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   Lettre aux Amis et Bienfaiteurs du séminaire St-Curé-d'Ars n° 76

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Notre Lettre aux Amis et Bienfaiteurs n°76
Le 25 janvier 2012, en la fête de la Conversion de saint Paul

La famille catholique


Abbé Patrick Troadec,
Directeur du séminaire

 

Editorial de l'abbé Troadec : La famille catholique

La destruction de la famille est au centre du drame que traverse notre pays aujourd'hui. Les évêques de France l'ont montré dans leurs lettres pastorales dès la première moitié du XXe siècle. En effet, comme n'ont cessé de le répéter les pontifes, la famille a un rôle essentiel non seulement pour l'équilibre de chacun de ses membres, mais aussi pour le bien de l'Église et de la société civile. Conscients de toutes ces implications, les évêques ont dénoncé très tôt les méfaits du divorce, de la grève des berceaux, des écoles prétendues neutres et de l'absence d'éducation, ainsi que la crise des vocations qui en découle. Malheureusement, leur appel n'a pas été suffisamment entendu.

 

L'origine de la décadence

Depuis le cri d'alarme de nos évêques, la société a continué de se dégrader. Deux facteurs ont, à notre avis, contribué largement à l'accélération de la décadence : la révolution de mai 68 et le concile Vatican II. Mai 68 a été une étape décisive dans l'instauration du nouvel ordre moral. A la racine de cet ordre se trouve une conception individualiste et matérialiste de l'homme, conception erronée car contraire à la réalité, et totalitaire car disposée à s'imposer par la force. Aujourd'hui, tout opposant à l'idéologie dominante est de plus en plus souvent discrédité ou réduit au silence au nom du droit à la différence, du devoir de tolérance, en un mot du principe de non-discrimination.

Le concile Vatican II, qui s'est réuni de 1962 à 1965, a lui aussi contribué indirectement à l'accélération de la décadence. Au cours de ce concile, les hommes d'Église ont profondément changé leur attitude à l'égard de la Révolution. Jusqu'ici les évêques, se faisant l'écho des papes dans leurs discours et leurs écrits, ne cessaient de dénoncer les erreurs et de mettre leurs fidèles en garde pour éviter la corruption. Certes, cela n'a pas toujours empêché le mal de se répandre, mais au moins il était dénoncé comme tel.

Or, au moment où le monde allait engager une bataille acharnée contre les lois les plus fondamentales de la nature humaine, les hommes d'Église, dans leur grande majorité, ont fait alliance avec lui en empruntant la voie du dialogue et en voulant porter sur lui un regard positif. Les artisans du mal ont alors pu étendre leur ravage d'une façon beaucoup plus rapide, n'ayant plus en face d'eux cette force de résistance que représentait l'Église catholique.

Pour prendre le seul exemple de la famille, les orientations de la science moderne et l'évolution de la législation ont coopéré amplement à sa destruction. Elles ont favorisé la dévaluation du père, la dégradation des moeurs, l'éclatement de la famille et ont donné naissance à de « nouveaux modèles familiaux », moyennant donneurs, mères porteuses et bientôt parents unisexes ou unigenders.

Ajoutons que le mythe de l'égalité a conduit à faire tomber certaines barrières naturelles ayant de tout temps séparé les sexes, les générations, les statuts et les rôles. Voilà comment on en est arrivé à un monde de plus en plus indifférencié, par le brassage des populations, certes, mais aussi par l'atténuation du sens hiérarchique entre parents et enfants, élèves et professeurs, ce qui conduit parfois jusqu'à une inversion des rôles, comme par exemple quand l'enfant apprend à son père comment utiliser les derniers appareils de la nouvelle technologie, ou lorsque la femme travaille à l'extérieur de son foyer, tandis que son mari s'occupe des enfants à la maison !

La déstructuration de la famille et de l'autorité parentale ne peut que conduire la société vers l'abîme et annonce, à plus ou moins court terme, la renaissance de la barbarie.

Par conséquent, dans une situation aussi délétère, nous avons, humainement parlant, de graves raisons d'être inquiets pour l'avenir.

 

Nos raisons d'espérer

Malgré le sombre tableau que je viens de peindre, nous avons cependant des raisons d'espérer. Notre espoir repose précisément en grande partie sur vos familles. Le pape Pie XII voyait déjà le rôle des familles dans la restauration de la cité.

C'est une oeuvre formidable que de refaire tout un monde depuis ses fondations ; mais si l'on veut affronter cette entreprise avec des probabilités de succès, il est certain que le premier élément organique qui devra être fortifié sera toujours la famille, constamment appelée la cellule fondamentale de la société. Tout le corps sera ce qu'elle est : et ils démontrent qu'ils l'ont bien compris ceux qui l'assaillent de tout côté (1).

Grâce à Dieu, il existe aujourd'hui encore des familles saines, équilibrées, profondément catholiques, qui font plaisir à voir. Quel est leur secret ? C'est là ce qu'il importe de connaître. Voilà pourquoi, sans prétendre en donner toutes les clés, l'ouvrage La Famille catholique livre au lecteur les moyens de fonder un foyer uni, durable et fécond, puis traite de l'éducation des enfants, de la vie de famille, du devenir des enfants une fois qu'ils ont quitté le nid familial, et enfin aborde le rayonnement de la famille dans l'Église et dans la cité.

Dans cette présentation, je me suis appuyé notamment sur les propos des évêques de France de la première moitié du XXe siècle. Ces évêques avaient bénéficié d'une formation scolastique solide, et, en tant que pasteurs, ils avaient une connaissance concrète des difficultés rencontrées par leurs ouailles. Voilà pourquoi ils ne se sont pas contentés de dépeindre les maux de leur époque, ils ont aussi proposé des remèdes qui sont encore valables aujourd'hui.

Ajoutons que si la restauration de la cité catholique passe nécessairement par la famille, elle doit ensuite s'étendre au-delà. Ainsi, les pères de famille catholiques ont le devoir de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour avoir à la tête de leur pays des hommes politiques qui soutiennent les bonnes familles chrétiennes. Une fois leur devoir civique accompli, les familles catholiques peuvent encore résister aux assauts du monde ambiant et reconquérir le terrain perdu en s'associant pour obtenir une protection et une aide efficaces.

Enfin, Mgr Girbeau, embrassant d'un seul regard les maux du temps présent touchant la famille, propose comme remède approprié l'entrée du Sacré-Coeur dans les foyers.

Comment restituer à la famille la stabilité et la force qu'elle a perdues ? En la ramenant au Législateur qui l'avait assise sur des fondements immuables : l'unité, l'indissolubilité, la fécondité ; et au Sanctificateur qui lui avait préparé dans les énergies divines du sacrement de mariage la force nécessaire pour dominer les passions et les contenir dans le devoir, quelle que soit la fatigue des coeurs qui s'usent à aimer et l'impatience de la nature qui demande à varier son plaisir et ses goûts.

Or, ce législateur, ce céleste dispensateur de sainteté, c'est le Sacré-Coeur, celui qui est venu parmi les hommes restaurer ce que leurs péchés avaient détruit, dissiper par le soleil de sa doctrine les ténèbres dont les passions enveloppaient les intelligences, verser par sa grâce aux volontés chancelantes l'héroïsme de la sainteté (2).

Que chaque foyer catholique devienne un sanctuaire consacré au coeur adorable de Jésus et dont le divin Maître puisse dire avec complaisance : « J'ai sanctifié ce lieu afin que mon nom y soit à jamais béni, et que mes yeux et mon coeur y restent toujours attachés. » (2 Ch 7, 16) A ces conditions, le règne de Notre- Seigneur serait bien vite affermi dans la société.

 

Le témoignage des premiers lecteurs

Voici en guise de conclusion le témoignage des premiers lecteurs du livre La Famille catholique, venant de paraître aux éditions Clovis au prix de 22 €, 640 pages.

« Les beaux exemples que vous apportez prouvent que la Tradition telle qu'elle se vit dans ces familles est bien une tradition vivante et, en conséquence, une tradition vivable, dans la mesure où ces foyers montrent qu'il est réellement possible de vivre ainsi. Les conseils très concrets donnés aux époux et parents ne pourront que les aider dans leur vie familiale et dans leur exaltante mission éducatrice. » (Mgr FELLAY)

« Voici un livre propre à remettre à l'endroit la tête de ceux de nos contemporains qui voudront bien écouter la voix de la sagesse, celle en particulier de nos évêques d'autrefois qui avaient, de plus, un fort beau langage. » (Mademoiselle FÉRARD)

« De mon côté, j'ai apprécié le livre. Je crois que l'un des atouts, c'est l'autorité des évêques (lettres pastorales). J'ai apprécié l'équilibre et le désir d'encourager ; c'est un double souci à mon avis fondamental pour notre apostolat. Merci pour votre travail ! » (Abbé TOULZA)

« J'ai lu avec beaucoup de plaisir votre ouvrage sur le mariage. Vous lui avez donné un ton positif, enthousiasmant et équilibré. » (Abbé CELIER)

« C'est un très bon travail qui montre que nous travaillons dans le même sens que ceux qui nous ont précédés. » (Abbé DELAGNEAU)

« La lecture de cet ouvrage m'a beaucoup intéressée et je suis sûre que ce livre apportera une aide efficace aux familles catholiques. » (Soeur RENÉ-DOMINIQUE, o. p.)

« Votre livre constitue une magnifique synthèse pleine d'équilibre sur le sujet, embrassant le passé, le présent et même le futur. A ce titre, il sera un excellent moyen d'apostolat ad intra et ad extra. D'une part, il aidera et encouragera de nombreux foyers à suivre la voie exigeante mais exaltante de l'Évangile. D'autre part, il contribuera sans aucun doute à établir quelques contacts fructueux avec des prêtres ou des fidèles – grands-parents, parents, jeunes – qui connaissent encore mal notre petite Fraternité sacerdotale. De plus, il se lit aisément. » (Abbé Pierre-Marie BERTHE)

« Votre livre est un véritable trésor spirituel qui est comme un "code de la route" vers le Ciel. Rien que par l'intitulé des chapitres, nous voyons que vous abordez toutes les étapes de la vie d'un baptisé et toutes nos interrogations semenvie d'ouvrir le livre. » (Une mère de famille)

« Le plus beau passage du livre concerne la sainte Eucharistie et la famille. Merci de rappeler l'importance spirituelle et déterminante de la consécration de la famille au Sacré-Coeur. Votre livre ne manquera pas de fortifier de nombreux foyers chrétiens. » (Un père de famille)

« La partie sur l'école catholique est un bon condensé du combat de l'Église dans le domaine de l'éducation depuis la Révolution et vous vous appuyez sur de nombreuses citations solides. Ce sont là des arguments d'autorité et de raison qui convaincront certainement des familles peu averties en la matière. » (Abbé MALASSAGNE)

« Qu'il me soit permis de vous dire tout le plaisir que j'ai eu à lire cette véritable somme doctrinale d'une belle rigueur et, souvent, d'une belle vigueur. » (Un correcteur)

« Ma belle-mère, venue passer une semaine chez nous, a lu votre livre avec grand intérêt et a trouvé qu'il lui avait manqué ; je m'estime donc heureuse de le découvrir à mon âge. » (Une jeune mère de famille)

« C'est un livre qui prend en compte les problèmes liés au couple et à l'éducation sans détours. Je pense que cela peut être d'un grand secours pour les familles. » (Une mère de famille)

« Le côté positif des choses l'emporte sur les constats négatifs ; c'est une lecture qui donne le profond désir de bien construire son foyer, de se corriger pour le reconstruire et ce n'est pas du tout accablant. » (Une mère de famille)

« Votre travail est très agréable à lire, très complet, et donne envie d'approfondir, de méditer ; bien plus, de se sanctifier. » (Une mère de famille) « Félicitations pour votre beau travail. Il faut absolument éditer votre ouvrage; vous sauverez des couples. » (Une jeune mère de famille).

Abbé Patrick TROADEC, Directeur

Le 25 janvier 2012, en la fête de la Conversion de saint Paul

 

Notes

(1) - Pie XII, allocution à des pèlerins espagnols, 10 août 1958.
(2) - Mgr Jean Girbeau, évêque de Nîmes, lettre pastorale, 1945.

 


Chronique du séminaire Saint-Curé-d'Ars de Flavigny d'octobre à décembre 2011

Octobre 2011

4 – Les dix-neuf séminaristes ont la joie d'entrer quatre jours plus tôt que prévu !!!

5 – La messe solennelle de rentrée est célébrée le jour anniversaire des 25 ans du séminaire.

6 – Départ de Monsieur le Directeur pour la réunion des supérieurs de la Fraternité à Albano. Il est accompagné du frère Alberto qui a pour destination finale sa Sicile natale, où il passera une semaine de vacances.

10 au 15 – Retraite de « conversion » pour les séminaristes. Adieu portable, Internet, télévision ! Dommage pour la coupe du monde de Rugby… Heureusement le cuisinier, M. SERGENT, fait le lien entre le monde extérieur et les séminaristes (après la retraite, naturellement !).

17 au 26 – Premiers jours de cours : les séminaristes sont déjà submergés par des tonnes de polycopiés en cours de patrologie. Et bienheureux ceux qui ont une bonne mémoire ! car ils pourront retenir tout le vocabulaire de latin (une sacrée tartine !). Malgré tout, ils sont heureux de reprendre les cours après quatre mois de vacances.

21 – Lancement du projet « animation » par Monsieur l'abbé LAURENÇON, qui rencontre un large succès… avec l'espoir que la réussite sera à la hauteur du nombre des participants ! Premier objectif : les 70 ans du frère Gabriel, le 10 novembre.

21 au 25 – Monsieur le Directeur se rend à Lourdes pour le pèlerinage du Christ-Roi, accompagné du frère Erwan-Marie.

26 au 29 – Messieurs BÉVILLARD et de LA FOREST-DIVONNE viennent au séminaire pour essayer, comme l'an passé, d'inculquer quelques notions de grégorien aux séminaristes : trois jours à se battre entre des climacus resupinus subbipunctis et des porrectus flexus formant pressus avec des torculus liquescents.

30 – Le dimanche du Christ-Roi est fêté comme il se doit.

 

Novembre 2011

5 – Récollection pour les séminaristes et frères. Une journée de silence à la fin de laquelle M. le Directeur fait le point sur cette nouvelle promotion.

10 – Le frère Gabriel, un pionnier de la Fraternité (le premier frère !) vient fêter ses 70 ans. Pour l'occasion, le frère Jean-Joseph, au nom de tous les frères de la Fraternité, adresse un vibrant hommage à celui qui les a précédés dans la vie religieuse.

13 – Les reliques de sainte Reine reçoivent la visite de quelques séminaristes. C'est l'occasion de réciter un chapelet et de chanter quelques cantiques en l'honneur de la patronne du lieu. Certains éminents choristes en profitent pour tester l'acoustique de l'église de la ville. Au cours du dîner est donnée la première édition de l'animation «présentation» qui aura lieu désormais chaque dimanche soir.

16 – Enfin la première sortie de communauté ! Destination : Jailly-les- Moulins, à quelques kilomètres au sud-est de Flavigny.

23 – Zip, Boum, Crac… Accident bête : Vianney se tord la cheville en jouant au foot. Il est aussitôt accompagné aux urgences par un confrère complaisant. Il revient dans la soirée, affublé d'un magnifique plâtre et d'une paire de béquilles. Verdict du médecin : une semaine de plâtre et quinze jours d'attelle…

 

Décembre 2011

8 – La fête de l'Immaculée Conception est dignement célébrée par une magnifique messe solennelle, au cours de laquelle la chorale polyphonique exécute les chants Ave Maris Stella et O Memoriale de Palestrina, ainsi que O Gloriosa Virginum. Au cours de la cérémonie, Monsieur l'abbé de SAINTE-MARIE prononce son engagement définitif dans la Fraternité Saint-Pie X. L'après-midi, ceux qui le veulent se rendent jusqu'à Hauteroche, afin de réciter le rosaire pour les vocations.

14 – Sortie de communauté à Marigny- le-Cahouët.

18 – Les premiers flocons de neige font leur apparition.

21 – Arrivée de S. Exc. Monseigneur FELLAY pour la visite canonique. Il restera parmi nous jusqu'au 26 décembre.

28 au 30 – Récollection des frères prêchée par Monsieur l'abbé LAURENÇON.

 

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Renseignements pratiques

 

Messes à Flavigny :

- semaine : 7 H 15 (ou 6 H 50)
        - dimanche : 7 H 20 - 10 H 15 (messe chantée), 17 H 00 (vêpres et salut).

 

Pension d’un séminariste

Nous vous remercions du soutien que vous procurez aux séminaristes
et de l’aide apportée à l’Œuvre du Séminaire

- 18 € par jour, soit environ 4 302 € par an

 

Pour aider le Séminaire :

- Les chèques sont à libeller à l’ordre de : Séminaire Saint-Curé-d’Ars

- Pour aider régulièrement le Séminaire, vous pouvez utiliser le virement automatique en faveur de notre compte au Crédit Mutuel de Venarey-les-Laumes (21) : 10278 02511 n° 00051861345 24.

Nous vous en remercions. Un reçu fiscal vous sera adressé sauf mention contraire.

Adresse :

Séminaire International
Saint-Curé-d’Ars
Maison Lacordaire
F 21150 FLAVIGNY-SUR-OZERAIN

 03 80 96 20 74
 03 80 96 25 32

 

Entretiens avec monsieur l'abbé Troadec, Directeur du séminaire

 Entretien de janvier 2011 : Les fins dernières dans les Psaumes
 Entretien de janvier 2011 : présentation des 17 séminaristes qui vont prendre la soutane
 Entretien d'octobre 2003

 

 

 

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