A l’heure où l’actualité nous montre une jeunesse désemparée en quête de repères, une autre jeunesse poursuit son idéal de sainteté. Alors que certains brûlent leurs lycées et universités, d’autres font brûler dans leur cœur ce feu de l’amour de Dieu.
C’est sous une douce lumière d’automne, qu’une délégation des étudiants de Tours part en pèlerinage vers Candes-Saint-Martin. Ce lieu où la charité du Christ força l’ancien évêque de Tours à une suprême mission : rétablir la paix parmi des clercs divisés. Ce lieu où l’apôtre des Gaules rendit son âme à Dieu. Ce lieu désormais emblématique de la France de saint Martin, la France de la Charité.
Partis ce samedi 3 octobre, la Providence a voulu nous mettre sous le patronage d’une des patronnes de la France : sainte Thérèse de Lisieux. « Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même » écrivait la carmélite. N’est-ce pas là tout l’idéal de la vocation religieuse et sacerdotale ? Se consacrer totalement à Dieu afin de le donner aux âmes ! La gloire de Dieu et le salut des âmes ! C’est précisément pour les vocations, l’Église et la France, que nos étudiants ont égrené le chapelet au fil de la Loire. Durant ces kilomètres, quelques personnes ont applaudis à leur passage, les voyant passer, portant avec honneur une relique de saint Martin et chantant leurs Ave Maria !
Enfin, après une ultime prière dans la collégiale de Candes, les étudiants sont repartis vers leurs études, l’âme fortifiée par les résolutions prises durant ce pèlerinage. Conscients, à l’exemple de saint Martin et de sainte Thérèse, de leur rôle à jouer pour le relèvement de la France chrétienne : faire de leur jeunesse un chef‑d’œuvre de sainteté ! « Je cultive le prestige, non pour une vaine gloire mais pour élever les âmes vers Jésus : Il est mon grand potentiel d’énergie ; s’Il n’était pas dans mon cœur, je sens que je ne pourrais rien faire. Nous sommes faits pour une vie héroïque !» (Tom Morel)





















