L’Eglise catholique subit aujourd’hui une grave crise. On espérait, dans les années 1960, lors du Concile Vatican II, un nouveau printemps pour l’Eglise, mais c’est le contraire qui est arrivé. Des milliers de prêtres ont abandonné leur sacerdoce, des milliers de religieux et de religieuses sont retournés à la vie séculière. En Europe et en Amérique du Nord, les vocations se font rares et l’on ne peut déjà plus compter le nombre de séminaires, couvents et maisons religieuses qui ont dû fermer.
Au-delà des chiffres, cette crise est aussi une crise de la foi et de la morale. Les vérités fondamentales comme la foi en Dieu, la divinité de Jésus-Christ, le ciel, le purgatoire sont de moins en moins crues. Le genre de vie des chrétiens actuels ne diffère en rien de celui des enfants de ce monde, des incroyants.
Le caractère singulier de cette crise est que ces errements ont été et sont encore favorisés par les plus hautes autorités de l’Eglise.
Au nom de la dignité humaine, le pécheur est intouchable.
Pourquoi cet acte est-il jugé légitime ? Que dit véritablement la théologie catholique sur l’Église, l’autorité, l’unité et l’état de nécessité ? Pour répondre avec clarté à ces q...
"La rupture ne provient pas de la Fraternité Saint-Pie X,
mais de la divergence flagrante des enseignements officiels
avec la Tradition et le Magistère constant de l’Église."
Si des musulmans vivaient au Vatican et demandaient à appliquer la charia, faudrait-il accéder à leur demande ?
Les sacres annoncés par les supérieurs de la Fraternité Saint-Pie X lui donnent les moyens, pour de nombreuses années, de prêcher, confirmer, ordonner à l’abri de l’erreur, mais à l'écart ...
L'unité de l'Eglise repose d'abord sur la foi, et non sur l'obéissance.
Il faut malheureusement constater que la vie de l’Église est frappée d’une grave crise, quoi qu’il en soit du zèle sincère de nombreux clercs pour exercer leur ministère le mieux possible. ...
Le schisme existe bel et bien. Mais il n’est pas là où certains croient le voir.
Lorsqu’une communauté demande simplement : “Laissez-nous faire ce que l’Église a tenu pour saint durant des siècles”, et qu’on ne le lui accorde pas, c’est bien cela le problème.
Le Concile Vatican II s’efforce de donner satisfaction aux calvinistes
Mgr Joseph Strickland a donné un texte remarquable sur la crise de l’Église et la situation après l’annonce des sacres, que nous reproduisons en entier.
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