Accueil    Sommaire    Ordo    Lieux de culte    Catéchisme    Vidéos    Nous aider    Dons en ligne    Liens des sites FSSPX    Contact    Rechercher    Privé 

Les insolites de LPL

   Le pape François, le synode et le cardinal, par l'abbé Philippe Toulza - 11 février 2015

Accès aux aberrations liturgiques dues à Vatican II
Accès aux archives sur l'apologètique
Accès aux documents sur la disputatio sur La Porte Latine
Accès aux compromissions des hommes d'Eglise avec les ennemis du Christ
Vatican II - Rome et la FSSPX : sanctions, indults, Motu proprio, levée des excommunications, discussions doctrinales...

Rubrique consacrée au pape François élu sur le trône de saint Pierre le 13 mars 2013

Le pape François, le synode et le cardinal,
par l'abbé Philippe Toulza - 11 février 2015

Accès au dossier sur les divorcés-remariés et le synode sur la famille

Le pape François, de l'avis unanime, sait ce qu'il veut. Mais que veut-il ? On le sait de plus en plus, comme le montrent deux événements qui viennent de défrayer la chronique.

Mois après mois, la couleur du pontificat de François, qui faisait question il y a en­core quelque temps, trouve réponse et se fait plus identifiable. Il n’a jamais été douteux que le nouveau pape, comme Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI, assume l’héritage de Vatican II. Mais cet héritage, on peut l’assumer de plusieurs ma­nières, et la manière de François se précise. Deux faits récents l’ont mis en lumière.

 

LES DEUX ÉCOLES DU SYNODE

Le premier : le synode sur la famille, tenu en octobre. Il a été l’occasion d’une confrontation entre deux écoles. La première, tout en étant attachée au Concile, tient à ce que l’Église maintienne son en­seignement et sa pratique dans certains domaines et persiste par exemple à dénoncer l’homosexua­lité et à refuser la communion sacramentelle aux divorcés remariés : ainsi pensent les cardinaux Gerhard Ludwig Müller, Raymond Burke, Walter Brandmüller, Carlo Caffarra, Velasio de Paolis, George Pell et d’autres.

La deuxième est d’abord soucieuse d’adaptation de l’Église aux moeurs du temps et cherche ce qu’on appelle aujourd’hui de nouvelles voies pour la pastorale, quitte à se placer, sur les deux questions citées ci-dessus, en rupture avec la Révélation elle-même (bien que cette école s’en défende) ; cette école compte dans ses rangs les cardinaux Karl Lehmann (disciple du théologien Karl Rahner), Walter Kasper, Reihnard Marx, Mgr Bruno Forte, auxquels on peut ajouter les cardinaux Lorenzo Baldisseri et Christoph Schönborn.

On a soutenu que le pape François se tenait dans une attitude médiane entre ces deux tendances. Il est vrai que, dans son discours de clôture le 18 octobre, il a renvoyé dos à dos deux attitudes qu’il a blâmées. La première est selon lui celle « du raidissement hostile, c’est-à-dire vouloir s’enfermer dans ce qui est écrit (la lettre) et ne pas se laisser surprendre par Dieu, par le Dieu des surprises (l’esprit) (...). Depuis l’époque de Jésus c’est la tentation des zélés, des scrupuleux, des atten­tifs et de ceux qu’on appelle aujourd’hui “traditionalistes” » ; ils veulent jeter la pierre « contre les pécheurs ». La deuxième est celle d’une « miséricorde trompeuse » qui « bande les blessures sans d’abord les soigner ni les traiter ; qui s’attaque aux symptômes et pas aux causes et aux racines. C’est la tentation des “bien-pensants”, des timorés et aussi de ceux qu’on appelle “progressistes et libéraux”. » Ils cherchent trop à « faire plaisir aux gens », se plient « à l’esprit mondain » et risquent de « négliger le depositum fidei », c’est-à-dire le dépôt de la foi.

Mais si l’attention du souverain pontife se porte, dans ces reproches, à sa droite puis à sa gauche, le comportement général de François montre à qui vont ses faveurs. Non seulement il a laissé le cardinal Kasper, avant et pendant le synode, exprimer des suggestions hétérodoxes voire hérétiques, mais il l’a appuyé plusieurs fois de son autorité, jugeant par exemple le 7 décembre, dans un entretien donné à la publication argentine La Nacion, que quatre sur cinq des propositions présynodales du cardinal Kasper sont des « joyaux ». Il a choisi Bruno Forte comme secrétaire spécial. Il a fait préparer, avant le synode, le document qui devait refléter les discussions pendant le synode et qui a servi, le 13 octobre, de rapport d’étape, à teneur d’ailleurs épouvantable. Le pape tance ceux qu’il appelle les « progressistes » comme les « traditionalistes » (le cardinal Müller en fait partie !), mais ses coups sont plus fréquents et rudes lorsqu’ils s’abattent sur cette deuxième frange de ses collaborateurs.

On prétend que, s’il y a eu une certaine forme de chaos pendant le synode, c’est malgré le pape. Mais ce désordre, d’où est-il né, si ce n’est de la permission avec bénédiction donnée par François, à des prélats modernistes des pieds à la tête, de jeter à la face de leurs collègues moins audacieux des propositions qui, si on les acceptait, mèneraient l’Église catholique à n’être plus qu’une association philanthropique, sans contenu moral contraignant ni caractère sacré dans le culte ?

Pendant les quatre sessions du concile Vatican II, Jean XXIII et surtout Paul VI avaient donné l’impression aux observateurs trop confiants qu’ils cherchaient à donner place, dans l’aula conciliaire, tant aux Pères novateurs qu’aux autres – comme si l’on pouvait concevoir une parité de ce genre ! Cependant, en pratique, le pape contribua à asseoir l’influence des libéraux et à tasser la résistance des évêques fidèles à la Tradition. C’est également ce qui s’est passé lors du dernier synode, à une exception près. Car cette fois, la Tradition n’étant plus représentée (la Fraternité Saint-Pie X, par exemple, est infréquentable), l’aile la plus « conservatrice » de la réunion, qui a soin de se démarquer de notre institut (il y a quelques années, Mgr Burke s’est par exemple personnellement opposé à l’installation d’une maison amie de la Fraternité dans son diocèse de Saint-Louis, aux États-Unis), s’est un peu trouvée dans la position du paria, de celui qui n’est pas prêt à suffisam­ment de compromis, qui se cramponne à la doctrine et se voit donc immanqua­blement suspecté de manque d’ouverture d’esprit. Après 1789, les Girondins avaient fait la chasse aux ci-devant attachés à l’Ancien Régime ; puis les Montagnards firent exécuter les Girondins ; enfin les Montagnards passèrent à leur tour à la guillotine. De même, dans quelques années, les cardinaux Kasper ou Marx pourraient bien trouver des esprits plus échauffés et moins attachés à l’orthodoxie en­core qu’eux-mêmes, et se voir qualifiés de rétrogrades et de partisans d’une Église « autoréférentielle ».

À tout prendre, donc, le coeur du pape François penche du côté de ces prélats les plus désireux d’évolution et les plus experts en manipulation de l’opinion publique, prélats dont le caractère sacré dont ils sont malgré tout revêtus nous freine lorsque s’invite naturellement, pour les désigner, à la bouche ou sous la plume, le terme de fripon.

 

LE CARDINAL BURKE

Le deuxième révélateur de la « manière » du pape François a été ce qu’on pourrait appeler « l’affaire Burke ».

Le cardinal Raymund Burke, auquel Benoît XVI avait confié la préfecture de la puissante Congrégation pour les évêques, s’est vu ôter cette fonction en décembre 2013 par le pape Bergoglio. Il est vrai que, au mois d’octobre précédent, le cardinal américain avait manifesté des réticences à l’égard de certaines affirmations de l’encyclique Evangelii Gaudium.

Un an après, le 5 novembre dernier, le cardinal Burke, qui devait célébrer pour l’association Una Voce une messe selon le rite de saint Pie V dans l’église paroissiale Saint-Léopold à Vienne, en Autriche, s’est vu refuser cette possibilité. La paroisse dépend du diocèse du cardinal Schönborn, rangé à certaines thèses du cardinal Kasper. Il est bon de préciser que, deux mois au­paravant, en septembre 2014, le cardinal Burke, qui ne cache pas sa sympathie pour l’une ou l’autre communauté ayant gardé la messe traditionnelle, avait cosigné, avec les cardinaux Brandmüller, Caffara, De Paolis et Müller, l’ouvrage Demeurer dans la vérité du Christ qui réfute les thèses du cardinal Kasper sur le divorce et la communion, thèses affichées bien avant le sy­node. À quoi il faut ajouter que, le 30 octobre, le cardinal Burke avait, dans un entretien donné au journal Vida Nueva, rapporté que beaucoup de catholiques, aujourd’hui, ressentaient que « le navire de l’Église a perdu la boussole » ; reprenant l’analyse un peu plus à son compte, il avait répété que nous étions « dans un moment tellement critique où il y a un fort sentiment que l’Église est comme un navire sans gouvernail ».

Cependant, le cardinal Burke était encore maintenu Préfet du Tribunal su­prême de la Signature apostolique. Coup de grâce : le 8 novembre 2014, il n’a pas été renouvelé à cette charge, malgré son âge relativement jeune (66 ans). On l’a nommé cardinal patron de l’Ordre souverain de Malte, emploi honorifique mais d’influence nettement moindre.

Ces défaveurs successives du cardinal Raymond Burke sont symptomatiques, surtout après les tribulations qu’ont connues les Franciscains de l’Immaculée, moralement molestés pour le vif intérêt qu’ils portent à la liturgie traditionnelle. À l’instar de Burke, et en faisant la part de ce qui est sanction pour progressisme insuffisant et de ce qui est motivé par d’autres raisons, cette disgrâce au Vatican a frappé plusieurs prélats, considérés comme représentant une ligne « ratzingérienne ». Car, hélas, depuis Vatican II, l’Église est l’objet de tendances, les uns à droite, les autres à gauche, les uns et les autres ne communiant le plus souvent pas totalement dans les mêmes professions de foi ; et la ligne ratzingérienne est donnée pour conservatrice, ce que confirme l’opinion de nombreux catholiques qui s’efforcent de voir dans Benoît XVI un pape-modèle et restaurateur de la Tradition.

Ainsi, depuis 2010, le cardinal Mauro Piacenza était préfet de la notable Congrégation pour le clergé ; il a été muté à la Pénitencerie apostolique en septembre 2013. On cite parmi les disgraciés Mgr Guiseppe Sciacca, Mgr Juan Miguel Ferrer, Mgr Anthony Ward ; on leur ajoute le cardinal Antonio Canizares Llovera mais la chose est moins évidente. Sans doute, des cardinaux comme Marc Ouellet, Gerhard Müller, Robert Sarah, George Pell, auxquels sont confiés pour l’instant des emplois influents, sont le signe que la direction du gouvernement du pape François n’est pas absolument tranchée ; et ce dernier soutient que la mutation du cardinal Burke ne revient pas à une sanction.

Mais il n’y a pas que le Vatican. Aux États-Unis, le pape a nommé comme archevêque de Chicago Mgr Blaise Joseph Cupich, auquel on reproche notamment un soutien fort modéré aux catholiques américains qui luttent contre les lois civiles pernicieuses. À un niveau certes très différent, le pape a nommé personnellement, le 1er juillet 2014, comme consulteur auprès du Conseil pontifical pour la culture, un espagnol, le père Pablo d’Ors. Cet écrivain se définit lui-même comme un « écrivain mystique, érotique et comique » (La Nuova Bussola quotidiana du 8 novembre). Il est non seulement favorable au mariage des prêtres, mais soutient que l’Église devrait ouvrir le sacerdoce aux femmes. À titre d’échantillon savoureux de son jargon moderniste, citons ce mot : « un critère important de la vitalité spirituelle d’une personne, c’est son ouverture au changement. Résister à la vie est un péché… »

La pratique actuelle, à Rome, est de manifester une indulgence prodigieuse pour ceux qui vivent mal, et une sévérité parfois décourageante pour les catholiques qui s’efforcent de vivre comme tels, ainsi que pour les clercs – prêtres, évêques – de la hiérarchie. La pratique actuelle est de protester qu’on ne veut pas transiger sur la doctrine, mais de donner volontiers la parole publique à ceux qui veulent tran­siger sur elle.

Il faut espérer que les esprits mécontents de la tournure présente des choses comprendront que le remède à la crise ne se résoudra pas par des personnes plus ou moins adéquates, si elles ne renoncent à des principes inadéquats. La restauration de la vérité et du bien dans l’Église n’a pas commencé et ne pourra pas se faire sans remettre en cause les principes dont Benoît XVI et François se réclament l’un comme l’autre, quoique d’une façon indéniablement différente. L’Église perd de son influence toutes les fois que, pour éviter l’opposition du monde, elle entre en repentance et cesse par une fausse hu­milité d’être elle-même, tentation à la­quelle les clercs succombent depuis une cinquantaine d’années ; son rayonnement au contraire s’accroît lorsque, fidèle à la vérité objective, et quitte à une rencontre frontale avec le monde, elle sait s’appro­cher des âmes pour les mener au déta­chement, sans se détacher elle-même du contenu de l’Évangile.

Abbé Philippe Toulza, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X

Source : Fideliter n° 223 de janvier-février 2015

 

 

Autres documents sur la pastorale des divorcés remariés

Confusion entretenue sur la situation des divorcés remariés - 14 mars 2014
La communion des divorcés remariés, abbé François Knittel - 14 mars 2014
Cardinal Caffarra : ne touchez pas au mariage institué par le Christ - 15 mars 2014
La nouvelle pastorale du mariage selon le cardinal Kasper, abbé Franz Schmidberger - 25 mars 2014
Déclaration de Mgr Bernard Fellay sur la nouvelle pastorale du mariage selon le cardinal Kasper - 12 avril 2014
Indissolubilté du mariage : la kasperite galopante est-elle contagieuse ? - 16 mai 2014
Annonce d'une possible scission dans l'Eglise : Mgr Athanasius Schneider - 30 mai 2014
Le mariage indissoluble en question, abbé François Knittel - Juin 2014
L'Eglise catholique est-elle à la veille d'un schisme ?, Professeur Roberto Mattei - 4 juin 2014
La controverse sur la communion des divorcés « remariés » s'amplifie - 1er août 2014
5 cardinaux préparent un livre en défense du Magistère traditionnel sur le mariage et la vie sacramentelle - 1er août 2014
La communion pour tous, abbé François Knittel - 04 aôut 2014
Concilier des anomalies : une herméneutique en matière de divorce et de remariage, par P-A McGavin - Sept. 2014
Mgr Johan Bonny, évêque d'Anvers, favorable à la communion des divorcés remariés - 5 septembre 2014
François est irrité : 5 cardinaux rappellent leur ferme position doctrinale avant le Synode sur la famille - 17 sept. 2014
Le cardinal Angelo Scola, archevêque de Milan, s'oppose à la communion des divorcés remariés - 18 sept. 2014
Interview du cardinal Kasper: « Ils veulent la guerre au Synode, c'est le Pape qui est visé » - 18 sept. 2014
Le manifeste des cinq cardinaux et la réponse de Kasper, par Andrea Tornielli - 18 sept. 2014
Divorcés remariés : Demeurer dans la vérité du Christ – Extraits - 26 septembre 2014
Un synode baillonné. Pourquoi ? par Marco Tossati - 03 octobre 2014
Rapport du Cardinal Peter Erdö, rapporteur du Synode extraordinaire sur la famille -13 octobre 2014
Synode sur la famille - Mot du Supérieur du District de France - Commentaires de DICI - 14 octobre 2014
Synode sur la famille : une révolution doctrinale sous un masque pastoral - DICI du 14 octobre 2014
Synode sur la famille : le cardinal Müller dénonce un rapport indigne, honteux et falsifié - 14 octobre 2014
Rapport d'étape du synode sur la famille : analyse critique, par Jeanne Smits - 14 octobre 2014
Synode : et la communion pour les polygames ? - 15 octobre 2014
Remariage des divorcés, concubinage, homosexualité : vers quoi se dirige le Vatican après le quasi coup d'État réalisé par le pape ? - 15 octobre 2014
Résister à la tendance hérétique - La relatio du card. Erdö efface d'un coup le péché et la loi naturelle, R. Mattei - 16 octobre 2014
La véritable histoire de ce synode. Le metteur en scène, les exécutants, les assistants - 17 octobre 2014
Synode des évêques - Discours de clôture du Pape François - 18 octobre 2014
Le synode ouvre une crise dans l'Eglise, par Jean-Marie Guenois - 21 octobre 2014
Synode sur la famille - Mgr Paglia : le changement est en route et on ne revient pas en arrière, par G. Galeazzi - 22 octobre 2014
Après le Synode, tout commence - 23 octobre 2014
Synode sur la famille : la patiente révolution de François, par Sandro Magister - 24 octobre 2014
Synode sur la famille : paragraphes rejetés mais maintenus, abbé Alain Lorans - 24 octobre 2014
Cardinal Burke: " Nombreux sont ceux qui ont l'impression que le vaisseau de l'Église a perdu sa boussole" - 30 oct. 2014
Mansuétude de l'Eglise : réponse de l'abbé Fr. Knittel au P. Paul-Anthony McGavin - 03 novembre 2014
Le synode sur la famille : une tâche qui salit l’honneur du Siège Apostolique, Mgr Schneider - 04 novembre 2014
Après le Concile, le Synode, abbé Christian Bouchacourt - 05 novembre 2014
Le pape François règle ses comptes : une véritable chasse aux sorcières à la Curie ! - 11 novembre 2014
Peut-on donner l'absolution à un divorcé remarié ?, abbé Claude Barthe in L'Homme Nouveau - 12 novembre 2014
Synode et subversion, abbé Patrick de La Rocque - 13 novembre 2014
Le synode des évêques du 5 au 19 octobre 2014, par l'abbé Philippe Toulza - 27 novembre 2014
Divorcés-remariés : le cardinal Müller condamne la séparation entre doctrine et pastorale - 11 décembre 2014
Le synode sur la famille ou le Peuple de Dieu en marche vers une Eglise démocratico-collégialiste ?, abbé T. Legrand - 20 décembre 2014
Synode sur la famille : Mgr Bonny veut une reconnaissance ecclésiastique des couples homosexuels - 27 décembre 2014
Le prochain synode sur la famille se prépare discrètement… - 30 janvier 2015
Mgr Brandmuller a commencé ses visites d'évaluation ... Mais Qui est le cardinal Brandmuller ? - Janvier 2015
Entre un synode et le suivant, la bataille continue, par Sandro Magister - 5 février 2015
Le cardinal Burke résistera et s'opposera au Pape François s'il persiste dans ses dérives - 8 février 2015

 

 

 

 

  Recevez par email nos mises à jour


Nouvelles parutions
Le Pelican n° 96 : Le Saint-Esprit remplit les apôtres de vérité, abbé Barrère
Le Seignadou de juillet - Changement de directeur de l'école St-Joseph-des-Carmes
Lettre des Soeurs de la FSPX - L' Abbaye de St-Cyran : aidez-nous à restaurer ce lieu "canonisé".
Apostol nº 111
Magnificat !, abbé
D. Rousseau

Lettre à nos frères prêtres n° 74 - La Fraternité Saint-Pie X cette inconnue
Le Petit Eudiste
Pour sortir de la confusion, quelques considérations sur l'Église, abbé Nansenet

Fideliter n° 237
L'illégitime
messe de Paul VI

Petit Echo de N-D
Le saint Sacrifice de
la Messe – Padre Pio

Le Sainte-Anne
Pour une entente doctrinale ?, abbé Thierry Legrand

Le Chardonnet
Possession conciliaire,
abbé Denis Puga


Vierge Pèlerine
24 juin au 1er juillet : Colmar, Mulhouse, Rougemont-le-Château et Cravanche
Le circuit dans le
District de France


Catéchisme n° 71
La vie eternelle
(3ème partie)


Les camps d'été 2017
de la Tradition

Pour les garçons

de 8 à 14 ans,
du 2 au 8 juillet : Vox cantorum à La Peyratte

de 8 à 11 ans,
du 10 au 26 juillet
Camp Saint-Pie X
dans les Vosges

de 13 à 17 ans,
du 10 au 24 juillet
Moulins-Vichy

de 12 à 14 ans,
du 10 au 26 juillet
Camp Saint-Pie X
dans les Vosges

de 8 à 13 ans,
du 17 au 31 juillet
à Kernabat

du 30 juillet au 18 août à St-Bonnet
Le Château (42)

de 8 à 13 ans
du 1er au 17 août
à Unieux (42)

de 13 à 17 ans
du 10 au 24 août
au Portugal

de 14 à 17 ans,
du 5 au 21 août
Camp itinérant
à vélo Raid
Saint Christophe


Pour les filles
de 7 à 16 ans
du 6 au 15 juillet
en Bretagne

du 10 au 29 juillet
à St-Bonnet
Le Château (42)

de 15 à 18ans
du 12 au 22 juillet
à Will, en Suisse

de 7 à 16 ans
du 18 au 27 juillet
en Bretagne

A partir de 18 ans
du 7 au 11 août
stage de couture
à Ruffec (36)

A partir de 18 ans
du 4 au 8 septembre
stage de couture
à Ruffec (36)


Croisade du Rosaire
15 août 2016
au 22 août 2017

Rome et la FSSPX : sanctions, indults, Motu proprio, levée des excommunications, discussions doctrinales...
La Porte Latine a fait la recension de plus de 1 300 textes concernant la crise de l'Eglise et ses conséquences sur les rapports entre Rome et la FSSPX.On peut prendre connaissance de l'ensemble ICI


Carte de France des écoles catholiques de Tradition
La Porte Latine vous propose la carte de France des écoles de Tradition sur laquelle figurent les écoles de garçons, de filles et les écoles mixtes. Sont mentionnées les écoles de la FSSPX et des communautés amiesVoir ICI


Intentions de la Croisade Eucharistique pour 2017
La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X se propose de reconstituer en son sein une Croisade Eucharistique des Enfants, restaurant ainsi ce qui fût autrefois une oeuvre impressionnante tant par sa mobilisation que par son rayonnement spirituel.Tous les renseignements sur la Croisade ICI



Mardi 27 juin 2017
05:51 21:57

  Suivez notre fil RSS