logos-lpl-separator-blc

Civitas du 30 janvier 2014 – Nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat : non à la suppression de l’école à domicile

Partager sur print
Partager sur email
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur whatsapp

Nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat !
Signez notre pétition contre la suppression de l’école à domicile

Cette pétition est lancée par le Collectif « Nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat » lancé à l’initiative de Civitas. Votre mouvement ou association veut rejoindre ce collectif ? Ecrivez-nous ici.

1 – Non, nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat

2 – Non, nous refusons l’interdiction de l’éducation à domicile

3 – Non, nous refusons la fermeture, demain, des écoles hors contrat

4 – Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par la théorie du genre.

1 – Non, nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat

Le 5 avril 2013, Laurence Rossignol, sénateur (PS), déclarait à la télévision (émission Ce soir ou jamais) : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat. »

Dans un entretien au Figaro (2 septembre 2012), Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, déclarait :

« Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel ». Dans une lettre (4 janvier 2013) adressée aux recteurs, le même ministre précisait sa volonté de « changer les mentalités (…) notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ».

En 2010 déjà, Vincent Peillon écrivait (Vincent Peillon, Une religion pour la République, Seuil, 2010) :

« La laïcité française, son ancrage premier dans l’école, est l’effet, d’un mouvement entamé en 1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Il faut pour cela une religion universelle : ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son temple ou son église : ce sera l’école. Enfin, il lui faut son nouveau clergé : ce seront les hussards noirs de la République » (ndlr : surnom donné aux enseignants).

De son côté, Christiane Taubira déclarait à l’Assemblée nationale (3 février 2013) :

« Dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux (…) ».

Toutes ces déclarations démontrent la volonté de leurs auteurs de nous voler nos enfants pour les endoctriner.

Nous refusons de nous laisser déposséder ainsi de nos enfants par des idéologues totalitaires.

2 – Non, nous refusons l’interdiction de l’école à domicile

Le 18 décembre 2013, huit sénateurs UMP ont déposé une proposition de loi visant à interdire l’éducation à domicile, « sauf situation exceptionnelle liée à l’état de santé ou l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant ».

Le motif évoqué est notamment d’éviter que l’enfant soit soumis à un conditionnement « religieux ».

Nous refusons que les parents soient privés de leur liberté d’éduquer leurs enfants à domicile.

3 – Non, nous refusons la fermeture, demain, des écoles « hors contrat »

Accepter aujourd’hui l’interdiction de l’éducation à domicile, c’est se préparer à voir demain déposer une nouvelle proposition de loi visant cette fois à interdire les écoles « hors contrat ».

La Suède est une inquiétante illustration de ce processus. En juin 2010, au nom d’une « lutte nécessaire » contre l’éducation religieuse privée, la scolarisation à domicile et l’école libre ont été interdites à la suite du vote par le parlement suédois d’un plan draconien intitulé « The new Education Act – for knowledge, choice and security ».

Par ailleurs, en 2009, dans une affaire opposant des parents allemands à l’Etat allemand, la Cour européenne des droits de l’homme a donné raison à l’Etat allemand dans le but « d’éviter la formation de « sociétés parallèles » motivées par la religion ».

Nous refusons que les parents soient privés de leur liberté d’inscrire leurs enfants dans des écoles « hors contrat » et de les élever dans la fidélité à leur foi.

4 – Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par la théorie du genre

Depuis la rentrée scolaire de septembre 2013, dans le cadre des « ABCD de l’égalité », 500 écoles de dix académies servent déjà de lieux « d’expérimentation » d’une idéologie du genre qui s’adresse à plusieurs milliers d’élèves de la grande section de maternelle au CM2, ainsi qu’à leurs professeurs. Selon les mots du ministre Najat Vallaud-Belkacem, l’objectif est de déconstruire les « stéréotypes de genre » et de forcer la nouvelle génération à s’interroger sur son « orientation sexuelle » ainsi que sur son « identité sexuelle ».

De son côté, le SNUipp-FSU, principal syndicat enseignant, a publié un dossier intitulé « Eduquer contre l’homophobie dès l’école primaire » préfacé par Michel Teychenné, chargé de mission de Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale. Ce dossier préconise aux enseignants en CE1 de consacrer chaque semaine un temps à un programme intitulé « Se construire comme fille ou garçon » tandis qu’en CM1 CM2 les enseignants organiseront une réflexion autour de : « tu te décides entre fille et garçon ».

Dans ce cadre, les lectures pédagogiques proposées s’intitulent notamment « J’ai deux papas qui s’aiment », « Papa porte une robe » ou encore « L’histoire du petit garçon qui était une petite fille ».

Non, nous refusons que nos enfants soient pervertis par des idéologues voulant imposer la théorie du genre.

5 – Nous signons cette pétition

Nous ne sommes pas dupes, nous ne croyons pas qu’une pétition est un moyen suffisant pour permettre de faire échouer de mauvaises lois.

En signant cette pétition ICI, nous donnons du crédit aux initiateurs de cette pétition afin de leur permettre d’agir en interlocuteurs représentatifs des parents et futurs parents inquiets face à des projets idéologiques totalitaires.

En signant cette pétition, nous nous garantissons également d’être informés de toutes les actions organisées par les initiateurs de cette pétition en vue de protéger nos enfants.

Les noms des signataires ne seront pas transmis à l’Etat mais un huissier pourra constater l’authenticité de la quantité de signataires.

Alain Escada, président de CIVITAS, pour le « Nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat« 

Renseignements

Institut Civitas
17, rue des Chasseurs
95100 Argenteuil
01.34.11.16.94
www.civitas-institut.com

Pour tout savoir sur Civitas et France Jeunesse Civitas

Rendez-vous sur la page qui leur est consacrée