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Documents sur la disputatio sur La Porte Latine

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Une des principales méthodes d’enseignement
et de recherche dans les universités médiévales.

Il faut entendre ici le terme de disputatio – traduit par ‘dispute’ ou encore ‘discussion’ – au sens le plus technique du terme. Au Moyen Âge, en effet, la disputatio est tout à la fois une méthode d’enseignement et de recherche, une technique d’examen et une forme d’exercice omniprésente dans les mours intellectuelles et universitaires des médiévaux . Liée à la définition aristotélicienne de la dialectique, elle se présente sous la forme d’un débat oral entre deux ou plusieurs interlocuteurs et se tient devant un auditoire. Un « opponens » vient présenter des objections à la thèse proposée puis un « respondens » est chargé d’opposer des contre-arguments aux objections premières, de sorte qu’il pouvait s’établir un véritable débat d’arguments par cette mise en oeuvre de la méthode du sic et non. Une fois l’ensemble des arguments épuisés, le maître tranche le débat en une solution argumentée, dite « determinatio« .

Au XXI° siècle, cette forme de « débat contradictoire » s’est déplacée sur internet qui allie les avantages(?) de la vitesse de réaction aux désagréments de l’incompétence démocratisée, sans parler de « l’échappatoire » que fournit l’anonymat de la toile (le « Web »).

Pour éviter ces écueils faciles, La Porte Latine propose que des clercs et des fidèles puissent exprimer leurs points de vue différents sur les sujets religieux d’actualité. Les textes seront signés de leurs auteurs. La courtoisie est de rigueur mais elle n’exclut pas la fermeté des propos. En cela, nous restons dans l’esprit originel de la disputatio médiévale liée à la définition aristotélicienne de la dialectique.

Le Pape peut-il tomber dans l’hérésie ? La matière d’un débat

À première vue, il semblerait bien que ce fût là une chose improbable. En effet, la réponse négative à cette question représente l’opinion commune des théologiens de l’époque moderne. […] Cependant, les théologiens de l’époque moderne sont des tard venus. Et l’on pourrait objecter qu’avant eux les théologiens ont communément estimé, du XIIe au XVIe siècle, que le pape peut tomber dans l’hérésie.

Le Pape peut-il tomber dans l’hérésie ? La matière d’un débat, par l’abbé Jean-Michel Gleize – Janvier 2017
François hérétique ?, par M. l’abbé Jean-Michel Gleize – Janvier 2017

Institut du Bon Pasteur : la visite canonique, un avertissement, par l’abbé Petrucci

Ces derniers jours est apparu sur internet le compte-rendu de la visite canonique de la Commission Ecclesia Dei (1) à l’Institut du Bon Pasteur. Cette communauté composée initialement d’ex-membres de la FSSPX fut reconnue par Rome avec le privilège de célébrer exclusivement la Messe traditionnelle et celui de pouvoir effectuer « une critique sérieuse et constructive » au Concile Vatican II.

Institut du Bon Pasteur : la visite canonique, un avertissement, par l’abbé Petrucci

L’insolite leçon de Mgr Fernando Ocariz, par l’abbé Philippe Toulza

Un prélat a récemment réaffirmé que Vatican II était un passage obligé, en donnant une leçon d’obéissance insolite. Quant à nous, en souriant comme lui, nous éconduisons ce Concile, qui n’a pas qualification pour nous assujettir. Et qui reste calamiteux et cataclysmique.

Fideliter 206 – L’insolite leçon de Mgr Fernando Ocariz, par l’abbé Philippe Toulza

Réponse à Mgr Fernando Ocariz – Une question cruciale, par l’abbé Jean-Michel Gleize, professeur d’ecclésiologie au séminaire d’Ecône – Suisse

L’Osservatore romano du 2 décembre 2011 publie une étude de Mgr Fernando Ocariz, l’un des quatre experts qui ont représenté le Saint-Siège lors des dernières discussions doctrinales avec la Fraternité Saint-Pie X (d’octobre 2009 à avril 2011). La question centrale de la valeur magistérielle du concile Vatican II y est abordée en toute clarté (§ 1), mais d’une manière qui reste fort insuffisante (§ 2).

Décembre 2011 – Une question cruciale : l’abbé Jean-Michel Gleize répond à Mgr Fernando Ocariz
2 décembre 2011 – À propos de l’adhésion au Concile Vatican II par Mgr Fernando Ocariz

La raison des sacres de juin 1988 – Article de juin 2008

Pourquoi Mgr Lefebvre en est-il venu à sacrer 4 évêques malgré l’opposition romaine ? – Abbé François-Marie Chautard

L’ambivalence du Magistère à travers la succession des messages consacrés à la Journée Mondiale de la paix

20 avril 2007 : Paix dans le Christ ou paix sans le Christ ?

A propos des vraies conséquences du Concile Vatican II

04 avril 2007 : La vrai raison des « effets » et des « excès du Concile » c’est la rupture conciliaire

Débat sur le libéralisme qui imprègne l’Eglise

25 mars 2007 : de la liquidité du libéralisme, à sa liquéfaction, par le libertarisme, par François Lemoine
25 janvier 2007 : L’Eglise sera vaincue par le libéralisme, par Jean-Marie Donegani

Débat sur la formulation « le concile à la lumière de la Tradition »

25 janvier 2007 : Le concile à la lumière de la Tradition : coup d’oeil sur les limites de l’expression
22 janvier 2007 : Le concile à la lumière de la Tradition : n’est-ce pas un oxymore à refuser avec énergie ?
06 janvier 2007 : Mgr Fellay et la FSSPX sont rigoureusement fidèles à la pensée de leur fondateur

Comment apporter vos objections ou vos contributions ?

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fraternité sainte pie X