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Pèlerinage de Lourdes 2026 : consignes pour les pèlerins

Les contraintes impo­sées au pèle­ri­nage de Lourdes cette année obligent à une orga­ni­sa­tion inédite. 
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Qui
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La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

La maison
du district

Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

Nos maisons
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Bastions de la foi et phares de la Chrétienté, elles sont la base de notre apostolat. 

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du district

Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

La
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Prêtre, frère, oblate, sœur de la FSSPX. Comment répondre à l’ap­pel de Dieu ? 

Où trouver
nos lieux de messe

la fraternité saint-​pie X en france

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

On peut affir­mer que, dans les familles et par­mi les peuples où la pra­tique du Rosaire est res­tée en hon­neur comme autre­fois, il n’y a pas à craindre que l’ignorance ou le poi­son de l’erreur détruise la foi.
Léon XIII
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Martyrologe

Saint Jean de Kenty, prêtre et confes­seur, qui s’en­dor­mit dans le Seigneur le 9 des calendes de jan­vier (21 décembre).

Dans la cité d’Avia, près d’Aquila, dans les Abruzzes, l’an­ni­ver­saire du bien­heu­reux Maxime, diacre et mar­tyr. Désireux du mar­tyre, il se pré­sen­ta de lui-​même aux per­sé­cu­teurs qui le recher­chaient, et, après une confes­sion géné­reuse, fut éten­du et tor­tu­ré sur le che­va­let, puis meur­tri de coups de bâton ; il mou­rut enfin pré­ci­pi­té d’un lieu élevé.

A Agen, en Gaule, saint Caprais, mar­tyr. Pour évi­ter la rigueur de la per­sé­cu­tion, il se cacha dans une caverne. Mais appre­nant de quelle manière la bien­heu­reuse vierge Foi com­bat­tait pour le Christ, il éprou­va le désir de souf­frir les mêmes tour­ments et pria le Seigneur, s’il le jugeait digne de la gloire du mar­tyre, de le lui mon­trer en fai­sant sor­tir une eau lim­pide d’une pierre de sa caverne : le Seigneur l’ayant exau­cé, il cou­rut alors plein de confiance au lieu du com­bat, sou­tint l’at­taque avec force, et méri­ta la palme du mar­tyre, sous l’empereur Maximien.

A Antioche, saint Artème, com­man­dant impé­rial. Après avoir obte­nu les pre­miers hon­neurs de la milice sous Constantin le Grand, il fut, par ordre de Julien l’Apostat, auquel il avait repro­ché sa cruau­té envers les chré­tiens, meur­tri de coups de bâton, tor­tu­ré de diverses manières, et enfin décapité.

A Constantinople, saint André de Crète, moine. Pour le culte des saintes images, il fut, sous Constantin Copronyme, bat­tu de verges à plu­sieurs reprises : enfin on lui cou­pa un pied et il ren­dit l’esprit.

A Cologne, la pas­sion des saintes vierges Marthe et Saule, avec plu­sieurs autres.

Près de Nabantia (auj. Thomar), en Portugal, sainte Irène, vierge et mar­tyre. Son corps fut ense­ve­li avec hon­neur à Scalabis, ville hono­rée plus tard du nom de la sainte.

A Aussonce, au pays rémois, saint Sindulphe, prêtre et confesseur.

A Minden, en Allemagne, la trans­la­tion de saint Félicien, évêque de Foligno et mar­tyr. Une par­tie de ses saintes reliques fut appor­tée en cette cité de Germanie, de la ville de Foligno en Ombrie, où il avait souf­fert le 9 des calendes de février (24 janvier).

A Paris, la trans­la­tion des saints mar­tyrs Georges, diacre, et Aurèle, appor­tés de Cordoue, ville d’Espagne, où tous deux avaient jadis consom­mé leur mar­tyre avec trois com­pa­gnons, le 6 des calendes d’août (27 juillet).

Et ailleurs, beau­coup d’autres saints Martyrs, Confesseurs et saintes Vierges.

℟. Rendons grâces à Dieu.

Sanctoral

Saint Jean de Kenty Confesseur

Né en 1397 au bourg de Kenty, dans le dio­cèse de Cracovie, saint Jean fut sus­ci­té par la Providence pour main­te­nir en Pologne, au cours du XVe siècle, le flam­beau de la foi et le feu de la cha­ri­té chré­tienne. Il conquit tous les grades aca­dé­miques à l” « Université de Cracovie, où il ensei­gna durant plu­sieurs années. Devenu prêtre, il offrait tous les jours le saint Sacrifice pour apai­ser la jus­tice du ciel, car il s’af­fil­geait pro­fon­dé­ment des offenses que Dieu reçoit de la part des hommes. Il brilla sur­tout par son exquise cha­ri­té, que font res­sor­tir l’Introït, les Oraisons, l’é­pître, le Graduel, l’Offertoire et la Communion de sa messe. Il pre­nait sur sa nour­ri­ture pour sou­la­ger ceux qui étaient dans le besoin et leur aban­don­nait même ses habits et ses chaus­sures ; il lais­sait alors tom­ber son man­teau jus­qu’à terre pour qu’on ne le vit pas ren­trer pieds nus chez lui. Au cours d’un péle­ri­nage à Rome, des bri­gands le déva­li­sèrent, puis, sur sa décla­ra­tion qu’il ne pos­sé­dait plus rien, le lais­sèrent pour­suivre son che­min. Le Saint, qui avait cou­su quelques pièces de mon­naie dans son man­teau, s’en res­sou­vint alors appe­la les voleurs et les leur offrit. Ceux-​ci, tou­chés de sa bon­té et de sa can­deur, lui ren­dirent tout ce qu’ils avaient pris. Saint Jean de Kenty mou­rut la veille de Noël 1473. Il est spé­cia­le­ment invo­qué dans les cas de phtisie.

Mardi 20 octobre 2026

Saint Jean de Kenty Confesseur

3e classe