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Au Mont-Cassin, l’anniversaire de saint Benoît abbé, qui rétablit et propagea de façon merveilleuse en Occident la discipline monastique, presque entièrement ruinée. Sa vie, éclatante de vertus et de miracles, a été écrite par le pape saint Grégoire.
A Catane, en Sicile, saint Birille, qui fut ordonné évêque par le bienheureux Pierre. Après avoir converti à la foi un grand nombre de païens, il s’endormit en paix dans une extrême vieillesse.
A Alexandrie, la commémoraison des saints martyrs, qui, sous l’empereur Constance et le préfet Philagre, furent massacrés par les ariens et les païens, qui avaient fait irruption dans les églises au jour anniversaire de la Passion du Seigneur.
Le même jour, les saints martyrs Philémon et Domnin.
A Alexandrie, le bienheureux Sérapion, anachorète, puis évêque de Thmuis, homme d’une vertu consommée. Envoyé en exil par un effet de la fureur des ariens, il passa de cette vie au Seigneur en vrai confesseur de la foi.
Dans le Lyonnais, saint Lupicin abbé, célèbre par sa vie sainte et la gloire de ses miracles.
Au lieu dit Ranft, près de Sachseln, en Suisse, saint Nicolas de Flue, père de famille, puis anachorète, célèbre par sa rigoureuse pénitence et son mépris du monde. Les Suisses l’ont surnommé le père de la patrie. Il a été inscrit au nombre des Saints par le pape Pie XII.
Dieu suscite à chaque tournant de l’histoire quelques grandes figures de saints afin d’assurer à son Église l’emprise surnaturelle qu’en vertu de sa mission divine elle doit exercer sur les âmes. L’empire romain venait de s’effondrer et les Barbares avaient envahi l’Europe entière, lorsque parut Benoît, le patriarche des moines d’Occident.
Né à Norcla en Ombrie, vers 480, il fut envoyé à Rome pour faire ses études, mais sage déjà à l’égal d’un vieillard, dit de lui saint Grégoire, il abandonna la ville et le monde pour se retirer dans la solitude de Subiaco. Après deux ans d’une vie d’ermite dans une grotte de la montagne, il s’était acquis une telle renommée qu’il vit affluer des disciples et que de grandes familles de Rome lui confièrent l’éducation de leurs enfants. Une vie monastique put s’organiser en douze petits monastères où, sous la direction de l’Abbé, les moines, voués à la recherche de Dieu, s’adonnèrent au travail et à la prière. Quelques années plus tard, saint Benoît quitta la région de Subiaco pour fonder sur les hauteurs de la Campanie la grande abbaye du Mont-Cassin. C’est là qu’il écrivit la « Règle des moines », ferme et discrète, profondément religieuse aussi, où s’allient d’une manière admirable le génie romain et la sagesse monastique de l’Orient chrétien. Saint Benoît mourut vers 547.
Il est le Patriarche des moines d’Occident ; non pas qu’il ait inauguré la vie monastique dans nos pays : elle existait avant lui en Italie et en Gaule ; mais il la pénétra de son esprit, et ce fut comme un ferment nouveau qui contribua puissamment à la formation de la chrétienté du moyen âge. L’organisation sociale des monastères, dotés d’une hiérarchie, d’une constitution et d’une vie économique qui en font comme autant de cités ; leur caractère de stabilité qui les implante dans le sol comme des centres rayonnants de travail et de pensée tout imprégnés de christianisme, ont exercé une influence profonde sur une civilisation dont nous sommes les héritiers. De nos jours encore, le rayonnement de saint Benoît reste considérable et il n’a pas cessé de déborder le cadre des monastéres.
La Règle bénédictine et la spiritualité dont elle est la source tiennent de trop près à la piété et à la vie même de l’Église, elles découlent trop spontanément de la simple doctrine des Évangiles, pour ne pas s’adapter aux besoins spirituels de beaucoup d’âmes chrétiennes maintenant et jusqu’à la fin des temps.
Il faut donc bénir Dieu d’avoir donné à son Église le saint Patriarche du Cassin dont la doctrine et l’esprit anciens de quatorze siècles vivifient, élèvent et pacifient toujours les âmes, « afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié ».
Samedi 21 mars 2026
Samedi de la Quatrième semaine du Carême
3e classe
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