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Devenir prêtre | TRADITIO – Partie I : Une œuvre de foi

Découvrez le pre­mier épi­sode de TRADITIO – Pour l’a­mour de l’Église, une série docu­men­taire consa­crée à la vie et à l’a­pos­to­lat de ses prêtres à tra­vers le monde. 
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Qui
sommes-nous ?

une communauté sacerdotale

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

La maison
du district

Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

Nos maisons
en France

Bastions de la foi et phares de la Chrétienté, elles sont la base de notre apostolat. 

Les œuvres
du district

Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

La
vocation

Prêtre, frère, oblate, sœur de la FSSPX. Comment répondre à l’ap­pel de Dieu ? 

Où trouver
nos lieux de messe

la fraternité saint-​pie X en france

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

O Toi, Trinité éter­nelle, mer pro­fonde dans laquelle plus je pénètre, plus je te trouve, et où plus je te trouve, plus je te cherche !
Sainte Catherine de Sienne
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Martyrologe

Sainte Marguerite veuve, reine d’é­cosse, qui s’en­dor­mit dans le Seigneur le 16 des calendes de décembre (16 novembre).

A Rome, sur la voie Salaria, la pas­sion du bien­heu­reux Gétule, per­son­nage dis­tin­gué par sa noblesse et son éru­di­tion, père des Sept Frères mar­tyrs, qu’il eut de son épouse sainte Symphorose. Egalement la pas­sion des saints Céréal, Amance et Primitif, com­pa­gnons de Gétule. Tous arrê­tés par le consu­laire Licinius, sur l’ordre de l’empereur Adrien, ils furent d’a­bord fouet­tés, puis jetés en pri­son, enfin livrés aux flammes ; mais ne rece­vant du feu aucune atteinte, ils eurent la tête bri­sée à coups de matraques, et accom­plirent ain­si leur mar­tyre. Symphorose, épouse du bien­heu­reux Gétule, enle­va leurs corps et les inhu­ma avec hon­neur, dans une sablière de sa mai­son de campagne.

A Rome encore, sur la voie Aurélienne, l’an­ni­ver­saire des saints Basilide, Tripode, Mandale et de vingt autres mar­tyrs, sous l’empereur Aurélien et Platon, pré­fet de la Ville.

A Naples, en Campanie, saint Maxime, évêque et mar­tyr. Pour avoir éner­gi­que­ment affir­mé la foi de Nicée, il fut envoyé en exil par l’empereur Constance et mou­rut acca­blé de chagrin.

A Pruse, en Bithynie, saint Timothée, évêque et mar­tyr. Pour n’a­voir pas vou­lu renier le Christ sous Julien l’Apostat, il fut déca­pi­té par ordre de cet empereur.

A Cologne, saint Maurin, abbé et martyr.

A Nicomédie, saint Zacharie martyr.

En Espagne, les saints mar­tyrs Crispule et Restitut.

En Afrique, les saints Arèse, Rogat et quinze autres martyrs.

A Pétra, en Arabie, saint Astère évêque. Il eut beau­coup à souf­frir des ariens pour la foi catho­lique ; l’empereur Constance le relé­gua en Afrique. Rendu à son église, il mou­rut en glo­rieux confesseur.

A Auxerre, saint Censure évêque.

Sanctoral

Sainte Marguerite Reine d’écosse

Née vers 1045, en Hongrie, des­cen­dante des rois d’Angleterre par sa mère et des empe­reurs d’Allemagne par son père, Margeurite devint, par son mariage, sou­ve­raine d’é­cosse et le res­ta pen­dant trente ans. Comme la femme forte dont parle l’Epître, la pra­tique des ver­tus chré­tiennes la ren­dit plus illustre encore. Pénétrée de la crainte de Dieu, elle s’im­po­sa des mor­ti­fi­ca­tions effrayantes et sut, par son exemple, ame­ner le roi son époux à une conduite mell­leure et ses sujets à des mœurs plus chré­tiennes. Mère modèle, elle éle­va ses huit enfants avec tant de pié­té que plu­sieurs d’entre eux menèrent une vie de haute per­fec­tion. Rien cepen­dant ne fut plus admi­rable en elle que son ardente cha­ri­té envers le pro­chain. On l’ap­pe­lait la mère des orphe­lins et la tré­so­rière des pauvres de Jésus-​Christ : elle se pri­vait pour eux, non seule­ment du super­flu, mais même du néces­saire, ache­tant à ce prix la perle pré­cieuse du royaume des cieux. Marguerite s’in­té­res­sa éga­le­ment aux étran­gers et aux voya­geurs, pour qui elle fon­da des hos­pices. Elle ren­dit son âme à Dieu à Dunferline, près d’é­dim­bourg, le 16 novembre 1093. La sain­te­té de sa vie et de nom­breux miracles opé­rés après sa mort ont ren­du son culte célèbre dans le monde entier. Clément X l’a dési­gnée comme patronne de l’écosse.

Mercredi 10 juin 2026

Sainte Margueritte d’Écosse Reine et veuve

3e classe