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« On vous exclu­ra des syna­gogues… » Sermon de Mgr Fellay à Saint-​Nicolas-​du-​Chardonnet le 17 mai 2026. 
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Qui
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une communauté sacerdotale

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

La maison
du district

Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

Nos maisons
en France

Bastions de la foi et phares de la Chrétienté, elles sont la base de notre apostolat. 

Les œuvres
du district

Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

La
vocation

Prêtre, frère, oblate, sœur de la FSSPX. Comment répondre à l’ap­pel de Dieu ? 

Où trouver
nos lieux de messe

la fraternité saint-​pie X en france

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

Celui qui réflé­chit, ne serait-​ce qu’un peu, trouve bien des rai­sons d’être recon­nais­sant envers Dieu. Sachant tout ce qu’Il nous a don­né, nous devrions Lui rendre grâce continuellement.
Saint Bernard
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Martyrologe

Sainte Jeanne-​Françoise Frémiot de Chantal veuve, fon­da­trice de l’Ordre des reli­gieuses de la Visitation Sainte Marie. Son anni­ver­saire est men­tion­né le jour des ides de décembre (13 décembre).

A Rome, à l” « Agro Verano », sainte Cyriaque, veuve et mar­tyre. Durant la per­sé­cu­tion de Valérien, elle se dévoua elle-​même et consa­cra tout ce qu’elle pos­sé­dait au ser­vice des saints ; ayant enfin à souf­frir le mar­tyre pour le Christ, elle don­na éga­le­ment de bon cœur sa propre vie.

Dans le Gévaudan, saint Privat, évêque et mar­tyr, qui souf­frit durant la per­sé­cu­tion de Valérien et de Gallien.

A Salone, en Dalmatie, saint Anastase, gref­fier en chef. Témoin de la constance que mon­trait le bien­heu­reux Agapit au milieu des tour­ments, il se conver­tit à la foi ; et, pour avoir confes­sé le nom du Christ, il fut mis à mort par ordre de l’empereur Aurélien, et s’en alla vers le Seigneur en qua­li­té de martyr.

En Sardaigne, l’an­ni­ver­saire des saints mar­tyrs Luxore, Cisel et Camérin, qui, durant la per­sé­cu­tion de Dioclétien, périrent par le glaive, sous le pré­fet Delphius.

Le même jour, les saints mar­tyrs Bonose et Maximien.

A Fondi, en Latium, saint Paterne mar­tyr. Il vint d’Alexandrie à Rome pour visi­ter les tom­beaux des Apôtres et se reti­ra ensuite dans le ter­ri­toire de Fondi ; le tri­bun l’y fit arrê­ter au moment où il enter­rait les corps des mar­tyrs et il expi­ra dans les fers.

A édesse, en Syrie, sainte Bassa et ses trois fils mar­tyrs Théogone, Agape et Fidèle. Pendant la per­sé­cu­tion de Maximien, la pieuse mère, par ses exhor­ta­tions, fit par­ve­nir avant elle ses enfants à, la palme du mar­tyre : puis, déca­pi­tée à, son tour, elle les sui­vit avec joie dans leur triomphe.

A Vérone, saint Euprépius, évêque et confesseur.

De plus, saint Quadrat évêque.

Dans la cité des Arvernes, en Gaule, saint Sidoine évêque, remar­quable par sa doc­trine et sa sainteté.

A Sienne, en Toscane, le Bienheureux Bernard Ptolomée abbé, fon­da­teur de la Congrégation des Olivétains.

Sanctoral

Sainte Jeanne-​Françoise Frémiot de Chantal Veuve

Comme saint Bernard dont nous célé­brions la fête hier, sainte Jeanne Françoise de Chantal naquit à Dijon. Elle reçut au bap­tême le nom de Jeanne, parce que ce jour-​là, 3 jan­vier 1572, le calen­drier por­tait le nom de saint Jean l’Aumônier ; celui de Françoise qu’elle ajou­ta, lors de sa confir­ma­tion, nous rap­pelle le doux saint de Genève. Comme autre­fois Benoît et Scholastique, comme François d’Assise et Claire, François de Sales et Jeanne-​Françoise, cor­res­pon­dant aux des­seins de la divine Providence, unirent leurs pieux efforts et illus­trèrent l’Église par la fon­da­tion d’une nou­velle famille reli­gieuse. A la mort de son époux le baron de Chantal en 1601, la jeune veuve se consa­cra au Seigneur par le vœu de chas­te­té per­pé­tuelle, et elle gra­va avec un fer rouge sur sa poi­trine le nom de Jésus ; femme forte comme celle dont nous parle l’é­pître, elle quit­ta tout pour ache­ter à ce prix la perle pré­cieuse de la vie religieuse.

De ses six enfants, il lui en res­tait encore quatre et son vieux père. « Arrêtons le cours de nos larmes, lui dit ce véné­rable vieillard, pour faire plus d’hon­neur à la sainte volon­té de Dieu ». Son fils, Celse-​Bénigne, s’op­po­sa au départ de sa mère et se cou­cha en tra­vers de la porte : « Si je ne puis vous rete­nir, du moins vous pas­se­rez sur le corps de votre fils ». Madame de Chantal lut­ta contre les révoltes de son cœur, et après avoir lais­sé cou­ler libre­ment ses larmes, elle s’ar­ma de force et pas­sa sur le corps de son enfant.

Elle devint la mère de nom­breuses vierges de l’Ordre de la Visitation, aujourd’­hui répan­dues dans le monde entier et aux­quelles, toute pleine de l’es­prit de cha­ri­té divine, elle répé­tait sans cesse comme saint Jean, son patron : « Aimons Dieu de tout notre cœur et notre pro­chain comme nous-​mêmes pour l’a­mour de Dieu ».

Elle mou­rut à Moulins en 1641.

Vendredi 21 août 2026

Sainte Jeanne-​Françoise Frémiot de Chantal Veuve

3e classe