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Les profondes déficiences doctrinales de la nouvelle messe (4)

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Le plus grand reproche fait au missel de Paul VI touche la profession de la foi catholique. Le rite lui-même, dans ses gestes et ses paroles, dans l’ensemble comme dans le détail, altère la foi catholique. Il ne la contredit pas frontalement, il l’escamote, il la tait, il la noie.

« … Il est impossible de ne pas remarquer l’abolition ou l’altération des gestes par lesquels s’exprime spontanément la foi en la Présence réelle. Le nouvel ORDO MISSAE élimine :

  • les génuflexions, dont le nombre est réduit à trois pour le prêtre célébrant, et à une seule (non sans exceptions) pour l’assistance, au moment de la consécration ;
  • la purification des doigts du prêtre au-dessus du calice et dans le calice ;
  • la préservation de tout contact profane pour les doigts du prêtre après la consécration ;
  • la purification des vases sacrés, qui peut être différée et faite hors du corporal ;
  • la pale protégeant le calice ;
  • la dorure intérieure des vases sacrés (…)
  • la consécration de l’autel mobile ;
  • les trois nappes d’autel, réduites à une seule ;
  • l’action de grâces à genoux (…) ;
  • les prescriptions concernant le cas où une Hostie consacrée tombe à terre, réduites au numéro 239 à un « reverenter accipiatur » presque sarcastique.

Toutes ces suppressions ne font qu’accentuer de façon provocante la répudiation implicite du dogme de la Présence réelle » [1].

Abbé François-Marie Chautard

Source : Le Chardonnet / La Porte Latine du 26 juillet 2019

Notes de bas de page

  1. Bref Examen Critique du N.O.M. des cardinaux Bacci et Ottaviani.[]
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