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Inauguration 1

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Tout lieu de culte ayant été profané doit être « réconcilié ». Voici ce que dit le droit canon à ce sujet :

I – Les Causes de la profanation

Il n’y a, d’après le droit [c.1172], que quatre causes possibles de profanation d’une église :
1. – le délit d’homicide ;
2. – l’effusion injuste et notable du sang humain ;
3. – les usages impies et inconvenants auxquels une église aurait été affectée ;
4. – la sépulture d’un infidèle ;
On entend par « usages impies et inconvenants auxquels une église aurait été affectée » une série d’actions contraires à la sainteté d’une église : emploi prolongé de l’église pour des écuries, des débits de boissons,.
Par conséquent, il faut admettre que l’église Saint-Jean-l’Evangéliste a été réellement profanée.

II – Les conséquences de la profanation

Ces actes n’ont pas pour conséquence de faire perdre à l’église sa consécration, mais seulement d’en interdire l’usage [c. 1173] avant qu’ait été accompli un rite de purification qu’on appelle la réconciliation.

III – La réconciliation

Dans le cas d’espèce, l’église profanée doit être réconciliée selon les rites décrits dans les livres liturgiques approuvés [c. 1174, § 1], c’est-à-dire le Pontifical, étant donné sa consécration.
Les formes de la réconciliation obéissent au c. 1177. Concrètement, elles sont décrites au Rituel, Titre VIII, c. XXVIII. Elles consistent en prières et en aspersion d’eau bénite.
Il faut préciser que l’église ayant été consacrée, le ministre devra utiliser une eau spécialement bénite par lui à cet effet.

Suite de l’inauguration

fraternité sainte pie X