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Les insolites de LPL

   Oblata n° 16 de mai 2013 - La puissance de la prière d'une maman : un message mystérieux

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Lettre aux Amis et Bienfaiteurs n° 16

Noviciat des Oblates de la Fraternité St Pie X

La puissance de la prière d'une maman : un message mystérieux

 

Chers Amis, chers Bienfaiteurs,

« On ne saurait jamais être assez reconnaissant pour les services que nous avons reçus d'une mère chrétienne. » Combien de fois ces pensées sorties du coeur de saint Jean Marie Vianney, Curé d'Ars, ont-elles été confirmées dans la vie des saints ! De même, pour chacun de nous : si on s'arrête un moment pour essayer d'entrevoir les bienfaits reçus de sa mère, quelle ne doit pas être notre reconnaissance.

Dès les premiers jours du mois de mai, l'Église nous met sous les yeux le magnifique exemple d'une sainte mère de famille : sainte Monique. Après diverses tentatives pour convertir son fils, contre toute espérance et malgré les échecs apparents, elle continua de prier sans relâche pendant 18 ans. Son fils converti, devenu un saint prêtre et un grand évêque dira en termes significatifs : « Ce que je suis devenu et ce que je suis, je le dois à ma mère. »

« N'est-ce pas sainte Monique qui fit d'Augustin, jeune homme dévoyé et immoral, le saint prêtre, le grand évêque et Docteur de l'Église, dont l'autorité continue de s'exercer dans le monde. Sans doute, cette conversion fut-elle d'abord l'oeuvre de la grâce divine ; mais sainte Monique en fut l'instrument. » (P. Robert Quardt)

L'histoire qui suit montre que l'intercession d'une maman peut être très puissante et qu'elle ne s'arrête pas aux jours terrestres… Daigne Notre Dame, Mère de la divine grâce, vous guider.

Vos Soeurs Oblates du Noviciat Sainte Thérèse de Salvan

 

 

Message mystérieux

Je suis vicaire dans une des grandes paroisses de X. J'habite sous le même toit que mon curé et mes quatre confrères. Ensemble nous formons une véritable équipe de travail et de fraternité. Notre coeur bat au même rythme, au même idéal. 35 000 âmes sur la paroisse. C'est vous dire que nous n'arrivons pas à les connaître toutes. Et c'est notre souffrance, car nous voudrions, à la manière du Christ et des apôtres, parcourir les quartiers, visiter chaque maison.

Un soir du mois dernier, j'étais écrasé de fatigue. Dure avait été la journée. Messe de 6 h, mariage, enterrement, catéchisme, malades, baptêmes, patronage des petits, cercle d'études des grands, confessions, puis visites sur visites. Au moins dix personnes venues me confier les situations les plus diverses. Vers minuit, j'allais enfin terminer mon bréviaire quand retentit à la porte du presbytère un coup de sonnette dont la violence me fit, malgré moi, tressaillir. J'entendis la servante qui ouvrit sa fenêtre afin de voir qui se présentait à cette heure tardive. Me doutant que c'était pour un malade, je descendis ouvrir moi-même.

Sur le seuil, une femme d'environ 40 ans joignait les mains :

- Monsieur l'abbé, venez vite, c'est un jeune homme qui va mourir !

- Madame, j'irai demain avant la messe de 6 h.

- Il sera trop tard. Je vous en conjure, Monsieur l'abbé, ne tardez pas.

- Bon, écrivez sur mon agenda, la rue, le numéro, l'étage.

Elle pénétra dans le vestibule, je la vis en pleine lumière : son visage était douloureux. Elle écrivit : 37, rue Descartes, au 2e étage.

- Comptez sur moi, Madame, j'y serai dans 20 minutes.

La messagère me dit à mi-voix : « Que Dieu se souvienne de votre charité, car vous êtes bien las. Et qu'il vous protège à l'heure du danger. » Puis elle s'enfonça dans la nuit.

Le temps de prendre mon manteau et le nécessaire d'Extrême-Onction et je partis à travers les rues désertes et obscures. Une patrouille ayant braqué sur moi le faisceau d'une lampe électrique, je montrai mon laissez-passer permanent et je poursuivis ma route en pressant le pas. Chemin faisant, je songeais que j'allais dans une famille inconnue. Le nom et l'adresse donnée par la femme n'éveillaient en ma mémoire aucun souvenir. Elle-même, je me souvenais à peine l'avoir rencontrée, voici deux ou trois ans, à l'église. La souffrance de ne pas connaître tous mes paroissiens se raviva.

Non sans peine je découvris le 37 de la rue Descartes, un grand immeuble de 5 étages, aux fenêtres bien camouflées. D'un appartement s'échappait une rumeur étouffée de radio. Le portail d'entrée, par bonheur, n'était que poussé. Je grimpai l'escalier à la lueur de ma lampe de poche et, arrivé au 2e étage, je sonnai résolument comme un homme qui est attendu. Un bruit de pas, le déclic d'un commutateur, un rais de lumière, le grincement d'un ver-rou de sûreté… la porte s'ouvrit : Un jeune homme de 20 ans me regardait avec une surprise respectueuse.

- Je viens pour un malade en danger de mort. C'est bien ici ?

- Mais non, Monsieur l'abbé, il y a erreur.

- Pourtant on m'a dit : « Au 37 de la rue Descartes, 2e étage. »

- C'est en effet le 37 de la rue Descartes, 2e étage. Il y a bien un jeune homme… c'est moi (il sourit) et je ne suis pas du tout malade. J'avais emporté mon agenda. Je le tendis au jeune homme : « Une femme d'environ 40 ans est venue me prévenir, dis-je. C'est elle-même qui a écrit nettement l'adresse. »

- En effet, Monsieur l'abbé… Il me semble que je connais cette écriture, elle ressemble à… Pourtant non… C'est étrange. Je vis seul avec mon père qui est actuellement au service de nuit, à l'usine. Il y a certainement erreur. La messagère a voulu, sans doute, écrire rue Despartes. Monsieur l'abbé, entrez donc quelques minutes. Vous êtes transi. Je vous prépare rapidement un grog.

Je pénétrai dans un petit salon-bibliothèque. Il y avait des livres ouverts sur le divan. Dans un angle, une petite table, une lampe basse, un cendrier, un poste de radio, un fauteuil de cuir fauve. J'écoutais le jeune homme. Un peu de musique hongroise, retransmise depuis Vienne. Il ferma brusquement le bouton.

- Monsieur l'abbé, il y a deux ans que je désire vous voir, m'ouvrir à vous. Je n'osais aller vous trouver. Le hasard de cette nuit est vraiment prodigieux. Il sourit tristement.

- Je suis un enfant prodigue.

Assis près de moi, sur le divan, il me raconta toute sa vie ; je le quittai l'ayant réconcilié avec Dieu.

Alors, je me hâtai vers la rue Despartes, songeant à l'extraordinaire visite que je venais de faire. Mais, nous autres, prêtres, il y a longtemps que nous sommes habitués à des faits étranges comme celui-là.

Une heure un quart sonna à toutes les horloges de la cité. Je traversais à ce moment la place du théâtre. Soudain, les sirènes mugirent lugubrement. Alerte dans la nuit. Je pris le pas de course. Rue Despartes N° 37 n'existait pas, la rue s'arrêtait au 16. Je n'y comprenais plus rien, mais je n'eus pas le loisir d'épiloguer. Les premières torpilles tombaient au nord de la ville. Le bruit infernal se rapprochait. Je n'eus que le temps de m'abriter dans la pre-mière cave venue.

Nous vécûmes trois quarts d'heure de véritable épouvante. Quand je sor-tis, de grandes lueurs éclairaient les toits de la cité. Il y avait au moins 200 foyers d'incendie. Partout les façades éventrées, des immeubles écroulés au milieu de la chaussée, des nuages de fumée, de poussière, des cris de désespoir fou.

Je me rendis au poste de secours le plus proche. Déjà plusieurs centaines de blessés et de morts étaient rangés dans la cour. Il en arrivait sans cesse de nouveaux : femmes, enfants pour la plupart. Sur les champs de bataille, je n'avais vu de boucherie aussi atroce ; j'allais de l'un à l'autre, donnant l'absolution ou traçant sur les fronts inanimés une rapide Extrême-Onction.

Soudain, je dus m'appuyer à la muraille. Je venais de heurter du pied le cadavre du jeune homme du 37 de la rue Descartes. Il y a une heure à peine, je l'avais laissé plein de vie, bouleversé de joie par le pardon de ses péchés. Et ses paroles me revenaient : « Vous faites erreurs, Monsieur l'abbé… il n'y a pas de mourant ici, voyez si je suis en bonne santé… » Il riait gaiement. Il était au bord de l'éternité et n'en savait rien. La miséricordieuse bonté de Dieu avait permis qu'il eût le temps de se confesser avant l'alerte.

Je pris son portefeuille dans l'espoir de trouver son nom. La carte de travail portait R. N. … 21 ans. Il y avait parmi diverses feuilles de tickets une lettre jaunie, puis des photos. L'une d'elles représentait une femme d'environ 40 ans. Je sursautai. C'était, sans erreur possible, le portrait de celle qui était venue vers minuit. Au dos, je lus ce simple mot « maman ». Une autre la représentait sur son lit de mort, les mains jointes, serrant son chapelet, et ces dates 7 mai 1898 – 8 avril 1939. Je regardai la lettre jaunie : une écriture exactement semblable à celle que la femme inconnue avait tracée sur mon agenda, au presbytère.

Pensez ce que vous voudrez de ce fait authentique… si troublant… si mystérieux. Pour moi, plus de doute. C'est bien la mère du jeune homme qui est venue me chercher à minuit… qui est venue du fond de l'éternité. Combien puissante est la prière d'une mère pour ses enfants, surtout quand cette mère est au ciel.

Source : Revue du Tiers-Ordre, Delémont, 1944

 

 

La version complète d'Oblata n° 16 en version pdf

Oblata n° 16 en langue française

 

 

Echos du Noviciat : juillet à décembre 2012

Dimanche 1er juillet au samedi 7 juillet : Toute la communauté se met en route en direction de la France, pour la retraite annuelle des oblates. Cette année, ce sont 39 oblates, novices et postulantes qui se rassemblent au sémi-naire de Flavigny. La retraite de langue française est prêchée par M. l'abbé Vonlanthen qui nous fait approfondir la dévotion au Sacré-Coeur tandis que les soeurs anglophones suivent la retraite de M. l'abbé John Mario Brucciani sur sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. La coïncidence de notre retraite avec celle des membres du Chapitre administratif au séminaire d'Écône, nous per-met de nous unir davantage par la prière et le silence aux Supérieurs de notre chère Fraternité.

Samedi 7 – Première oblation à Flavigny : En ce premier samedi du mois, dernier jour de la retraite, notre novice américaine a la grâce de prononcer son premier engagement dans l'église du séminaire de Flavigny. La messe du Coeur immaculé de Marie est présidée par M. l'abbé Brucciani qui fait un beau sermon en langue anglaise. Au repas, les soeurs sont rassemblées autour de la nouvelle oblate pour la féliciter et s'unir à sa joie.

Dimanche 12 août : Après la messe dominicale, les fidèles se retrouvent autour d'un apéritif pour remercier M. l'abbé Herrbach de ses 12 années de ministère à Salvan ! Entouré pour le repas de quelques membres de sa famille, notre cher aumônier redécouvre - grâce aux diapositives préparées par les soeurs et accompagnées de chants en plusieurs langues - les nombreuses traces que son apostolat a laissées en terre valaisanne et auprès des oblates de la Fraternité.

Mercredi 15 août – Fête de l'Assomption : Aujourd'hui, c'est M. l'abbé Gresland, collaborateur de M. l'abbé André Maret au prieuré de Vouvry, qui monte à Salvan pour célébrer la messe chantée de 10 heures. Nous lui souhaitons la bienvenue au Noviciat Sainte-Thérèse où il exercera pendant plu-sieurs semaines son ministère sacerdotal.

Lundi 10 septembre : L'activité de la récréation du soir n'est pas anodine. Deux veaux échappés de leur pâture vis-à-vis du Noviciat errent sur la route. Deux soeurs essaient de les reconduire dans leur parc, mais en vain... Finalement, les veaux mécontents retournent dans leur enclos, et les soeurs équipées de bâtons, surveillent la clôture défectueuse jusqu'à l'arrivée du propriétaire. Conclusion : nos soeurs oblates ont réalisé un excellent entraînement sportif pendant la récréation du soir !

Samedi 15 septembre – Fête de Notre-Dame des Sept Douleurs : M. l'abbé Niklaus Pfluger préside, en cette fête patronale des oblates de la Fraternité, la cérémonie d'oblations dans la chapelle St-Antoine à Monthey (Valais/Suisse). Dans son sermon, le premier assistant du Supérieur Général évoque d'abord la Sainte Vierge au pied de la Croix, puis il parle aussi de la situation actuelle de l'Église. Devant le tabernacle ouvert, les deux novices originaires de la Suisse alémanique et des Philippines, prononcent leur premier engagement, suivi des renouvellements d'oblation de trois soeurs. Puis, M. l'abbé Pfluger bénit les voiles noirs, les croix et les anneaux, demandant à Dieu d'attacher à chacun de ces objets, des grâces spéciales pour les nouvelles oblates. Ainsi pour l'anneau : « Bénissez, Seigneur Jésus-Christ, cet anneau que nous bénissons en votre nom, afin que celle qui le portera, vous gardant une fidélité parfaite, demeure en votre paix, accomplisse votre volonté et vive toujours en votre amour. »

Dimanche 16 septembre : Au lendemain de notre fête patronale, M. l'abbé Pfluger assure la messe dominicale en présence de nombreux fidèles venus pour célébrer les 25 ans de la Fraternité à Salvan. En effet, c'était le 12 septembre 1987, en la fête du saint nom de Marie que l'Institut Saint-Marcel ouvrait ses portes.

Jeudi 11 octobre – Fête de la Maternité de la très sainte Vierge : Mgr de Galarreta procède aux ordinations de plusieurs diacres et prêtres au couvent bénédictin de Bellaigue. Nous nous unissons spirituellement à cette cérémonie où se trouve, parmi les candidats, un ancien élève de l'école Saint-Marcel de Salvan, le Frère Fidèle-Marie, Capucin.

Mercredi 17 octobre – Fête de Sainte Marguerite-Marie : C'est un jour de grâces pour le Noviciat car nous avons la joie d'accueillir le Père Fidèle-Marie parmi nous, accompagné de plusieurs membres de sa famille. Il célèbre dans notre chapelle une première messe, précédée par la bénédiction du nouveau prêtre. Après le repas, nous montrons à la famille des diapositives de l'ancien Institut Saint-Marcel, du couvent des Capucins à Morgon, du Noviciat et de quelques communautés d'oblates. A son tour, le Père Fidèle-Marie nous fait découvrir par de nombreuses photos la vie des Capucins de la Tradition.

Mercredi 24 octobre : C'est rassurant de voyager le jour de la fête de saint Raphaël, patron des voyageurs ! Soeur Anne Marie quitte aujourd'hui le Noviciat afin de s'envoler pour Londres. En effet, notre oblate américaine a été nommée à St. Michael's School à Highclere. Bientôt, Soeur Alma Marie, Philippine, quittera Salvan pour sa première nomination à Menzingen dans la Maison Générale. Le chemin le plus court est par contre réservé à Soeur Maria Felicitas, Suisse allemande. Elle exercera son premier apostolat à Salvan même.

Vendredi 26 octobre : Nous avons la joie d'inscrire une nouvelle postulante à la commune de Salvan en la personne de Marie-Christine, Française. Avec son entrée, le groupe francophone compte désormais huit soeurs et celui des anglophones cinq.

Dimanche 28 octobre – Fête du Christ-Roi : Une première couche de neige est tombée la veille, ce qui nous permet de célébrer la fête du Christ-Roi doublement en « blanc ». C'est le Rév. Père Bernard de Menthon qui assurera désormais la messe quotidienne à Salvan et donnera plusieurs cours pour les soeurs de langue française.

Mercredi 7 novembre : Toute la communauté part en direction de la Suisse alémanique. La première halte est à l'abbaye cistercienne de Frauenthal, au canton de Zoug, où nous récitons d'abord sexte dans la magnifique église du couvent. Ensuite, nous sommes accueillies cordialement par la mère prieure, tante d'une de nos soeurs oblates. Après le repas pris au réfectoire des visiteurs, Soeur Maria Consolata nous raconte quelques événements de la longue histoire du couvent, fondé en 1231, et nous fait visiter les parloirs, le jardin, le cimetière des soeurs et le magasin du couvent. Après les adieux, nous prenons la direction de Menzingen pour visiter la Maison Générale. Sous la conduite de Soeur Marie de la Passion, les soeurs découvrent la propriété placée sous le patronage de Notre-Dame de l'Annonciation. C'est depuis cette maison que les Supérieurs parcourent les cinq continents.

Dimanche 9 décembre : Deux nouvelles « paroissiennes » nées toutes deux au mois d'octobre dernier se trouvent parmi nos fidèles. Elles suivent sage-ment la messe dominicale… et ne mêlent aucunement leurs petites voix à celles de la chorale. Quel bonheur de voir les familles chrétiennes s'agrandir !

 

 

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Catéchisme n° 118

Ordonnance de la messe

Camps d'été 2019

Pour garçons
et jeunes gens

Juillet 2019 : activités proposées par l'école Saint Joseph des Carmes (camp travaux, camp vélo)
Vox cantorum : camp de vacances pour garçons à partir de 8 ans - 30 juin au 6 juillet 2019 à Châteauroux (36)
Camp Saint-Joseph pour garçons de 8 à 13 ans à Bourg-Saint-Pierre, du 6 au 20 juillet 2019
Camp pour garçons de 10 à 15 ans à St-Aubin-d'Aubigné (35) du 8 au 21 juillet
Camp St-Pierre J-E. pour garçons de 14 à 17 ans au milieu des volcans d'Auvergne
du 11 au 26 juillet

Camps Saint-Pie X à l'Etoile du Matin à Eguelshardt du 12 et du 15 au 30 Juillet 2019
Camp Bx Théophane Vénard pour garçons de 8 à
13 ans du 17 au 30 juillet à Kernabat

Camp Saint-Dominique pour garçons de 13 à 17 ans en Dauphiné du 27 juillet au 10 août
Compagnons de l'Immaculée Conception - Camp garçons du 1er au 15 août 2019 à Saint-Bonnet-le-Château (42)
Camp itinérant à vélo Raid Saint Christophe du 5 au 19 août 2019 pour les garçons de 14 à 17 ans

Pour filles et
jeunes filles

Soeurs de la FSPX - Camp Marie Reine du 10 au 19 juillet pour filles de 7 à 17 ans
à Châteauroux

Soeurs de la FSPX - Camp ménager du 23 juillet au 1er août pour jeunes filles de 15 à 18 ans à Châteauroux
Soeurs de la FSPX - Camp Marie Reine du 23 juillet au 1er août pour filles de 7 à 17 ans à Châteauroux
Compagnons de l'Immaculée Conception - Camp filles du 17 au 31 juillet 2019 à Saint-Bonnet-le-Château (42)

Rome et la FSSPX : sanctions, indults, Motu proprio, levée des excommunications, discussions doctrinales...
La Porte Latine a fait la recension de plus de 1 600 textes concernant la crise de l'Eglise et ses conséquences sur les rapports entre Rome et la FSSPX.On peut prendre connaissance de l'ensemble ICI


Carte de France des écoles catholiques de Tradition
La Porte Latine vous propose la carte de France des écoles de Tradition sur laquelle figurent les écoles de garçons, de filles et les écoles mixtes. Sont mentionnées les écoles de la FSSPX et des communautés amiesVoir ICI


Intentions de la Croisade Eucharistique pour 2019
La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X se propose de reconstituer en son sein une Croisade Eucharistique des Enfants, restaurant ainsi ce qui fût autrefois une oeuvre impressionnante tant par sa mobilisation que par son rayonnement spirituel.Tous les renseignements sur la Croisade ICI



Lundi 27 mai 2019
05:58 21:39