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J’accuse le Concile – 1976

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J’accuse le Concile – 1976

Note de l’éditeur – A l’intention du lecteur

On a tenté, on tente et on tentera encore par divers moyens de discréditer la valeur du témoignage de S. Exc. Mgr Lefebvre. On voudrait surtout nous faire accroire qu’il est un théologien de petite envergure, souvent dépassé et, bien sûr, manquant de qualifications. C’est pourquoi, avant de prendre connaissance des pages qui suivent il nous paraît indispensable de soumettre au lecteur l’émouvant témoignage d’un théologien éminent.

Le 3 janvier 1964, le Séminaire d’Ecône n’existait pas encore et donc ce témoignage spontané, porté en dehors de toute la polémique actuelle, accentue la valeur des « interventions » de Mgr Lefebvre et éclairera le lecteur sur la connaissance théologique de ce courageux archevêque.

« J’avais l’honneur, très grand et très immérité, je le dis devant Dieu, d’être son théologien. Le secret que j’ai juré couvre le travail que j’ai fait sous lui, mais je ne trahis aucun secret en vous disant que Mgr Lefebvre est un théologien, et de beaucoup supérieur à son propre théologien — et plût à Dieu que tous les Pères le fussent au degré où il est ! — II a un « habitus » théologique parfaitement sûr et affiné, auquel sa très grande piété envers le Saint-Siège ajoute cette « connaturalité » qui permet, avant même que l’habitus discursif intervienne, de discerner d’intuition ce qui est et ce qui n’est pas compossible avec les prérogatives souveraines du Rocher de l’Eglise.

Il ne ressemble en rien à ces Pères qui, comme l’un d’eux a eu le front de s’en vanter publiquement, prenaient des mains d’un « peritus », dans la voiture même qui les amenait à Saint-Pierre, le texte « tout cuit » de leur invention « in aula ». Pas une fois je ne lui ai soumis un mémoire, une note, un canevas, sans qu’il les ait revus, rebrassés, repensés et parfois refaits de fond en comble, de son travail personnel et assidu,. Je n’ai pas « collaboré » avec lui ; si le mot était français, je dirais que j’ai vraiment « sublaboré » avec lui, selon mon rang de théologien particulier et selon son honneur et sa dignité de Père d’un Concile œcuménique, Juge et Docteur de la Foi avec le Pontife romain…»

Le 3 janvier 1964.

Abbé V. A. Berto. Théologien privé de Mgr Lefebvre au Concile Secrétaire du Coetus internationalis Patrum (Extrait d’une lettre à la Supérieure d’un institut religieux.).

J’accuse le Concile – Editions Saint-Gabriel -1er octobre 1976, Fête de saint Rémy.

Chapitre I
chapitre II
chapitre III
chapitre IV
chapitre V
chapitre VI

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