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Les indulgences pour les défunts

Du 1er au 8 novembre, tout fidèle peut gagner chaque jour une indul­gence plé­nière appli­cable aux âmes du Purgatoire. 
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sommes-nous ?

une communauté sacerdotale

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

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Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

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Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

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Prêtre, frère, oblate, sœur de la FSSPX. Comment répondre à l’ap­pel de Dieu ? 

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nos lieux de messe

la fraternité saint-​pie X en france

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

Nous avons com­pas­sion des grandes misères de cette terre, mais quelle grande misère que celles des pauvres âmes du Purgatoire qui lan­guissent loin de Dieu.
Père de Monsabré
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Martyrologe

La fête de tous les Saints. Après avoir, le 3 des ides de mai (13 mai), dédié le Panthéon, le pape Boniface IV ins­ti­tua cette fête en l’hon­neur de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, et des saints Martyrs, pour être célé­brée chaque année dans la ville de Rome. Dans la suite, le pape Grégoire IV ordon­na que cette même fête, qui s’ob­ser­vait déjà en dif­fé­rentes Églises, mais de diverses façons, serait désor­mais solen­ni­sée en ce jour par l’Église uni­ver­selle, et en l’hon­neur de tous les Saints.

En Perse, les saints mar­tyrs Jean, évêque, et Jacques, prêtre, sous le roi Sapor.

A Terracine, en Campanie, l’an­ni­ver­saire de saint Césaire, diacre, qui, après une longue et rigou­reuse pri­son, fut enfer­mé dans un sac avec le prêtre saint Julien, et pré­ci­pi­té dans la mer.

Dans la ville de Dijon, saint Bénigne, prêtre. Envoyé en Gaule, par le bien­heu­reux Polycarpe pour y prê­cher l’Évangile il fut, sous l’empereur Marc Aurèle et par ordre du juge Térence, plu­sieurs fois sou­mis à de très cruels sup­plices ; il fut enfin frap­pé rude­ment à la nuque avec une barre de fer, et d’une lance on lui per­ça le corps.

A Damas, la pas­sion des saints Césaire, Dace et de cinq autres.

Le même jour, sainte Marie, esclave. Accusée d’être chré­tienne, elle fut, sous l’empereur Adrien, cruel­le­ment fla­gel­lée, éten­due sur le che­va­let, déchi­rée avec des peignes de fer ; elle accom­plit ain­si son martyre.

A Tarse, en Cilicie, les saintes mar­tyres Cyrénie et Julienne, sous l’empereur Maximien.

Dans la cité des Arvernes, en Gaule, saint Austremoine, qui fut le pre­mier évêque de cette ville.

A Paris, la mise au tom­beau de saint Marcel, évêque.

A Bayeux, en France, saint Vigor, évêque, au temps de Childebert, roi des Francs.

A Angers, en Gaule, la mise au tom­beau du bien­heu­reux évêque Lézin, homme véné­rable par sa sainteté.

A Tivoli, saint Séverin, moine.

A Larchant, dans le Gâtinais, en Gaule, saint Maturin, confes­seur.

Et ailleurs, beau­coup d’autres saints Martyrs, Confesseurs et saintes Vierges.

℟. Rendons grâces à Dieu.

L'Assemblée des saints du ciel adorant l'Agneau
L’Assemblée des saints du ciel ado­rant l’Agneau, par le Maître de Jacques IV d’Écosse

Sanctoral

Fête de tous les Saints

Le temple d’Agrippa fut dédié, sous Auguste, à tous les dieux du paga­nisme, d’où son nom de Panthéon. Sous l’empereur Phocas, entre 607 et 610, le pape Boniface IV y trans­por­ta de nom­breux osse­ments de mar­tyrs tirés des Catacombes. Le 13 mai 610, il dédia cette nou­velle basi­lique chré­tienne à sainte Marie et aux Martyrs.

La fête de cette dédi­cace prit dans la suite un carac­tère plus uni­ver­sel, et l’on consa­cra ce temple à sainte Marie et à tous les Saints. Comme il exis­tait d’autre part une fête de la com­mé­mo­rai­son de tous les Saints, célé­brée à diverses dates dans dif­fé­rentes églises, puis fixée en 835 par Grégoire IV au Ier novembre, le pape Grégoire VII trans­por­ta à cette date l’an­ni­ver­saire de la dédi­cace du Panthéon. La fête de la Toussaint rap­pelle donc le triomphe que rem­por­ta le Christ sur les fausses divi­ni­tés parennes. C’est dans ce temple que l’on fait la Station le Vendredi dans l’Octave de Pâques. Comme les saints hono­rés aux trois pre­miers siècles de l’Église étaient des Martyrs et que le Panthéon fut aus­si d’a­bord dédié aux Martyrs, la messe de la Toussaint est faite d’emprunts à la litur­gie des Martyrs. L’Introït est celui de la messe de sainte Agathe, employé plus tard pour d’autres fètes encore ; l’Évangile, l’Offertoire et la Communion sont tirés du Commun des Martyrs.

L’Église nous donne en ce jour une admi­rable vision du ciel où elle nous montre, avec saint Jean, les douze mille ins­crits (douze est consi­dé­ré comme un nombre par­fait) de chaque tri­bu d’Israël, et une grande foule que nul ne peut comp­ter, de toute nation, de toute tri­bu, de tout peuple et de toute langue, debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches et ayant des palmes à la main. Le Christ, la Vierge, les bien­heu­reuses pha­langes dis­tri­buées en neuf chœurs, les apôtres et les pro­phètes, les mar­tyrs empour­prés de leur sang, les confes­seurs parés de vête­ments blancs et les chastes chœurs de vierges forment, nous dit l’Hymne des Vêpres, ce majes­tueux cor­tège. Il se com­pose en effet de tous ceux qui, ici-​bas, ont été déta­chés des biens de la terre, doux, affli­gés, équi­tables, misé­ri­cor­dieux, purs, paci­fiques et en butte aux per­sé­cu­tions pour le nom de Jésus. « Réjouissez-​vous, leur annon­çait le Maître, car une grande récom­pense vous est pré­pa­rée dans le ciel ». Parmi ces mil­lions de justes, qui ont été dis­ciples fidèles de Jésus sur terre, se trouvent plu­sieurs des nôtres : parents, amis, membres de notre famille parois­siale qui béné­fi­cient aujourd’­hui de ce culte, qui adorent le Seigneur, Roi des rois et Couronne de tous les saints et nous obtiennent l’a­bon­dance tant dési­rée de ses misé­ri­cordes. Le sacer­doce que Jésus exerce invi­si­ble­ment sur nos autels où Il s’offre à Dieu, s’i­den­ti­fie avec celui qu’Il exerce visi­ble­ment au ciel. Les autels de la terre où se trouve l” « Agneau de Dieu » et celui du ciel où se tient debout « l’Agneau comme immo­lé », ne font qu’un.

Aussi, à la messe, tout nous rap­pelle la patrie céleste. La Préface unit nos chants aux louanges des Anges et le Communicantes nous fait prier en com­mu­nion avec la Vierge et tous les Saints.

Dimanche 1 novembre 2026

Toussaint

1re classe

Mémoire
  • du 23e Dimanche après la Pentecôte