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La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

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Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

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Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

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la fraternité saint-​pie X en france

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

Celui qui réflé­chit, ne serait-​ce qu’un peu, trouve bien des rai­sons d’être recon­nais­sant envers Dieu. Sachant tout ce qu’Il nous a don­né, nous devrions Lui rendre grâce continuellement.
Saint Bernard
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Martyrologe

Près de Carthage, saint Louis IX, roi de France et confes­seur, illustre par la sain­te­té de sa vie et l’é­clat de ses miracles ; ses osse­ments furent plus tard rap­por­tés à Paris.

A Rome, l’an­ni­ver­saire de saint Joseph Calasanz, prêtre et confes­seur, célèbre par l’in­no­cence de sa vie et par ses miracles. Pour éle­ver la jeu­nesse dans la pié­té et dans les lettres, il fon­da l’Ordre des pauvres Clercs Réguliers de la Mère de Dieu des écoles pies. Le sou­ve­rain pon­tife Pie XII l’a consti­tué auprès de Dieu patron céleste de toutes les écoles popu­laires chré­tiennes qui sont sur la terre. Sa fête se célèbre le 6 des calendes de sep­tembre (27 août).

A Rome éga­le­ment, les saints mar­tyrs Eusèbe, Pontien, Vincent et Pérégrin. Sous l’empereur Commode, ils endu­rèrent suc­ces­si­ve­ment les tour­ments du che­va­let, des entraves, de la bas­ton­nade ; ils eurent ensuite les flancs brû­lés, et comme ils conti­nuaient très fidè­le­ment à louer le Christ, on les bat­tit avec des fouets gar­nis de plomb jus­qu’à ce qu’ils eussent ren­du l’âme.

De plus, à Rome, l’an­ni­ver­saire du bien­heu­reux Némèse diacre, et de la vierge Lucille, sa fille. Demeurant fermes et inébran­lables dans la foi du Christ, ils furent déca­pi­tés par ordre de l’empereur Valérien. Leurs corps, que le pape saint étienne avait fait inhu­mer et aux­quels le bien­heu­reux Sixte II avait, la veille des calendes d’oc­tobre (31 octobre), don­né une sépul­ture plus hono­rable sur la voie Appienne, furent trans­fé­rés par Grégoire V dans la dia­co­nie de Sainte-​Marie-​la-​Neuve, avec les saints Symphrone, Olympe tri­bun, Exupérie femme de ce der­nier et leur fils Théodule : tous, conver­tis par les soins de Symphrone et bap­ti­sés par le même saint étienne, avaient reçu la cou­ronne du mar­tyre. Les corps de ces mêmes saints, retrou­vés en ce lieu sous le pon­ti­fi­cat de Grégoire XIII, furent repla­cés avec plus d’hon­neur sous l’au­tel de la même église, le 6 des ides de décembre (8 décembre).

A Rome encore, saint Genès mar­tyr. Né dans le paga­nisme, il était comé­dien. Un jour qu’en pré­sence de l’empereur Dioclétien, il mimait sur le théâtre les mys­tères des chré­tiens, tou­ché d’une ins­pi­ra­tion divine, il se conver­tit tout à coup à la foi et se fit bap­ti­ser. Peu après, sur l’ordre de l’empereur, il fut cruel­le­ment meur­tri de coups de bâton, puis éten­du sur le che­va­let, déchi­ré len­te­ment avec des ongles de fer, brû­lé avec des torches. Enfin, comme il demeu­rait ferme dans la foi du Christ et disait : « Il n’est d’autre roi que le Christ, et quand je devrais souf­frir mille morts pour lui, vous ne pour­rez jamais me l’ar­ra­cher, ni de la bouche, ni du cœur, » on lui tran­cha la tête et il obtint la cou­ronne du martyre.

A Arles, en Gaule, un autre bien­heu­reux Genès. Greffier, il refu­sa d’en­re­gis­trer les décrets impies par les­quels on ordon­nait le châ­ti­ment des chré­tiens, jeta ses registres et décla­ra hau­te­ment qu’il était lui-​même chré­tien ; il fut aus­si­tôt sai­si et déca­pi­té ; bap­ti­sé ain­si dans son propre sang, il reçut la gloire du martyre.

En Syrie, saint Julien martyr.

A Tarragone, en Espagne, saint Magin martyr.

A Italica, en Espagne, saint Géronce évêque. Au temps des Apôtres il prê­cha l’é­van­gile dans cette pro­vince, et après beau­coup de tra­vaux, mou­rut en prison.

A Constantinople, saint Mennas évêque.

A Utrecht, saint Grégoire évêque.

A Montefiascone, en Toscane, saint Thomas confes­seur, qui fut évêque de l’é­glise d’Hereford en Angleterre.

A Naples, en Campanie, sainte Patricia vierge.

Sanctoral

Saint Louis Roi et Confesseur

Louis IX, né en 1214 et deve­nu roi de France à l’âge de douze ans, fut très pieu­se­ment éle­vé par la reine Blanche, sa mère, qui lui apprit à pré­fé­rer mou­rir plu­tôt que de com­mettre un péché mor­tel. Il aimait à s’ap­pe­ler Louis de Poissy, lieu où il avait été bap­ti­sé, pour mar­quer que son titre de chré­tien était son plus glo­rieux titre de noblesse. « Méprisant les délices du monde, il ne cher­cha à plaire qu’à Jésus-​Christ, le vrai Roi » et fut, dit Bossuet, « le roi le plus saint et le plus juste qui ait jamais por­té la cou­ronne ». Assidu aux offices de l’Église, il les fai­sait célé­brer solen­nel­le­ment dans son palais où il enten­dait quo­ti­dien­ne­ment deux messes. A minuit, il se levait pour les Matines et com­men­çait par l’of­fice de Prime sa royale jour­née. Il intro­dui­sit dans sa cha­pelle la cou­tume de flé­chir le genou à ces mots du Credo Et Homo fac­tus est, et de se pros­ter­ner à l’en­droit de la Passion où il est dit que Jésus-​Christ expi­ra ; ces deux pieuses pra­tiques ont été ensuite adop­tées par l’Église. « Comme il avait oui dire que quelques-​uns des nobles mur­mu­raient de ce qu’il enten­dait tant de messes et tant de ser­mons, dit Joinville, il répon­dit que s’il employait le double de temps à jouer aux dés ou à cou­rir par les forêts pour la chasse, per­sonne n’y trou­ve­rait sujet de par­ler ». Sa pié­té ne l’empêcha jamais d’ailleurs de don­ner la plus grande par­tie de son temps aux affaires de son royaume.

A la suite d’une mala­die, il fit vœu d’en­tre­prendre une croi­sade pour recon­qué­rir Jérusalem. D’abord vic­to­rieux, il tom­ba ensuite entre les mains des Sarrasins. Lorsqu’on lui eut ren­du la liber­té, il demeu­ra encore quatre ans en Orient pour secou­rir les chré­tiens. Revenu en France, il s’ap­pli­qua à de nom­breuses fon­da­tions pieuses et fit éle­ver la Sainte-​Chapelle, comme insigne reli­quaire de la sainte cou­ronne d’é­pines et de l’im­por­tante par­celle de la vraie croix que lui avait offertes Baudouin II, empe­reur de Constantinople. D’une grande aus­té­ri­té pour lui-​même et d’une grande cha­ri­té pour les autres, il disait : « Mieux vaut pour un roi se rui­ner en aumônes pour l’a­mour de Dieu qu’en faste et vaine gloire ». « Maintes fois, dit Joinville, il advint qu’en été il allait s’as­seoir au bois de Vincennes après sa messe, et s’ac­co­tait à un chêne, et nous fai­sait asseoir autour de lui. Et tous ceux qui avaient affaire venaient lui par­ler ». Sergent du Christ, il por­tait conti­nuel­le­ment la croix pour mar­quer que son vœu res­tait à accom­plir, il entre­prit en 1270 une nou­velle croi­sade, mais une épi­dé­mie déci­ma son armée en Afrique et l’at­tei­gnit lui-​même. Les bras en croix et cou­ché sur la cendre, il ren­dit à Dieu son âme en 1270, à l’heure même où le Christ mou­rut sur sa croix. La veille de sa mort, on l’en­ten­dait répé­ter : « Nous irons à Jérusalem ». C’est dans la Jérusalem céleste, conquise par sa patience au milieu de ses adver­si­tés, qu’il devait régner avec le Roi des rois.

Mardi 25 août 2026

Saint Louis Roi et confesseur

3e classe