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   Grégoire 1er (540 - 604), Pape et Docteur de l'Eglise

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Grégoire 1er (540 - 604),
Pape et Docteur de l'Eglise

 

HOMELIES DE GREGOIRE 1er


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Livre 1

Homélie 18

Prononcée devant le peuple dans la basilique de saint Pierre, apôtre, le 1er avril 591 (cinquième dimanche de Carême)

Jésus et Abraham

« Celui qui est de Dieu entend les paroles de Dieu » : voilà le critère fondamental d’une véritable vie chrétienne. Entendre les paroles de Dieu, c’est les mettre en pratique. Le faisons-nous ? demande Grégoire à ses ouailles.
Ainsi, l’évangile du jour nous montre le comportement de Jésus affronté à la haine de ses adversaires juifs : c’est un modèle à imiter par les disciples du Christ lorsqu’ils se trouvent, comme leur Maître, en butte aux affronts et aux vexations des incrédules. Le prédicateur analyse finement les diverses attitudes adoptées par Jésus, et les met en relation avec celles que nous prendrions spontanément en telle occasion. Chacun peut ainsi sentir par lui-même le chemin qui lui reste à parcourir pour imiter parfaitement son Sauveur.
Le pape note ensuite l’incohérence des chrétiens qui reprochent aux Juifs d’avoir refusé le Christ, alors qu’ils le refusent eux-mêmes bien souvent, en ne voulant pas quitter leurs péchés. Insensiblement, l’orateur a ramené ses auditeurs au critère premier qu’il cherche à mettre en valeur : « Celui qui est de Dieu entend les paroles de Dieu. » Sans doute, conclut-il, le Seigneur est patient et attend notre pénitence, mais un jour il nous jugera…

Voici une Homélie qui donne beaucoup à réfléchir.

Jn 8, 46-59

En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs et aux princes des prêtres : « Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu entend les paroles de Dieu ; si vous n’entendez pas, c’est que vous n’êtes pas de Dieu. » Alors les Juifs lui répondirent : « N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et un possédé du démon ? » Jésus répondit : « Je ne suis pas possédé du démon, mais j’honore mon Père, et vous, vous me déshonorez. Moi, je ne cherche pas ma gloire : il y a quelqu’un qui la cherche et qui juge. En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. » Alors les Juifs lui dirent : « Maintenant, nous savons que tu es possédé du démon. Abraham est mort, les prophètes aussi ; et toi, tu dis : si quelqu’un garde ma parole, il ne goûtera jamais la mort. Serais-tu plus grand que notre père Abraham, qui est mort ? Et les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ? »
Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. C’est mon Père qui me glorifie, lui dont vous dites qu’il est votre Dieu. Et vous ne le connaissez pas ; mais moi, je le connais ; et si je disais que je ne le connais pas, je serais comme vous un menteur. Mais je le connais, et je garde sa parole. Abraham, votre père, a exulté à la pensée de voir mon jour ; il l’a vu, et il s’est réjoui. » Alors les Juifs lui dirent : « Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ? » Jésus leur dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. » Alors ils apportèrent des pierres pour les lui jeter, mais Jésus se déroba et sortit du Temple.
Considérez, frères très chers, la bonté de Dieu. Il était venu pardonner les péchés, et il disait : « Qui de vous me convaincra de péché ? » Il ne dédaigne pas de prouver qu’il n’est pas pécheur, lui qui, par sa puissance divine, pouvait justifier les pécheurs. Mais ce qui suit est vraiment terrible : « Celui qui est de Dieu entend les paroles de Dieu ; si vous n’entendez pas, c’est que vous n’êtes pas de Dieu. » Si celui qui est de Dieu entend les paroles de Dieu, et si celui qui n’est pas de Dieu ne peut les entendre, chacun doit s’interroger pour savoir s’il reçoit les paroles de Dieu dans l’oreille de son cœur, et il en déduira d’où il est. La Vérité commande de désirer la patrie céleste, de réprimer les désirs de la chair, de renoncer à la gloire du monde, de ne pas convoiter les biens d’autrui, de donner largement des siens. Que chacun de vous se demande donc, à part soi, si cette voix de Dieu s’est affermie dans l’oreille de son cœur, et il reconnaîtra par là s’il est de Dieu.
Il en est qui ne daignent même pas prêter l’oreille du corps aux préceptes de Dieu. Il en est encore qui y prêtent bien l’oreille du corps, mais sans que leur esprit les embrasse avec amour. Il en est enfin qui reçoivent volontiers les paroles de Dieu, au point d’en être même touchés de componction1 jusqu’aux larmes, mais passé le temps des larmes, ils retournent à leur iniquité. Tous ceux-là n’entendent évidemment pas les paroles de Dieu, puisqu’ils négligent de les mettre en pratique. Repassez donc votre vie, frères très chers, devant les yeux de votre âme, et qu’une sérieuse réflexion vous remplisse d’appréhension à l’égard de la parole que proclame la Vérité par sa bouche : « Si vous n’entendez pas, c’est que vous n’êtes pas de Dieu. » Mais ce que la Vérité dit des réprouvés, les réprouvés le confirment par leurs œuvres. Car le texte poursuit : « Alors les Juifs lui répondirent : ‹N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et un possédé du démon ?› »
2. Ecoutons ce que le Seigneur répond à un tel affront : « Je ne suis pas possédé du démon, mais j’honore mon Père, et vous, vous me déshonorez. » Samaritain signifie « gardien » ; or le Seigneur est véritablement un gardien, puisque le psalmiste déclare à son sujet : « Si le Seigneur ne garde la maison, en vain veillent ceux qui la gardent » (Ps 127, 1), et qu’Isaïe s’adresse à lui en disant : « Gardien, où en est la nuit ? Gardien, où en est la nuit ? » (Is 21, 11). C’est pourquoi le Seigneur n’a pas voulu répondre : « Je ne suis pas un Samaritain », mais : « Je ne suis pas possédé du démon. » Deux accusations ont été portées contre lui : il en a nié une, et par son silence, il a admis l’autre. Car il était bien venu comme gardien du genre humain, et s’il avait dit qu’il n’était pas un Samaritain, il aurait nié être un gardien. Mais il a passé sous silence ce qu’il admettait, et avec calme, il a rejeté ce qu’il entendait dire de faux : « Je ne suis pas possédé du démon. » Ces paroles ne sont-elles pas la confusion de notre orgueil, qui ne peut supporter la plus légère blessure d’amour-propre sans y répondre par des injures plus cinglantes que celles qu’il a reçues ? Il fait tout le mal qu’il peut, et menace en outre de faire celui qu’il ne peut pas. Voyez comme sous l’injure, le Seigneur ne se met pas en colère et ne répond pas par des paroles blessantes. Pourtant, si à ceux-là mêmes qui lui disaient de telles choses, il avait voulu répondre : « C’est vous qui êtes possédés du démon », il aurait certainement dit vrai, parce que ses ennemis ne pouvaient pas parler de Dieu d’une façon si méchante sans être pleins du démon. Cependant, après avoir reçu une telle injure, la Vérité s’est retenue de dire même ce qui était vrai, de peur de paraître, non pas dire la vérité, mais répondre à la provocation par une parole injurieuse. Cela ne nous montre-t-il pas qu’au moment où nous recevons de nos proches des affronts inspirés par la calomnie, nous devons taire ce qui est mauvais en eux, même si c’est vrai, pour éviter de transformer en instrument de notre passion le service d’une juste correction ?
Puisque quiconque a le zèle de Dieu est déshonoré par les hommes dépravés, le Seigneur nous a proposé en lui-même un exemple de patience, en disant : « Mais j’honore mon Père, et vous, vous me déshonorez. » Et ce que nous devons faire dans un tel cas, il nous le montre encore par son exemple quand il déclare : « Moi, je ne cherche pas ma gloire : il y a quelqu’un qui la cherche et qui juge. » Il est écrit, nous le savons bien, que le Père a donné au Fils tout jugement, et pourtant, voyez comme sous les outrages, ce même Fils ne se soucie pas de sa gloire. Les injures qu’il reçoit, il les réserve au jugement du Père, pour nous faire sentir, assurément, combien nous devons être patients, puisque lui, le Juge, ne veut pas encore se venger. Et lorsque s’accroît la perversité des méchants, bien loin de cesser la prédication, il faut l’intensifier. C’est ce que nous montre le Seigneur par son exemple, car après avoir été traité de possédé du démon, il répand plus largement les bienfaits de sa prédication, par ces mots : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. » Mais si les bons deviennent infailliblement meilleurs par le fait même des injures, les bienfaits reçus ne font que rendre plus mauvais les réprouvés. En effet, ayant entendu la prédication, ils affirment à nouveau : « Maintenant, nous savons que tu es possédé du démon. » Parce qu’ils s’étaient assujettis à la mort éternelle, et qu’ils ne voyaient pas cette mort à laquelle ils s’étaient assujettis, ils ne considéraient que la seule mort de la chair, et ne comprenaient donc rien aux paroles de la Vérité ; c’est pourquoi ils disaient : « Abraham est mort, les prophètes aussi ; et toi, tu dis : si quelqu’un garde ma parole, il ne goûtera jamais la mort. » Ainsi, à la Vérité en personne, ils préférent Abraham et les prophètes, qu’apparemment ils vénèrent. Mais un raisonnement évident nous montre que ceux qui ne connaissent pas Dieu ne peuvent que vénérer faussement les serviteurs de Dieu.
3. Remarquons que le Seigneur, qui a vu les Juifs lui résister ouvertement, n’a pourtant pas renoncé à les instruire à nouveau ; il leur déclare : « Abraham, votre père, a exulté à la pensée de voir mon jour ; il l’a vu, et il s’est réjoui. » Abraham a vu le jour du Seigneur quand il a reçu chez lui les trois anges figurant la Très Sainte Trinité : trois hôtes auxquels il s’est assurément adressé comme à un seul, car même si les personnes de la Trinité sont au nombre de trois, la nature de la divinité est une.
Mais les esprits charnels des auditeurs du Seigneur n’élèvent pas leurs regards au-dessus de la chair, et ne considérant en lui que l’âge de son corps de chair, ils lui disent : « Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ? » Alors, doucement, notre Rédempteur détourne leurs regards de son corps de chair pour les élever à la contemplation de sa divinité, en déclarant : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. » « Avant » indique le passé, et « Je suis » le présent. Parce que sa divinité n’a ni passé ni futur, mais existe toujours, le Seigneur ne dit pas : « Avant Abraham, je fus », mais : « Avant Abraham, je suis. » C’est pourquoi Dieu a déclaré à Moïse : « Je suis celui qui suis », et : « Tu diras aux enfants d’Israël : ‹Celui-qui-est› m’a envoyé vers vous. » (Ex 3, 14). Abraham a donc eu un avant et un après, lui qui a pu aussi bien venir [en ce monde] en manifestant sa présence que quitter [ce monde], emporté par la course de sa vie. Au contraire, il appartient au Christ, qui est la Vérité, d’exister toujours, car rien, pour lui, ne commence dans un temps qui lui serait antérieur, ni ne finit dans un temps qui suivrait.
Mais les incroyants, dont l’esprit ne pouvait supporter ces paroles d’éternité, courent chercher des pierres, et ils cherchaient à lapider celui qu’ils ne parvenaient pas à comprendre.
4. Ce qu’a fait le Seigneur pour se soustraire à la fureur de ceux qui voulaient le lapider est indiqué aussitôt après : « Jésus se déroba et sortit du Temple. » Il est bien étonnant, frères très chers, que le Seigneur ait évité ses persécuteurs en se dérobant, alors que s’il avait voulu exercer la puissance de sa divinité, il pouvait, d’un ordre silencieux de sa volonté, les paralyser sous ses coups ou les frapper d’une mort subite. Mais puisqu’il était venu pour souffrir, il ne voulait pas exercer son pouvoir de juge. Au moment de sa Passion, n’a-t-il pas montré ce qui était en son pouvoir, tout en supportant cependant jusqu’au bout ce pour quoi il était venu ? Car dès qu’il eut dit aux persécuteurs qui le cherchaient : « C’est moi » (Jn 18, 6), leur orgueil se trouva renversé par ces seuls mots, et il tombèrent tous à terre.
Lui qui aurait pu, ici également, échapper aux mains de ceux qui voulaient le lapider sans se dérober, pourquoi donc s’est-il dérobé ? Parce que s’étant fait homme parmi les hommes, notre Rédempteur nous dit certaines choses par sa parole, et d’autres par son exemple. Et que nous dit-il par cet exemple, sinon de fuir avec humilité la colère des orgueilleux, même quand nous pouvons y résister ? C’est en ce sens que Paul déclare : « Laissez agir la colère. » (Rm 12, 19). Que tout homme considère avec quelle humilité il doit fuir la colère de son prochain, puisque Dieu lui-même a évité, en se dérobant, la fureur de ceux qui étaient en colère contre lui. Que personne, par conséquent, ne se cabre face aux outrages qu’il a reçus, ni ne rende injure pour injure. Car il est plus glorieux de vouloir imiter Dieu par la fuite silencieuse de l’affront que de prendre le dessus en y répondant.
5. Tout à l’encontre, l’orgueil dit en notre cœur : « Quelle honte ! On t’insulte, et tu te tais ! Tous ceux qui te voient te taire lorsqu’on t’outrage, loin de penser que tu fais preuve de patience, s’imaginent que tu te reconnais coupable. » D’où procède en notre cœur cette voix opposée à la patience, sinon du fait que nous ne prêtons d’attention qu’aux choses d’en bas, et que recherchant notre gloire sur la terre, nous ne nous soucions pas de plaire à celui qui nous voit du haut du Ciel ? Quand nous recevons des injures, mettons donc en pratique cette parole de Dieu : « Moi, je ne cherche pas ma gloire : il y a quelqu’un qui la cherche et qui juge. »
Ce qui est écrit du Seigneur : « Il se déroba », peut aussi être compris autrement. Il avait prêché beaucoup de choses aux Juifs, mais ceux-ci se moquaient des paroles de sa prédication. Bien plus, cette prédication les avait rendus pires, au point qu’ils voulaient lui lancer des pierres. En se dérobant, le Seigneur fait comprendre que lui, la Vérité en personne, se dérobe à ceux qui dédaignent d’observer ses paroles. Il fuit l’âme qu’il ne trouve pas humble. Et combien aujourd’hui réprouvent la dureté des Juifs qui ne voulurent pas écouter la prédication du Seigneur, et commettent pourtant vis-à-vis des œuvres ce qu’ils reprochent aux Juifs vis-à-vis de la foi ! Ils entendent les commandements du Seigneur, ils connaissent ses miracles, mais ils refusent de sortir de leurs dérèglements. Voici que le Seigneur appelle, et nous ne voulons pas revenir. Voici qu’il nous supporte, et nous feignons d’ignorer sa patience. Pendant qu’il en est encore temps, mes frères, que chacun renonce à sa vie déréglée, et qu’il craigne fort la patience de Dieu, de peur d’être un jour dans l’impossibilité d’échapper à la colère de celui dont il dédaigne maintenant la tranquille douceur.

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1 Sur le mot « componction », cf. l’introduction à l’Homélie 15.
2 Saint Grégoire joue sur la ressemblance entre les mots grecs eleos (miséricorde) et elaion (huile d’olive).
3 Les entrailles sont, selon la Bible, le siège de la compassion et de la tendresse.

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Compagnons de l'Immaculée Conception - Camp filles du 17 au 31 juillet 2019 à Saint-Bonnet-le-Château (42)

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Mardi 20 août 2019
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