logos-lpl-separator-blc

Lettre ouverte aux catholiques perplexes

Partager sur print
Partager sur email
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur whatsapp

Dans les rangs de catholiques j’ai souvent entendu et je continue d’entendre cette remarque : »On veut nous imposer une religion nouvelle. » Le terme est-il exagéré ? Les modernistes, qui se sont infiltrés partout dans l’Eglise et qui mènent le jeu, ont d’abord cherché à rassurer : « Mais non, vous avez cette impression parce que des formes caduques ont été remplacées par d’autres, pour des raisons qui s’imposaient : on ne peut plus prier exactement comme on le faisait autrefois, il fallait dépoussiérer, adopter un langage compréhensible par les hommes de notre temps, pratiquer l’ouverture en direction de nos frères séparés… Mais bien sûr rien n’est changé. »

Puis ils ont pris moins de précautions et les plus hardis passaient même aux aveux soit en petit comité, devant des gens acquis à leur cause, soit publiquement. Un père Cardonnel se répandait beaucoup en annonçant un nouveau christianisme où serait contestée « la fameuse transcendance qui fait de Dieu le Monarque universel » et se réclamait ouvertement du modernisme de Loisy : « Si vous êtes né dans une famille chrétienne, les catéchismes par vous appris sont des squelettes de la foi. » « Notre christianisme, proclamait-il, apparaît au mieux de forme néo-capitaliste. » Le cardinal Suenens, après avoir rebâti l’Eglise à sa manière, appelait à « s’ouvrir au pluralisme théologique le plus large » et réclamait l’établissement d’une « hiérarchie des vérités », avec ce qu’il fallait croire beaucoup, ce qu’il fallait croire un peu et ce qui n’avait pas d’importance.

En 1973, dans les locaux de l’archevêché de Paris, l’abbé Bernard Feillet faisait un cours, de la manière la plus officielle, dans le cadre de la « Formation chrétienne des adultes » où il affirmait à plusieurs reprises : « Le Christ n’a pas vaincu la mort. Il a été mis à mort par la mort… Au plan de la vie, le Christ a été vaincu et nous tous serons vaincus. C’est que la foi n’est justifiée par rien, va être ce cri de protestation contre cet univers qui se termine par, comme nous le disions tout à l’heure, la perception de l’absurdité, par la conscience de la damnation et par la réalité du néant. »
Je pourrais citer un nombre important de cas de ce genre, qui faisaient plus ou moins scandale, étaient plus ou moins désavoués, parfois pas du tout. Mais le peuple chrétien, dans sa grande majorité y échappait ; s’il l’apprenait par les journaux, il pensait à des abus n’ayant aucun caractère général et ne remettant pas en cause sa propre foi.
Il a commencé à s’interroger et à s’inquiéter en trouvant dans les mains de ses enfants des livres de catéchisme qui n’exposaient plus la doctrine catholique telle qu’elle était enseignée de manière immémoriale.

Tous les nouveaux catéchismes se sont plus ou moins inspirés du Catéchisme hollandais publié pour la première fois en 1966. Les propositions contenues dans cet ouvrage étaient si controuvées que le pape chargea une commission cardinalice de l’examiner, ce qui eut lieu à Gazzada, en Lombardie, en avril 1967. Or cette commission souleva dix points sur lesquels elle conseillait que le Saint-Siège réclame des modifications. C’était une manière, conforme aux usages post-conciliaires, de dire que ces points étaient en désaccord avec la doctrine de l’Eglise ; quelques années avant on les aurait carrément condamnés et le Catéchisme hollandais aurait été mis à l’Index. En effet, les erreurs ou omissions relevées touchent à l’essentiel de la foi.

Qu’y trouvons-nous ? Le Catéchisme hollandais ignore les anges et ne donne pas les âmes humaines comme créées immédiatement par Dieu. Il laisse entendre que le péché originel n’est pas transmis par nos premiers parents à tous leurs descendants, mais qu’il est contracté par les hommes du fait de leur vie au milieu de la communauté humaine où règne le mal ; il serait en quelque sorte de caractère épidémique. La virginité de Marie n’y est pas affirmée. Il n’est pas dit que Notre-Seigneur est mort pour nos péchés, envoyé à cette fin par son Père, et que la grâce divine nous a été restituée à ce prix. Par voie de conséquence, la messe est présentée comme un banquet et non comme un sacrifice. Ni la Présence réelle ni la réalité de la transsubstantiation ne sont affirmées d’une façon nette.

L’infaillibilité de l’Eglise et le fait qu’elle détient la vérité ont disparu de cet enseignement, comme aussi la possibilité pour l’intellect humain de « signifier et atteindre les mystères révélés ». On en arrive ainsi à l’agnosticisme et au relativisme. Le sacerdoce ministériel est amoindri. La charge des évêques est considérée comme un mandat qui leur serait confié par le « peuple de Dieu » et leur magistère comme une sanction de ce que croit la communauté des fidèles. Le Souverain Pontife perd son pouvoir plein, suprême et universel

La Sainte Trinité, le mystère des trois Personnes divines ne sont par présentés d’une manière satisfaisante. La commission critique aussi l’exposé qui est fait de l’efficacité des sacrements, de la définition du miracle, du sort réservé aux âmes des justes après la mort. Elle relève des obscurités dans l’explication des lois morales et des « solutions de cas de conscience » faisant bon marché de l’indissolubilité du mariage

Même si tout le reste est, dans ce livre, « bon et louable », ce qui n’a rien d’étonnant car les modernistes ont toujours mêlé le vrai et le faux ainsi que le remarquait fermement saint Pie X, en voilà certes assez pour dire qu’il s’agit d’une œuvre perverse, éminemment dangereuse pour la foi. Or, sans attendre le rapport de la commission et même en mettant les bouchées doubles, les promoteurs de l’opération en faisaient publier des traductions dans plusieurs langues. Et par la suite, le texte n’a jamais été modifié. Parfois le texte de la commission était joint à la table des matières, parfois il ne l’était pas. Je parlerai plus loin du problème de l’obéissance. Qui désobéit dans cette affaire ? Qui dénonce un pareil catéchisme ?

Les Hollandais ont tracé la voie. Nous les avons vite rattrapés. Je ne ferai pas l’historique de la catéchèse française, pour m’arrêter plutôt à son dernier avatar, le « recueil catholique de documents privilégiés de la foi » intitulé i et la marée des « parcours catéchétiques ». Ces ouvrages devraient, pour respecter la définition du mot catéchèse ostensiblement employé dans tous les documents, procéder par demandes et réponses. Ils ont abandonné cette construction qui permettait une étude systématique du contenu de la foi et ils ne donnent presque jamais de réponses. Pierres Vivantes se garde de rien affirmer, sauf les propositions nouvelles, insolites, étrangères à la Tradition.

Les dogmes, quand ils sont évoqués, le sont comme des croyances particulières à une partie des hommes que ce livre appelle « les chrétiens » en les mettant en concurrence avec les juifs, les protestants, les bouddhistes, et même les agnostiques et les athées. Dans plusieurs parcours, les « animateurs de catéchèse » sont invités à faire en sorte que l’enfant épouse une religion, peu importe laquelle. Il a d’ailleurs intérêt à se mettre à l’écoute des incroyants, qui ont beaucoup à lui apprendre. L’important, c’est de « faire équipe », de se rendre service entre camarades de classe, et de préparer pour demain les luttes sociales, dans lesquelles il faudra s’engager, même avec les communistes, comme l’explique l’histoire édifiante de Madeleine Delbrêl, esquissée dans Pierres Vivantes et racontée tout au long dans certains parcours. Un autre « saint » proposé à l’exemple des enfants est Martin Luther King, tandis que l’on vante Marx et Proudhon, « grands défenseurs de la classe ouvrière » qui « semblent venir du dehors de l’Eglise ». L’Eglise, voyez-vous, aurait bien voulu entreprendre ce combat, mais elle n’a pas su s’y prendre. Elle s’est contentée de « dénoncer l’injustice ». Voilà ce qu’on apprend aux enfants.

Mais plus grave encore est le discrédit que l’on jette sur les Livres saints, œuvre du Saint-Esprit. Alors qu’on s’attendait à voir commencer le recueil de textes choisis dans la Bible par la Création du monde et de l’homme, Pierres Vivantes débute par le Livre de l’Exode, sous le titre : « Dieu crée son peuple. » Comment les catholiques ne seraient-ils pas, plus que perplexes, déconcertés et révoltés par ce détournement de vocabulaire ?

Il faut arriver au Premier Livre de Samuel pour faire un retour en arrière en direction de la Genèse et apprendre que Dieu n’a pas créé le monde. Je n’invente rien cette fois non plus, c’est écrit : « L’auteur de ce récit de la Création se demande comme beaucoup de personnes, comment le monde a commencé. Des croyants ont réfléchi. L’un d’entre eux a fait un poème… » Puis, à la cour de Salomon, d’autres sages réfléchissent au problème du mal. Pour l’expliquer, ils écrivent un « récit imagé » et nous avons la tentation par le serpent, la chute d’Adam et Eve. Mais pas le châtiment ; le texte est coupé à cet endroit. Dieu ne châtie pas, de même que la nouvelle Eglise ne condamne plus, sauf ceux qui restent fidèles à la Tradition. Le péché originel, cité entre guillemets, est une « maladie de naissance », une « infirmité qui remonte aux origines de l’humanité » ; quelque chose de très vague, d’inexplicable.
Bien sûr, toute la religion s’écroule. Si on ne peut plus répondre en ce qui concerne le problème du mal, ce n’est plus la peine de prêcher, de dire des messes, de confesser. Qui vous écoutera ?

Le Nouveau Testament s’ouvre sur la Pentecôte. L’accent est mis sur cette première communauté, qui pousse un cri de foi. Ensuite, ces chrétiens « se souviennent » et l’histoire de Notre-Seigneur se dégage peu à peu des brumes de leur mémoire. En commençant par la fin : la Cène, le Golgotha. Puis vient la vie publique et enfin l’enfance, sous ce titre ambigu : « Les premiers disciples font le récit de l’enfance de Jésus. »

Sur ces bases, les parcours n’auront pas de peine à faire comprendre que les Evangiles de l’enfance sont une pieuse légende, comme les peuples anciens avaient coutume d’en fabriquer lorsqu’ils retraçaient la biographie de leurs grands hommes. Pierres Vivantes fournit d’ailleurs une datation tardive des Evangiles, qui réduit leur crédibilité, et, dans un tableau tendancieux, montre les Apôtres et leurs successeurs prêchant et enseignant avant de « relire la vie de Jésus à partir de leur vie ». C’est un renversement complet : leur expérience personnelle devient l’origine de la Révélation, au lieu que la Révélation modèle leur pensée et leur vie.

A propos des fins dernières, Pierres Vivantes entretient une inquiétante confusion. Qu’est-ce que l’âme ? « Il faut du souffle pour courir ; il faut du souffle pour aller jusqu’au bout des choses difficiles. Quand quelqu’un est mort, on dit : « Il a rendu son dernier souffle. » Le souffle, c’est la vie, la vie intime de quelqu’un. On dit aussi « l’âme ». Dans un autre chapitre, l’âme est assimilée au cœur, le cœur qui bat, le cœur qui aime. Le cœur est aussi le siège de la conscience. Comment s’y retrouver ? En quoi consiste alors la mort ? Les auteurs du livre ne se prononcent pas : « Pour certains, la mort, c’est l’arrêt définitif de la vie. D’autres pensent que l’on peut vivre encore après la mort, mais sans savoir si c’est bien sûr. D’autres enfin en ont la ferme assurance ; les chrétiens sont de ceux-ci. » L’enfant n’a plus qu’à choisir, la mort est une matière à option. Mais celui qui suit les cours de catéchisme n’est-il pas chrétien ? Dans ce cas, pourquoi lui parler des chrétiens à la troisième personne, au lieu de dire fermement : « Nous, nous savons qu’il existe une vie éternelle, que l’âme ne meurt pas » ? Le paradis fait l’objet d’un développement aussi équivoque : « Les chrétiens parlent parfois du paradis pour désigner la joie parfaite d’être avec Dieu pour toujours après la mort : c’est le « ciel », le Royaume de Dieu, la Vie éternelle, le règne de la Paix. »

Cette explication reste très hypothétique. Il semblerait que l’on ait affaire à une façon de dire, une métaphore rassurante employée par les chrétiens. Notre-Seigneur nous a promis, si nous observons ses commandements, le ciel, que l’Eglise a toujours défini comme « un lieu de bonheur parfait où les anges et les élus voient Dieu et le possèdent pour toujours ». La catéchèse marque un retrait certain sur ce qui était affirmé dans les catéchismes. Il ne peut en résulter qu’un manque de confiance dans les vérités enseignées et une démobilisation spirituelle : à quoi bon résister à ses instincts et suivre la voie étroite si on ne sait pas très bien ce qui attend le chrétien après la mort ?

Le catholique ne va pas chercher auprès de ses prêtres et de son évêque des suggestions lui permettant de se faire une idée sur Dieu, le monde, les fins dernières ; il leur demande ce qu’il doit croire et ce qu’il doit faire. S’ils lui répondent par un éventail de propositions et de projets de vie, il n’a plus qu’à se constituer une religion personnelle, il devient protestant. La catéchèse fait des enfants de petits protestants.

Le maître mot de la réforme, c’est la chasse aux « certitudes ». On critique les chrétiens qui les possèdent comme un avare garderait son trésor ; ils sont regardés comme des égoïstes, des repus, on leur fait honte. Il faut s’ouvrir aux opinions contraires, admettre les différences, respecter les idées des francs-maçons, des marxistes, des musulmans, même des animistes. La marque d’une vie sainte est de dialoguer avec l’erreur.

Alors tout est permis. J’ai dit les conséquences de la nouvelle définition du mariage ; ce ne sont pas des conséquences éventuelles, ce qui pourrait arriver si les chrétiens prenaient cette définition à la lettre. Elles n’ont pas tardé à se réaliser, nous le constatons par la licence des mœurs qui se répand de jour en jour. Mais ce qui est plus consternant, c’est que la catéchèse y prête main-forte. Prenons un « matériel catéchétique », comme on dit, publié à Lyon vers 1972 avec l’imprimatur, et destiné aux éducateurs. Le titre ? Voici l’homme. Le dossier consacré à la morale dit ceci : »Jésus n’a pas eu l’intention de laisser à la postérité une « morale », qu’elle soit politique, sexuelle ou tout ce qu’on voudra… La seule exigence qui subsiste est l’amour des hommes entre eux… Après cela, vous êtes libres ; à vous de choisir la meilleure façon, en chaque circonstance, d’exprimer cet amour que vous portez à vos semblables. »

Le dossier « Pureté », de la même origine, tire les applications de cette loi générale. Après avoir expliqué, au mépris de la Genèse, que le vêtement n’est apparu que tardivement, « comme signe d’un rang social, d’une dignité » et pour jouer un « rôle de dissimulation », on définit la pureté comme ceci : « Etre pur, c’est être dans l’ordre, c’est être fidèle à la nature… Etre pur, c’est être en harmonie, en paix avec la terre et les hommes ; c’est être accordé, sans résistance ni violence, aux grandes forces de la nature. » Nous trouvons alors une question et une réponse : « Une telle pureté est-elle compatible avec la pureté des chrétiens ? – Non seulement elle est compatible, mais elle est nécessaire à une pureté vraiment humaine et chrétienne. Jésus-Christ n’a renié ni rejeté aucune de ces découvertes, de ces acquisitions, fruit de la longue recherche des peuples. Bien au contraire, il est venu leur donner un prolongement extraordinaire : « Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir ». » A l’appui de leurs affirmations, les auteurs donnent en exemple Marie-Madeleine : « Dans cette assemblée, c’est elle qui est pure, parce qu’elle a beaucoup aimé, profondément aimé. » C’est ainsi qu’on travestit l’Evangile : de Marie-Madeleine, on ne retient que le péché, la vie dissolue ; le pardon que Notre-Seigneur lui a accordé est présenté comme une approbation de son existence passée, on ne tient pas compte de l’exhortation divine : « Va et ne pèche plus » ni du ferme propos qui a conduit l’ancienne pécheresse jusqu’au Calvaire, fidèle à son Maître pour le restant de ses jours. Ce livre révoltant ne connaît aucune limite : « Peut-on avoir des rapports avec une fille, demandent les auteurs, même si on sait pertinemment que c’est pour s’amuser ou pour voir ce qu’est une femme ? » Et ils répondent : « Poser ainsi le problème des lois de la pureté est indigne d’un homme véritable, d’un homme qui aime, d’un chrétien… Cela signifierait-il imposer à l’homme un carcan, un joug intolérable ? Alors que le Christ est venu précisément nous libérer du joug pesant des lois : « Mon joug est aisé et mon fardeau léger. »” Voyez comment on interprète les paroles les plus saintes pour pervertir les âmes ! De saint Augustin, ils n’ont retenu qu’une phrase : « Aime et fais ce que tu veux ! »

On m’a envoyé des livres ignobles parus au Canada. On n’y parle que du sexe et toujours en gros caractères : la sexualité vécue dans la foi, la promotion sexuelle, etc. Les images sont absolument répugnantes. Il semblerait que l’on veuille donner à toute force à l’enfant le désir et l’obsession du sexe, lui faire croire qu’il n’y a que cela dans la vie. De nombreux parents chrétiens ont protesté, réclamé, mais il n’y a rien eu à faire et pour une bonne raison : on lit en dernière page que ces catéchismes sont approuvés par la commission de catéchèse. La permission d’imprimer a été donnée par le président de la commission épiscopale de l’enseignement religieux du Québec !

Un autre catéchisme approuvé par l’épiscopat canadien invite l’enfant à rompre avec tout : avec ses parents, avec la Tradition, avec la société, afin de retrouver sa personnalité que tous ces liens étouffent, de se libérer des complexes qui lui viennent de la société ou de la famille. Cherchant toujours une justification dans l’Evangile, ceux qui donnent ce genre de conseil prétendent que le Christ a vécu ces ruptures et ainsi s’est révélé fils de Dieu. C’est donc Lui qui veut que nous en fassions autant.

Peut-on adopter une conception aussi contraire à la religion catholique, sous le couvert de l’autorité épiscopale ! Au lieu de parler de rupture, on devrait parler des liens que nous devons rechercher parce qu’ils font notre vie. Qu’est-ce que l’amour de Dieu, sinon un lien avec Dieu, une obéissance à Dieu, à ses commandements ? Le lien avec les parents, l’amour pour les parents, ce sont des liens de vie et non pas de mort. Or on les présente à l’enfant comme quelque chose qui le contraint et qui l’enserre, qui diminue sa personnalité et dont il faut qu’il se débarrasse !

Non, il n’est pas possible que vous laissiez corrompre de la sorte vos enfants. Je le dis franchement : vous ne pouvez pas les envoyer dans ces catéchismes qui leur font perdre la foi.

Page précédente Page suivante