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18 juillet – 2 août
J’apprends à com­man­der, j’ac­cepte de servir. 
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Qui
sommes-nous ?

une communauté sacerdotale

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

La maison
du district

Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

Nos maisons
en France

Bastions de la foi et phares de la Chrétienté, elles sont la base de notre apostolat. 

Les œuvres
du district

Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

La
vocation

Prêtre, frère, oblate, sœur de la FSSPX. Comment répondre à l’ap­pel de Dieu ? 

Où trouver
nos lieux de messe

la fraternité saint-​pie X en france

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

Je te prie, mon Dieu, fais que je te connaisse, que je t’aime, que de toi je reçoive la joie. Et si je ne le peux en cette vie jus­qu’à la plé­ni­tude, du moins que je pro­gresse de jour en jour jus­qu’au moment où cela vien­dra jus­qu’à la plénitude.
Saint Anselme de Cantorbéry
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Martyrologe

Solennité de saint Joseph ouvrier, époux de la bien­heu­reuse Vierge Marie, confes­seur, patron des ouvriers.

A Rome, l’an­ni­ver­saire de saint Pie V, de l’Ordre des Frères Prêcheurs, pape et confes­seur. En s’ap­pli­quant avec zèle et suc­cès à réta­blir la dis­ci­pline ecclé­sias­tique, à extir­per les héré­sies et à réduire les enne­mis du nom chré­tien, il édi­fia l’é­glise catho­lique par une sainte vie et la gou­ver­na par d’aus­si saintes lois. Sa fête se célèbre le 3 des nones de ce mois (5 mai).

En égypte, saint Jérémie pro­phète. Lapidé par le peuple, il suc­com­ba à Taphna et y fut ense­ve­li. Suivant ce que rap­porte saint Itpiphane, les chré­tiens prirent la cou­tume d’al­ler prier à son tom­beau ; ils en recueillaient de la pous­sière pour gué­rir de la mor­sure des serpents.

Dans le Vivarais, en Gaule, le bien­heu­reux Andéol, sous-​diacre. Envoyé d’Orient en ce pays, avec plu­sieurs autres, par le bien­heu­reux Polycarpe, évêque de Smyrne, pour prê­cher la parole de Dieu, il fut, sous l’empereur Sévère, frap­pé rude­ment avec des bâtons héris­sés d’é­pines ; puis avec une épée de bois on lui fen­dit la tête en quatre par­ties en forme de croix, et il consom­ma ain­si son martyre.

A Huesca, en Espagne, les saints mar­tyrs Orence et Patience.

Au hameau de Colonne, dans l’Orléanais, en France, la pas­sion de saint Sigismond, roi des Bourguignons. Ayant été jeté dans un puits, il y suc­com­ba ; dans la suite il devint célèbre par ses miracles. Son saint corps tiré du puits fut por­té et ense­ve­li hono­ra­ble­ment dans l’é­glise du monas­tère d’Agaune, au dio­cèse de Sion en Valais.

A Auxerre, saint Amateur, évêque et confesseur.

A Auch, en Gaule, saint Orens évêque.

A Elwy, en Angleterre, saint Asaph évêque, dont le nom fut plus tard don­né à cette cité épiscopale.

A Forli, saint Pérégrin, de l’Ordre des Servites de la bien­heu­reuse Vierge Marie.

A Bergame, sainte Grata veuve.

Sanctoral

Saints Philippe et Jacques Apôtres

Les fêtes des Apôtres qui s’é­che­lonnent au cours de l’an­née étaient autre­fois chô­mées. Celle de saint Philippe et de saint Jacques, le 1er mai, nous rap­pelle la trans­la­tion solen­nelle de leurs reliques à Rome dans l’é­glise des saints Apôtres qui leur fut dédiée et où elles reposent. C’est là que se fai­sait la Station tous les ven­dre­dis des Quatre-​Temps et le Jeudi de Pâques.

Comme Pierre et André, Philippe était de Bethsaïde en Galilée ; il paraît avoir joui d’une cer­taine inti­mi­té avec Notre-​Seigneur. Il enten­dit lui aus­si l’ap­pel impé­rieux du Christ « Suis-​moi ». Conquis aus­si­tôt, Philippe com­men­ça sur-​le-​champ à s’ac­quit­ter de ses fonc­tions d’a­pôtre, en allant dire à son ami Nathanaël : « Nous avons ren­con­tré celui dont Moïse et les Prophètes ont par­lé ». C’est à lui que Jésus s’a­dresse au moment de la mul­ti­pli­ca­tion des pains, et c’est par son inter­mé­diaire que passent les Gentils qui veulent s’a­dres­ser au Seigneur ; l’Évangile nous rap­porte aujourd’­hui, de lui, une parole qui n’est pas non plus sans déno­ter une cer­taine liber­té : « Seigneur, montrez-​nous le Père, et cela nous suf­fit ». Après la Pentecôte, les plus anciennes tra­di­tions placent son minis­tère apos­to­lique en Phrygie ; il est mort à Hiérapolis.

Saint Jacques, appe­lé le Mineur, pour le dis­tin­guer du frère de Jean, était de Cana en Galilée. Cousin de Notre-​Seigneur, il fut le pre­mier évêque de Jérusalem. C’est de lui que parle saint Paul quand il dit : « Je ne vis aucun apôtre, si ce n’est Jacques, le frère du Seigneur ». Sommé par le Grand-​Prêtre de renier Jésus, il fut pré­ci­pi­té du haut de la ter­rasse du Temple et eut la tête bri­sée d’un coup de mas­sue. Il mou­rut, comme le Christ, en priant pour ses bourreaux.

Les noms de saint Philippe et de saint Jacques sont ins­crits au Canon de la messe. A leur exemple, confes­sons par une vie géné­reuse la divi­ni­té au Christ ressuscité.

Saint Joseph, époux de la Bienheureuse Vierge Marie Confesseur

L’Église ne sépare jamais saint Joseph de Marie et de Jésus. L’Évangile qu’elle a choi­si pour sa fête rap­proche leurs trois noms, époux de la Très sainte Vierge et Père nour­ri­cier de l’Enfant Jésus, saint Joseph nous est pré­sen­té par l’Église comme le juste dont l’âme, toute entière orien­tée vers Dieu et com­blée de ses béné­dic­tions, s’é­lève forte et puis­sante comme le cèdre du Liban. Fidèle à rem­plir, dans l’hu­mi­li­té, la déli­cate et belle mis­sion de veiller sur la sainte Famille de Nazareth, saint Joseph est deve­nu le modèle des ver­tus domes­tiques et des humbles tâches quo­ti­diennes, le gar­dien des âmes chastes et le pro­tec­teur des foyers chré­tiens. Son culte ne s’est déve­lop­pé qu’as­sez tard dans la litur­gie. Sa fête, qui exis­tait çà et là à des dates diverses, a été fixée au 19 mars au cours du XVe siècle et c’est Grégoire XV qui, en 1621, en éten­dit la célé­bra­tion à l’Église entière. En 1870, Pie IX pro­cla­ma solen­nel­le­ment saint Joseph patron et pro­tec­teur de l’Église universelle.

Vendredi 1 mai 2026

Saint Joseph Artisan

1re classe