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Mgr Krzysztof Charamsa, prélat homosexuel vivant en couple, défie le Vatican à la veille de l’ouverture du synode

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Note de la rédaction de La Porte Latine :
il est bien entendu que les commentaires repris dans la presse extérieure à la FSSPX
ne sont en aucun cas une quelconque adhésion à ce qui y est écrit par ailleurs.

A la veille de l’ouverture du synode sur la famille, un prêtre polonais, prélat travaillant à la Congrégation pour la doctrine de la foi, revendique son homosexualité, présente à la presse son partenaire et affiche dix exigences pour que l’Eglise change son enseignement et son catéchisme. Tout de suite après avoir fait cette déclaration, le prêtre a enlacé devant les caméras son « boyfriend » (1).

Même si on ne peut accuser Rome de ce scandale dû à l’un de ses employés, on ne peut cependant s’empêcher de se souvenir de ce que le Pape a déclaré le 28 juillet 2013 dans l’avion qui le ramenait des JMJ : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? »

Dans son charabia habituel qui veut ménager la chèvre et le chou, le Père Lombardi, porte-parole du Saint-Siège, ne regrette pas l’état de péché du prélat mais le fait qu’il ait osé en faire état dans une démarche publique :

« Mis à part le respect dû aux personnes, à leur vie privée et au débat socio-moral, une démarche aussi retentissante à la veille de l’ouverture du Synode est offensive et irresponsable. De fait, elle tend à opérer une pression médiatique sur l’assemblée synodale. Il est clair que Mgr Charamsa ne peut plus assumer son service auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi comme auprès des Universités pontificales. Quant aux mesures disciplinaires le regardant, elles relèvent de son évêque diocésain. »

Nous vous proposons ci-dessous la lecture d’un article titré « Combien le lobby gay a-t-il payé le prélat pour qu’il sorte du placard ? » qui résume assez bien l’incroyable puissance du lobby homosexuel censé ne pas exister à Rome et dans le monde.

Prions pour que la supplique adressée au Saint Père par Mgr Bernard Fellay, Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, associée aux demandes de prières et de pénitence formulées par M. l’abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France, porte ses fruits et sauve l’Eglise du naufrage qui s’annonce.

La Porte Latine

(1) Par décence et par respect pour l’image que nous avons tous du prêtre « alter Christus », nous nous refusons à publier ces photographies.

Combien le lobby gay a-t-il payé le prélat pour qu’il sorte du placard?, par Infovaticana

De nombreux catholiques dans le monde entier sont restés perplexes à l’annonce qui est brusquement sortie dans tous les médias.

Mgr Krzysztof Charamsa, un officiel de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, sous-secrétaire de la Commission Théologique Internationale, annonce devant tous les médias sa condition de prêtre homosexuel. La nouvelle devient justement publique la veille du commencement du Synode de la Famille. Le désir de Mgr Charamsa de la reconnaissance par le Synode des droits des homosexuels, prêtres ou laïcs, à former une famille.

Du genre conservateur, ceux qui le connaissent savent qu’il est d’un commerce affable et amical, et qu’en même temps il a une grande capacité de travail et de la ténacité; tout cela, joint à sa formation philosophique et théologique dans les prestigieux centres théologiques de Lugano en Suisse, et de l’Université Grégorienne à Rome, lui a ouvert les portes d’une rapide carrière ecclésiastique.

Il a commencé comme responsable des études et tuteur au séminaire international Jean Paul II, enclavé au cœur même de la Cité Éternelle. Puis plus tard il a entamé une collaboration comme officiel au sein de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et comme professeur de théologie à l’Université Grégorienne et à l’Ateneo Pontificio Regina Apostolorum. Il a ensuite était nommé Secrétaire Adjoint de la Commission Théologique Internationale. Étant donné son jeune âge et sa fulgurante carrière tout aurait laissé présager chez lui une promotion à une plus grande responsabilité au sein de la curie romaine, y compris l’épiscopat.

La nouvelle a laissé perplexes tous ceux qui le connaissaient. Bien qu’on sache qu’il y a à peu près huit ans, la Congrégation du Clergé lors d’une visite canonique au séminaire Jean Paul II, où travaillait Charamsa, avait découvert des indices de problèmes relatifs à la vie morale de certains de ses étudiants, impliquant quelques-uns des formateurs. Beaucoup ont pointé un doigt soupçonneux vers le père Charamsa. Mais cela n’alla pas au-delà. Le séminaire fut fermé temporairement. Quelques mois passèrent et il fut rouvert, les étudiants et les formateurs ayant été entièrement changés.

Ce qui surprend le plus ceux qui le connaissent bien c’est comment il a été possible pour un prêtre avec une carrière aussi prometteuse qu’il renonce à tout d’une façon aussi scandaleuse et soudaine. Et plus encore, qu’il le fasse juste à la veille du début du Synode.

Beaucoup pensent que l’affaire était préparée de longue date: l’interview concédée à une télévision polonaise qui parait sur youtube; l’entretien écrit publié sur le journal italien le plus influent (Il Corriere della Sera) et sa parution orchestrée dans de nombreux médias du monde entier (*).

Tout cela fait soupçonner que Mgr Chamara a derrière lui une puissante et influente machine de pouvoir qui lui a permis de lâcher une véritable bombe médiatique, et en même temps de renoncer à toutes les prébendes que sa fulgurante carrière lui promettait. Peut-être quelque importante contrepartie économique. Sans doute comme il l’a exprimé lui-même le désir de faire pression sur le Synode des Évêques pour que change leur doctrine autour de la famille et du mariage entre homosexuels.

Le plus choquant dans tout cela, ce sont les dénonciations de la part de quelques ecclésiastiques de l’existence d’un authentique lobby gay au sein des dicastères du Vatican, qui lutte silencieusement et avec diligence pour que l’Église change sa doctrine à propos de l’homosexualité. De sa présumée existence, le pape François lui-même lors de sa première interview en avion, avait dû répondre: « Ma chi sono io per giudicare ».

La question mériterait une sérieuse investigation, si on veut vraiment une authentique réforme de la curie.

Sources : infovaticana.com/Benoit-et-moi/Traduction de Carlota

fraternité sainte pie X

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