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Grégoire 1er (540 - 604), Pape et Docteur de l'Eglise

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Grégoire 1er (540 - 604),
Pape et Docteur de l'Eglise

 

HOMELIES DE GREGOIRE 1er


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Livre 1

Homélie 9

Prononcée devant le peuple dans la basilique de saint Sylvestre, le jour de sa fête, le 31 décembre 590

La parabole des talents

Saint Grégoire explique ce que signifient les talents de la parabole, et comment le mauvais serviteur qui enfouit le sien est l’image des mauvais chrétiens qui ont peur d’entrer dans la voie de la sainteté. Le pape montre ensuite dans le détail que tous ont reçu quelque chose qui les oblige, et quel usage chacun doit faire des divers biens reçus par lui.
Un tel commentaire révèle le souci que le pasteur apporte à indiquer leur devoir d’état à ses ouailles. L’exégèse un peu alambiquée du nombre des talents reçus par chaque serviteur risque de déconcerter le lecteur d’aujourd’hui ; cependant, la leçon de théologie morale qu’en tire Grégoire garde toute sa valeur. Instrument pédagogique plein de charme poétique, l’allégorie permet au prédicateur de présenter une doctrine qu’il a trouvée très explicitement enseignée en d’autres passages de la Bible. C’est donc en vertu du grand principe de l’unité de toute l’Ecriture qu’il dégage de tel ou tel détail du texte sacré un sens moral ou spirituel que le texte en question ne contient pas toujours littéralement, mais que l’orateur a trouvé clairement affirmé ailleurs.
En tout cas, si certains de ses modes d’expression nous désorientent un peu, le message de cette Homélie n’en reste pas moins pleinement actuel. Le péché d’omission que le pape dénonce ici ne demeure-t-il pas l’un des plus préjudiciables à la diffusion du catholicisme et au développement du bien ?

Mt 25, 14-30

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : « Un homme sur le point de partir pour l’étranger appela ses serviteurs et leur confia ses biens. A l’un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un seul, selon la capacité de chacun, et il partit aussitôt. Celui qui avait reçu cinq talents alla les faire fructifier et en gagna cinq autres. De même, celui qui en avait reçu deux en gagna deux autres. Mais celui qui en avait reçu un seul s’en alla creuser dans la terre et cacha l’argent de son maître.
« Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et fit ses comptes avec eux. Celui qui avait reçu cinq talents s’avança et en présenta cinq autres, en disant : ‹Seigneur, tu m’avais confié cinq talents ; en voici cinq autres que j’ai gagnés.› Son maître lui dit : ‹C’est bien, bon et fidèle serviteur ; puisque tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup. Entre dans la joie de ton maître.› Celui qui avait reçu deux talents s’avança aussi et dit : ‹Seigneur, tu m’avais confié deux talents ; en voici deux autres que j’ai gagnés.› Son maître lui dit : ‹C’est bien, bon et fidèle serviteur ; puisque tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup. Entre dans la joie de ton maître.› S’avançant à son tour, celui qui avait reçu un seul talent dit : ‹Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui ramasses où tu n’as rien répandu. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Voici donc ce qui t’appartient.› Mais le maître lui répondit : ‹Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que je ramasse où je n’ai rien répandu. Il te fallait donc porter mon argent aux banquiers, et en revenant, j’aurais retiré ce qui m’appartient avec un intérêt. Otez-lui ce talent, et donnez-le à celui qui en a dix. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance ; mais à celui qui n’a pas, on prendra même ce qu’il semble avoir. Et ce serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là seront les pleurs et les grincements de dents. »
La lecture du Saint Evangile, frères très chers, nous avertit de considérer avec grand soin qu’ayant manifestement reçu en ce monde plus que d’autres de la part du Créateur, nous serons, pour ce motif, jugés avec plus de rigueur. Quand les dons augmentent, les comptes à rendre pour ces dons sont eux aussi plus lourds. Les grâces que nous recevons doivent donc conduire chacun de nous à se montrer d’autant plus humble et plus empressé à servir qu’il prévoit d’avoir à rendre compte de plus de bienfaits.
Voici qu’un homme sur le point de partir pour l’étranger appelle ses serviteurs et leur distribue des talents à faire fructifier. Longtemps après, il revient pour leur en demander compte. Il récompense du gain qu’ils lui présentent ceux qui ont bien travaillé, mais il condamne le serviteur qui s’est montré nonchalant dans la pratique du bien.
Quel est donc cet homme sur le point de partir pour l’étranger, sinon notre Rédempteur, qui s’en alla au Ciel dans la chair qu’il avait assumée ? Car la terre est le lieu propre de la chair, et celle-ci est en quelque sorte emmenée à l’étranger lorsqu’elle est placée au Ciel par notre Rédempteur.
Cet homme partant pour l’étranger a confié ses biens à ses serviteurs, puisque le Seigneur a accordé des dons spirituels à ses fidèles. A l’un, il a remis cinq talents, à un autre deux, et à un autre un seul. Il y a en effet cinq sens corporels : la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Les cinq talents figurent donc le don des cinq sens, c’est-à-dire la science des choses extérieures. Les deux talents, eux, désignent la faculté de comprendre et celle d’agir. Quant au talent unique, il désigne la seule faculté de comprendre.
Celui qui avait reçu cinq talents en gagna cinq autres. Car il en est qui, sans pouvoir pénétrer les réalités intérieures et mystiques, donnent cependant, en vue de la patrie céleste, de bons enseignements à ceux qu’ils peuvent atteindre, mettant ainsi à profit les dons extérieurs qu’ils ont reçus ; et en même temps qu’ils se défendent des ardeurs immodérées de la chair, de la poursuite des choses de la terre et du plaisir que procurent les biens visibles, ils en détournent encore les autres par leurs avertissements. Il en est par ailleurs qui, comme enrichis de deux talents, reçoivent la faculté de comprendre et celle d’agir. Ils comprennent les subtilités des réalités intérieures et accomplissent des œuvres extérieures admirables. Et comme ils prêchent à autrui autant par leur science que par leurs actes, ils rapportent pour ainsi dire un double gain de leur travail. Ce n’est pas sans raison qu’on dit que les serviteurs ont gagné, qui cinq autres talents, qui deux autres, car lorsqu’on prêche aux fidèles de l’un et l’autre sexe, on double en quelque sorte les talents qu’on a reçus.
Mais celui qui avait reçu un seul talent s’en est allé creuser dans la terre et y a caché l’argent de son maître. Cacher son talent dans la terre, c’est appliquer l’intelligence que nous avons reçue à des activités terrestres, sans chercher de gain spirituel et sans jamais élever son cœur au-dessus des pensées de la terre. Il en est en effet qui ont reçu le don d’intelligence, mais qui ne goûtent que les choses de la chair. C’est d’eux que le prophète déclare : « Ils sont habiles à faire le mal, mais ils ne savent pas faire le bien. » (Jr 4, 22)
Cependant, le Seigneur, qui a donné les talents, revient pour en demander compte. Celui qui accorde maintenant les dons spirituels avec bonté, recherche nos mérites avec sévérité à l’heure du jugement. Il considère ce que chacun de nous a reçu, et il évalue le gain qu’on en a tiré.
2. Le serviteur qui a rapporté le double des talents reçus est loué par le maître, et il est conduit à la récompense éternelle par ces paroles du Seigneur : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; puisque tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup. Entre dans la joie de ton Maître. » Peu de choses, voilà ce que sont tous les biens de la vie présente en comparaison de la récompense éternelle, même quand ils nous paraissent représenter beaucoup. En revanche, le serviteur fidèle est établi sur beaucoup, lorsqu’ayant surmonté toutes les misères de notre nature corrompue, il jouit du bonheur éternel dans la gloire du séjour céleste. Et il pénètre tout entier dans la joie de son Maître, quand, admis dans la patrie éternelle et associé aux chœurs des anges, il goûte intérieurement la joie de la récompense, sans que plus rien de corruptible puisse le faire souffrir extérieurement.
3. Quant au serviteur qui n’a pas voulu faire fructifier son talent, il revient à son maître avec des paroles d’excuse : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui ramasses où tu n’as rien répandu. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Voici donc ce qui t’appartient. » Il faut remarquer que ce serviteur inutile appelle son maître « un homme dur », tout en négligeant de se dévouer à son intérêt, et qu’il prétend avoir craint de dépenser le talent pour en obtenir un bénéfice, alors que sa seule crainte aurait dû être de le rapporter au maître sans bénéfice. Nombreux sont en effet les membres de la sainte Eglise dont ce serviteur est l’image : ils redoutent de s’engager sur la voie d’une vie meilleure, mais ils ne craignent pas de s’abandonner à leur molle inaction ; considérant qu’ils sont pécheurs, ils ont peur d’entrer dans la voie de la sainteté, mais ils ne s’inquiètent pas de demeurer dans leurs iniquités. De tels hommes sont bien préfigurés par Pierre, qui, dans la faiblesse où il se trouvait encore, s’est écrié à la vue du miracle des poissons : « Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. » (Lc 5, 8). Mais non ! si tu te considères comme pécheur, il ne faut pas repousser le Seigneur loin de toi ! Et pourtant, ceux qui, se sachant faibles, ne veulent pas s’engager dans la voie d’une plus grande vertu, ou dans celle qui mène au sommet d’une vie plus droite, font comme s’ils s’avouaient pécheurs, tout en repoussant le Seigneur ; ils fuient celui qu’ils auraient dû sanctifier en eux ; dans leur trouble, le bon sens leur fait défaut : ils sont en train de mourir, et ils ont peur de la Vie.
D’où la réponse faite aussitôt au mauvais serviteur : « Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que je ramasse où je n’ai rien répandu. Il te fallait donc porter mon argent aux banquiers, et en revenant, j’aurais retiré ce qui m’appartient avec un intérêt. » Le serviteur se voit lié par ses propres paroles quand son maître lui affirme : « Je récolte où je n’ai pas semé, et je ramasse où je n’ai rien répandu. » C’est comme s’il disait clairement : « Si, à t’en croire, je réclame même ce que je n’ai pas donné, combien plus te réclamerai-je ce que je t’ai donné à faire valoir ; il te fallait donc porter mon argent aux banquiers, et en revenant, j’aurais retiré ce qui m’appartient avec un intérêt. » Porter son argent aux banquiers, c’est accorder la science de sa prédication à ceux qui sont capables de la mettre en pratique.
4. Vous voyez, frères très chers, le péril où nous nous mettrions si nous conservions pour nous les richesses du Seigneur ; eh bien, considérez vous-mêmes avec soin le danger que vous courez, puisqu’on vous redemandera avec usure ce que vous entendez. Par l’usure, on rentre en possession de plus d’argent qu’on n’en avait donné. En effet, en plus de ce que le débiteur avait reçu, il rend ce qu’il n’avait pas reçu. Pensez donc bien, frères très chers, que vous aurez à vous acquitter avec usure de cet argent de la parole que vous avez reçu, et appliquez-vous pour cela à comprendre ce que vous n’entendez pas dire à partir de ce que vous entendez, de telle sorte que déduisant l’un de l’autre, vous appreniez à accomplir de vous-mêmes ce que vous n’avez pas encore appris de la bouche du prédicateur.
Quant au serviteur paresseux, écoutons de quelle sentence il est frappé : « Otez-lui ce talent, et donnez-le à celui qui en a dix. »
5. Cet unique talent repris au mauvais serviteur, il paraissait plus indiqué de le donner à celui qui en avait reçu deux qu’à celui qui en avait reçu cinq. On devait en effet le donner plutôt à celui qui avait moins qu’à celui qui avait plus. Mais comme nous l’avons dit précédemment, les cinq talents désignent les cinq sens, c’est-à-dire la science des choses extérieures, alors que les deux talents représentent la faculté de comprendre et celle d’agir. Celui qui avait reçu deux talents possédait donc davantage que celui qui en avait reçu cinq. Car celui à qui ses cinq talents procuraient l’administration des choses extérieures était encore privé de l’intelligence des biens intérieurs. Le talent unique, qui figure, comme nous l’avons dit, cette intelligence, devait donc être donné à celui qui administrait bien les choses extérieures qu’il avait reçues. C’est ce que nous voyons tous les jours dans la sainte Eglise : il est courant que ceux qui administrent bien les affaires extérieures qu’ils reçoivent à gérer, parviennent aussi, avec l’aide de la grâce, à l’intelligence des mystères, de telle sorte que ceux qui administrent fidèlement les affaires extérieures sont également favorisés de l’intelligence des réalités intérieures.
6. Suit sans transition une pensée générale : « On donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance ; mais à celui qui n’a pas, on prendra même ce qu’il semble avoir. » On donnera en effet à celui qui a, et il sera dans l’abondance, parce que celui qui a la charité reçoit aussi les autres dons. Mais celui qui n’a pas la charité perd même les dons qu’il paraissait avoir reçus. Aussi est-il nécessaire, mes frères, que vous veilliez à garder la charité en tout ce que vous faites. Et la vraie charité, c’est d’aimer son ami en Dieu, et son ennemi à cause de Dieu.
Celui qui n’a pas cette charité perd tout le bien qu’il a ; il est privé du talent qu’il avait reçu, et selon la sentence du Seigneur, il est envoyé dans les ténèbres extérieures. Celui-là tombe par châtiment dans les ténèbres extérieures qui est déjà tombé de lui-même, par son péché, dans les ténèbres intérieures. Et là, il est contraint à souffrir les ténèbres de la punition, parce qu’ici-bas, il a subi librement les ténèbres de la volupté.
7. Sachons-le bien, aucun paresseux n’est à l’abri quant à un talent reçu. Car personne ne peut dire avec vérité : « Je n’ai reçu aucun talent. Il n’y a donc rien dont je sois obligé de rendre compte. » En effet, il n’est aucun pauvre qui ne doive tenir ce qu’il a reçu, si peu que ce soit, pour un talent.
Ainsi, l’un a reçu la faculté de comprendre : ce talent l’oblige au ministère de la prédication. Un autre a reçu les biens de la terre : de cette fortune, il doit faire l’aumône de son talent. Un autre, qui n’a reçu ni la faculté de comprendre les réalités intérieures, ni une abondante fortune, a cependant appris un métier qui lui assure sa subsistance : son métier même lui est reconnu comme talent reçu. Un autre encore n’a rien eu de tout cela, mais il a peut-être obtenu une place de familier auprès d’un homme riche : cette familiarité est assurément le talent qu’il a reçu. Par conséquent, s’il ne parle pas en faveur des pauvres à son protecteur, il sera condamné pour s’être réservé l’usage de son talent.
Toi qui as la faculté de comprendre, prends donc grand soin de ne pas te taire. Toi qui possèdes une abondante fortune, veille à ne pas laisser s’engourdir la compassion qui te pousse à donner. Toi qui connais un métier qui te procure de quoi vivre, applique-toi bien à en partager l’usage et le profit avec ton prochain. Toi qui as tes entrées chez un homme riche, crains d’être condamné pour t’être réservé ce talent en n’intercédant pas auprès de lui pour les pauvres quand tu le peux. Car le Juge qui va venir nous redemandera à chacun en proportion de ce qu’il nous a donné.
Pensons donc tous chaque jour avec crainte à ce que nous avons reçu du Seigneur, pour pouvoir lui rendre avec sécurité, lors de son retour, le compte de notre talent. Voici qu’il est déjà proche, le retour de celui qui est parti pour l’étranger. C’est en quelque sorte à l’étranger qu’il s’en est allé, lorsqu’il s’est éloigné à une grande distance de cette terre où il était né. Mais il va sans nul doute revenir nous demander compte de nos talents, et si nous sommeillons sans faire le bien, il nous jugera très sévèrement, précisément à cause des dons qu’il nous a accordés. Considérons donc ce que nous avons reçu, et soyons vigilants à bien le dépenser. Que nul souci terrestre ne nous détourne de l’œuvre spirituelle, de peur de provoquer la colère du Maître, propriétaire du talent, en cachant son talent dans la terre. Car si le serviteur paresseux retire son talent de la terre quand le Juge a déjà commencé à examiner les fautes, c’est que beaucoup ne s’arrachent à leurs désirs et à leurs activités terrestres qu’au moment où ils sont entraînés au supplice éternel par la sentence du Juge. Soyons donc vigilants par avance sur le compte que nous devrons rendre de notre talent, pour qu’au moment où le Juge sera sur le point de châtier, le profit que nous en aurons tiré nous mette hors de cause. Que Dieu nous accorde cette grâce, lui qui vit…

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Dimanche 18 août 2019
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