmé à l'âge de dix ans. Et comme vous le savez bien, par la confirmation, tout chrétien devient soldat du Christ. Mais un soldat est efficace selon qu'il est fort ; pour nous cela est surtout vrai pour le combat spirituel. Le jeune Marcel prend alors la décision de servir chaque jour la sainte messe. Pas très héroïque, me direz-vous ! Mais attendez, je n'ai pas encore tout précisé : cette messe avait lieu à 6 heures du matin ! Cela voulait dire été comme hiver, un lever vers les 5h30, mais pas seulement. C'était aussi partir dans la rue à l'aube naissante, avant la fin du couvre-feu. Marcel a seulement dix ans et la Première Guerre mondiale bat son plein. Il était interdit sous peine de sanction lourde de sortir dans les rues. Mais Marcel est jeune, Marcel est brave, Marcel vient d'être confirmé, il est donc fort de par la vertu du Saint-Esprit.

Mais voilà que cela se complique ! Un jour, de bon matin, Marcel part à la messe et à l'entrée d'une rue, il voit deux soldats qui ont l'air de l'attendre. Vite, il file à la maison sans demander son reste. Ouf, il l'a échappé belle ! Ecoutez bien tous, car c'est maintenant que cela devient intéressant pour tous ! Cela va nous montrer la formation de l'homme véritable.

Le bon Père qui n'avait pas reçu l'aide de son servant de messe, s'inquiète pour lui et vient à la maison des Lefebvre pour prendre des nouvelles. Marcel lui raconte l'épisode du matin. Le prêtre va lui demander alors de prendre ses responsabilités jusqu'au bout :

« Je ne te force aucunement, mais j'aimerais que tu choisisses clairement : soit malgré le danger tu continues de venir chaque matin me servir la messe, soit tu restes à la maison ! »

Il aurait pu dire :

« Mon pauvre petit, je te comprends bien, ne prends plus autant de risques, mais reste sagement à la maison. Certainement il arrivera des temps meilleurs et alors tu pourras revenir ! »

Non, ce prêtre viril, en homme accompli, met ce garçon devant ses responsabilités : soit, soit ! Comme dit le Seigneur si clairement : « Que votre oui soit oui et que votre non soit non, tout le reste est du malin. »(2) Je trouve la manière de faire de ce prêtre admirable, bien que vigoureuse ; il a compris que cette âme d'enfant pouvait déjà répondre à beaucoup.

Et Marcel se décide avec courage pour la solution qui comporte un danger certain… mais qu'est-ce que ce danger face au bonheur de servir à l'autel où le Sauveur accomplit son sacrifice pour le salut de nos âmes ? Il y a des choix qui changent une vie, qui trempent l'âme comme une lame afin de la rendre solide et forte contre tous les dangers. Vous connaissez le parcours du petit Marcel qui va devenir le grand Monseigneur Lefebvre, grand missionnaire, grand défenseur de la foi catholique et du sacerdoce, qui sera bien seul comme évêque à lutter pour la vérité. D'où lui est venue cette force, cette vertu de force qui est prête à tout subir et à ne jamais trahir ? N'est-ce pas de cette décision de son enfance ?

Certains élèves se levèrent pendant quelques jours… mais quand la tiédeur du lit vous tend ses bras chaque matin, il est difficile de résister. Il n'en demeure pas moins que nous avons besoin d'hommes.

 

18 mai 2011

Intéressante assemblée de personnes qui veulent lutter contre la folle propagation de l'instruction sexuelle à l'école. Mais deux soutanes au milieu de ces différents laïcs provenant de toute la Suisse détonnent et font même un peu peur. Personne bien sûr n'a rien contre nous, mais notre charge médiatique est tellement négative – surtout suite aux déclarations de notre coeur de lion anglais – que ni les banques, ni les communes, ni les comités ayant de bonnes initiatives ne sont intéressés par nous. L'image de nous qui est véhiculée devant les braves gens montre une secte dure et autoritaire.

Suite à cela, un certain Mickaël Mayer, qui se dit journaliste, nous a téléphoné pour faire un reportage sur l'école de Wangs. Nous lui avons clairement signifié combien nous mésestimions ces gratte-papier sans foi ni loi, dont l'objectivité fermente dans la bile, et nous lui avons opposé un refus sans concession. C'était intéressant d'entendre la voix initiale pour la comparer à la voix finale : deux autres hommes. Du miel on est passé sans transition au plomb. Peu importe, qu'ils écrivent ce qui leur chante, mais pas question de laisser nos enfants être approchés par de tels fantoches. Ils ne sont tout simplement pas crédibles et leur oeuvre est comme le vent.

 

4 juin 2011


San Damiano : la maison des pèlerins

Avec notre bus chargé de literie nous passons avec le frère Franz la frontière à Gondo. La destination est, une nouvelle fois, San Damiano. C'est qu'il y a de quoi faire. Débarrasser, rénover et rendre bien accueillante la maison des pèlerins, est une forte exigence. Quelques bonnes âmes sur place nous donnent un précieux coup de main.

Mais permettez-moi de profiter de cette chronique pour répondre à des interrogations qui ne manqueront pas d'être soulevées. Qu'avons-nous à faire dans un tel lieu ? Nous ne sommes de toute façon pas compétents pour y reconnaître l'authenticité des apparitions, et cela risque de rendre la situation de la Fraternité un peu ambiguë, entre apparitions, messages et voyante.

Il y a premièrement un fait, c'est que les premiers cercles résistants au déferlement des réformes conciliaires se recrutèrent parmi les pèlerins de San Damiano, et ces mêmes cercles sont à l'origine de beaucoup (de la plupart ?!) des premières chapelles. Ceux qui vont à San Damiano recherchent presque toujours des prêtres fidèles à l'antique religion catholique et donc à son culte ancestral. Bien des vocations qui sont aujourd'hui parmi nous affirment que Notre-Dame des Roses est pour beaucoup dans leur réponse à la vie religieuse. Aussi est-il « naturel » que les enfants de la première heure reviennent avec les enfants de la deuxième heure afin de solliciter ces mêmes grâces de fidélité, de guérison corporelle et spirituelle, de lumières du Ciel pour voir clair dans ce monde de ténèbres.

D'ailleurs Mgr Lefebvre lui-même, que personne n'a jamais l'audace de traiter d'apparitionniste, avait à coeur d'aller en pèlerinage à San Damiano. J'ai entendu de beaux récits le concernant, mais comme on peut toujours dire que les belles histoires édulcorent à souhait, je préfère vous citer quelques passages de lettres que j'ai sous les yeux et qui ont trait à San Damiano :

« Il reste à prier pour que vous trouviez la solution la plus opportune pour le bien du pèlerinage et le bien de l'apostolat. »(3)

Ou ailleurs :

« Votre lettre me communiquant vos conclusions sur l'affaire de San Damiano m'est bien parvenue. J'aurai bientôt l'occasion de passer quelques jours en compagnie de l'abbé Epiney au lieu du pèlerinage. »(4)

Le prudent et sage évêque n'hésitait pas à aller prier à San Damiano, car lui aussi avait reçu des grâces et des lumières de la Madone de San Damiano.

C'est pour toutes ces raisons que nous n'hésitons pas à continuer l'apostolat sur place, et tous les prêtres qui ont desservi notre petit lieu de culte sont revenus avec la persuasion que beaucoup de bien peut y être fait, et ce parce qu'ils ont vu la grâce agissant dans les âmes. Mais il nous faut maintenant rechercher les bonnes volontés pour nous aider à bien relancer le pèlerinage et pour soutenir la maison des pèlerins. N'hésitez pas à nous contacter.

 

6 et 8 juin 2011

Vouvry et Menzingen ont vu pas mal de soutanes passer en coup de vent : les prieurs sont au rapport pour l'administration des associations du district. Les comptes sont épluchés et les questions fusent : « Pourquoi le compte cuisine a-t-il autant augmenté ? » ou alors le contraire : « Vous ne mangez plus ! » ou mieux encore : « Vous prêchez trop longtemps, les quêtes diminuent ! » Rien à faire, ces comptes qui ne disent certes pas tout, permettent tout de même de prendre la température.

Au final, il est important pour les fidèles que les comptes montrent une bonne santé, et ce alors que nous ne sommes ni des comptables spécialistes ni des financiers férus. Loin de vouloir en tirer une louange, nous ne pouvons que remercier la Providence qui nous charme de ses délicatesses. La divine charité excuse tout comme dit saint Paul, c'est pourquoi malgré nos déficiences, elle continue de pourvoir à tout. Que Dieu soit béni et loué !

 

 

16 au 19 juin 2011

De passage pour la visite canonique à Enney, il est environ 22h00. Une personne frappe à l'étage des prêtres. Nous sommes en pleine semaine d'Exercices spirituels et c'est le grand silence. Pas de confrère qui semble réagir à cet appel. Tonnerre, je vais devoir me lever, pour aller voir ce qui se passe, car les coups sont devenus plus forts.

A peine ai-je ouvert la porte, qu'une dame vient tout agitée, elle perd ses eaux. Mon Dieu, il s'agit d'agir vite mais sans précipitation. D'abord la soutane, car j'avais à peine entrebâillé  la porte ! Direction l'hôpital de Riaz, accompagné d'Ave Maria suppliants, pour la déposer aux urgences. Ce sont des moments qui peuvent être tellement tragiques : le bébé est-il encore vivant ou non ? Notre-Dame de Guadalupe, priez pour nous !

Nous allions recevoir des nouvelles dans l'après-midi du lendemain : une petite fille venait de naître en bonne santé. C'est beau la vie ! et un grand merci à tout le Ciel.

 

19 juin 2011

Ce prêtre valaisan a passé la plupart de ses 50 années de sacerdoce au bord du Rhône dans la paroisse de Riddes qui avait accueilli en son temps un séminaire naissant. Il a donc traversé ces temps troublés des années 60, puis le temps des persécutions des années 70, puis encore la reconstruction des années 80 et 90 où il fallait tout refaire à partir de rien. Me Lovey aimait, pour l'évoquer, utiliser l'image de la reine valaisanne qui combat dans l'arène, mais pour nous tous, il est resté Monsieur le Curé et ce bien que l'évêque Mgr Nestor Adam l'ait destitué de sa charge. Son crime : il voulait garder le rite antique de la messe qui était, selon les dires de l'évêque, devenu interdit. Il faudra attendre plus de trente ans pour que cette injustice soit dénoncée par le pape lui-même. La tyrannie moderniste avait alors tous les droits. Le diocèse de Sion n'a pas encore reconnu l'erreur ni le mal commis envers ce prêtre et contre la « messe interdite ». Y aura-t-il aussi une repentance officielle pour ces exclus ? A voir comme les choses se poursuivent, ce n'est pas demain la veille. Il semble bien que ce n'est que du Père de la Justice divine qu'on puisse attendre la réhabilitation. Mais il en fut ainsi pour le souverain Maître, et le disciple ne veut pas être mieux traité.

Mais au moins, c'est entouré de ses amis et fidèles qu'il célébra le saint sacrifice dans son église de Riddes ; le même que celui de son ordination. La fidélité ce n'est pas l'invention sempiternelle, c'est être indéfectiblement lié à ce que l'on a juré. Le rite ancien est fidèle aux promesses du baptême, mais le nouveau est sans cesse en recherche : ce sont donc deux religions ! Merci à Monsieur l'abbé Epiney pour son exemple et sa fidélité au bon combat de la foi.

 

23 juin 2011

Quelle est la différence entre le peu de foi et la prudence ? La question méritait d'être posée pour une telle Fête-Dieu. Car la météo prévoyait le pire et on avait déjà vu la pluie s'abattre en trombe sur une procession accompagnant l'auguste Sacrement. Les fleurs, les quatre autels pouvaient être réduits à néant après un bel orage de juin. A Wil, il a été choisi de déplacer la Fête-Dieu au dimanche… Alors à Oensingen, après quelques regards interrogateurs vers le ciel, il a été choisi de prévoir de monter un autel, mais rapidement juste avant la messe. Cela semblait prudent, et d'ailleurs cela se passa très bien, le Saint-Sacrement avait un double dais, celui de drap brodé et celui de nuages gondolés, mais pas une goutte ne tomba.

« Mais mon père, vous avez manqué de foi, on aurait pu tout faire… » fut la réflexion d'un bon fidèle au retour de la cérémonie. Certes ! Certes ! Que peut-on dire d'autre ?

 

24-25 juin 2011

A Schönenberg, la classe des terminales est musicienne. Ce qui s'est passé dans cette volée fait un peu penser au film. Elles étaient indisciplinées et rebelles, avec très peu d'atomes crochus ; une unité et un bel esprit s'est constitué autour de l'amour de la musique. Du chant d'église aux classiques, puis aux compositions propres, cela leur a permis de se révéler en donnant un fondement à leur formation. Elles ont même réussi à confectionner un CD musical, alors que les examens finaux approchaient à grandes enjambées. Et au contraire de ce qu'on imagine facilement, cela ne contraria pas leurs travaux et la plupart d'entre elles reçurent leur maturité avec mention.

Donc deux jours, dans cette belle école d'Allemagne, qui furent très réjouissants. Des jeunes filles présentant très bien, à l'aise dans les différents rôles : du théâtre et de la prose bien sûr, mais aussi au service de table. Que Dieu bénisse et protège nos lieux de formation, car circuit quærens quem devoret, le lion tourne autour en rugissant.

L'école va s'enrichir d'un nouveau bâtiment avec classe et les travaux débutent en ce mois de juillet. Vraiment une belle oeuvre qui peut être soutenue.

Abbé Henry Wuillod

 

 

Notes

(1) Eph 6/13-17.
(2) Mat 5/37.
(3) Lettre datée du 1er juin 1990.
(4) Lettre datée du 9 mai 1990.


 

Chronique extraite du Rocher numéro 72 - Bulletin du District de Suisse

 

Supérieur : Abbé Henry WUILLOUD
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