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La confession des petits enfants

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Table des matières


Abbé Guillaume d’Orsanne

Entre un bébé, qui ne fait pas de péché, et vous, qui en faites au moins quelques-uns chaque jour, se trouvent les petits enfants qui découvrent le mal et le font pour la première fois. Dès cet instant inéluctable, commence pour eux l’obligation de se confesser. Mais quel est l’âge précis ? Comment s’y prendre ? Essayons d’y voir plus clair.

Un peu de théorie… Le quatrième concile du Latran a rendu en 1215 ce célèbre décret:

« Tous les fidèles doivent confesser leurs péchés au moins une fois par an, dès qu’ils auront atteint l’âge de discrétion. »

On doit donc se confesser dès qu’on a l’âge de raison. Mais vous ne pouvez pas dire à votre petit: « Attention! Dès que tu auras l’âge de raison, tu devras te confesser». C’est donc à vous, parents, qu’incombe une obligation spécifique: celle de faire confesser vos enfants dès qu’ils sont en âge de le faire.

Qu’est-ce que l’âge de raison? On peut donner cette définition pratique: l’âge de raison, c’est l’époque de la vie où on commence à distinguer le bien du mal. Mais la raison n’arrive pas soudainement: au contraire, c’est un peu comme un endormi qui a du mal à sortir de son lit, ouvre un œil, le referme, articule quelques mots, se rendort, puis finit par se réveiller. Il en est de même pour l’éveil de la raison d’un enfant: par une foule de petites observations, vous pourrez conclure que la raison vient, puis est vraiment acquise.

On indique souvent sept ans, mais il est clair que c’est beaucoup moins précis dans la réalité, et généralement bien plus tôt.

N’attendez pas que votre enfant soit complètement raisonnable, mais profitez des moments où il raisonne pour l’envoyer à confesse. En suivant cette règle, certains pourront le faire même à 5 ans; d’autres attendront d’avoir 7 ou 8 ans. En cas de doute, le meilleur juge est encore le prêtre lui-même.

Sens du péché

Le rôle de la maman est primordial, on le sait, dans l’éducation spirituelle. Sans doute, le père a aussi son mot à dire, mais il est clair que c’est souvent la maman qui éduque les saints, à la mesure de sa propre sainteté.

[…]

Abbé Guillaume d’Orsanne †

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