Léon XIII

25 juin 1888

Lettre encyclique Paterna Caritas

Sur la réunion des Arméniens avec Rome

Aux Vénérables Frères Etienne Pierre X, patriarche de Cilicie, aux arche­vêques et évêques, ain­si qu’aux chers Fils du cler­gé et des Ordres monas­tiques et au peuple de rite armé­nien, en grâce et en com­mu­nion avec le Siège Apostolique.

LÉON XIII, PAPE

Vénérables Frères, chers Fils, Salut et Bénédiction Apostolique.

La pater­nelle cha­ri­té avec laquelle Nous aimons toutes les par­ties du trou­peau du Seigneur est telle, par sa force et sa nature, que Nous res­sen­tons, connue dans une intime et constante commu­nauté de sen­ti­ments, tout ce qui arrive de pro­pice ou d’ad­verse dans la répu­blique chré­tienne. C’est pour­quoi, de même qu’une dou­leur vive et pro­lon­gée s’était empa­rée de Notre cœur à cause qu’un cer­tain nombre d’Arméniens, sur­tout dans la ville de Cons­tantinople, s’é­taient sépa­rés de Notre socié­té fra­ter­nelle, de même aus­si ressentons-​Nous main­te­nant une joie toute spé­ciale et ardem­ment dési­rée en voyant que cette dis­sen­sion s’est, grâce à Dieu, heu­reu­se­ment apai­sée. Mais, pen­dant que Nous Nous réjouis­sons de la concorde et de la paix qui vous sont ren­dues, Nous ne pou­vons faire moins que de Vous exhor­ter vive­ment à conser­ver avec soin et à Vous effor­cer d’accroître encore ce grand bien­fait de la bon­té divine. Et afin de l’obtenir, afin que Vous pro­fes­siez une même doc­trine, les mêmes sen­ti­ments en ce qui concerne la reli­gion, il faut que Vous demeu­riez tous constants, comme Vous l’êtes, dans l’obéissance à ce Siège Apostolique ; et quant à Vous, chers Fils, Vous devez être fidè­le­ment sou­mis et obéis­sants à Votre patriarche et aux autres évêques qui ont le droit de Vous diriger.

Or, comme pour ébran­ler cette reli­gieuse concorde, l’occasion vient sou­vent, soit des dis­sen­sions dans les affaires publiques, soit des contes­ta­tions dans les choses pri­vées, il Vous faut conju­rer celles-​là par ce res­pect et cette sou­mis­sion que Vous pro­fes­sez si loua­ble­ment envers le poten­tat suprême de l’empire otto­man dont Nous connais­sons bien l’es­prit de jus­tice, le zèle à conser­ver la paix et les excel­lentes dis­po­si­tions à Notre égard, attes­tées par de brillants témoi­gnages. Quant aux contes­ta­tions et aux riva­li­tés, Vous en serez aisé­ment déli­vrés, si Vous gra­vez pro­fon­dé­ment dans Votre esprit et si Vous retra­cez dans Notre conduite les pré­ceptes que saint Paul, l’a­pôtre des nations, donne au sujet de la par­faite cha­ri­té, laquelle est patiente et bénigne, ne porte pas envie, n’a­git pas incon­si­dé­ré­ment, ne s’enfle pas d’or­gueil, n’est pas ambi­tieuse, ne recherche pas ses propres inté­rêts, ne s’irrite point, ne pense pas à mal [1]. En outre, cette excel­lente et par­faite concorde des Aines Vous assu­re­ra un autre bien­fait pour que, grâce à elle, Vous puis­siez accroître, comme Nous l’avons dit, et faire déve­lop­per de plus en plus les résul­tats de la paix et de l’ac­cord qui Vous ont été ren­dus. Elle vous atti­re­ra, en effet, les regards et les cœurs de ceux qui, tout en ayant de com­mun avec Vous la race et la natio­na­li­té, sont encore cepen­dant sépa­rés de Vous et de Nous et ne se trouvent pas dans l’en­clos sacré du ber­cail dont nous avons la garde. En voyant l’exemple de Votre concorde et de Votre cha­ri­té, ils se per­sua­de­ront aisé­ment que l’es­prit du Christ a par­mi vous toute sa vita­li­té, car lui seul peut ain­si unir les siens, qu’ils ne forment qu’un seul corps, Dieu veuille qu’ils le recon­naissent et qu’ils se décident à reve­nir à cette uni­té dont leurs ancêtres se sont sépa­rés ! Il leur arri­ve­rait cer­tai­ne­ment alors d’être inon­dés d’une indi­cible joie, en voyant que, par leur union à Nous et à Vous, ils seraient aus­si unis aux autres fidèles qui, dans le monde entier, appartien­nent au catho­li­cisme ; ils com­pren­draient alors qu’ils habi­te­raient les demeures de cette mys­tique Sion à laquelle seule il a été don­né, de par les divins oracles, de dres­ser par­tout ses tentes et d’étendre sur toute la terre les voiles de ses tabernacles.

Afin que cet heu­reux retour se réa­lise, c’est à Vous sur­tout, Vénérables Frères, pla­cés à la tête des dio­cèses de l’Arménie, qu’il appar­tient de consa­crer Votre acti­vi­té, Vous à qui ne manque, Nous le savons bien, ni le zèle pour exhor­ter, ni la doc­trine pour per­suader. Nous vou­lons même que les dis­si­dents soient rap­pe­lés par Vous en Notre nom et sur Notre parole : car, loin d’a­voir à en rou­gir, il est d’une haute conve­nance de rame­ner à la mai­son pater­nelle les fils qui s’en sont éloi­gnés et qui sont depuis long­temps atten­dus ; bien plus, il faut aller à leur ren­contre et leur ouvrir les bras pour les embras­ser à leur retour. Non, Nous ne croyons pas que Vos paroles et Vos exhor­ta­tions res­tent sté­riles. En effet, l’espoir du résul­tat dési­ré Nous est ins­pi­ré, d’abord, par l’immense misé­ri­corde de Dieu qui s’est répan­due sur toutes les nations, et aus­si par la doci­li­té et les qua­li­tés natives du peuple armé­nien. De nom­breux docu­ments his­to­riques attestent com­bien il est enclin à embras­ser la véri­té dès qu’il la connaît, com­bien aus­si il est dis­po­sé à y reve­nir s’il s’a­per­çoit d’en avoir dévié. Ceux-​là mêmes qui sont sépa­rés de Vous dans leur culte se glori­fient de ce que le peuple armé­nien ait été ins­truit dans la foi du Christ par Grégoire, homme très saint, sur­nom­mé Illuminateur, et ils le vénèrent tout par­ti­cu­liè­re­ment comme leur Père et leur patron. Parmi eux aus­si, est res­té mémo­rable le voyage qu’il fit à Home, en témoi­gnage de sa fidé­li­té et de son res­pect envers le Pontife Romain saint Sylvestre. On dit même qu’il en reçut l’accueil le plus bien­veillant et qu’il en obtint plu­sieurs pri­vi­lèges ; qu’en­suite, ces mêmes sen­ti­ments de Grégoire envers le Siège Apostolique lurent par­ta­gés par beau­coup d’autres de ceux qui eurent à régir les Eglises armé­niennes ; cela résulte de leurs propres écrits, de leurs péré­gri­na­tions à Rome, et, notam­ment, des décrets synodaux.

Bien digne est, en véri­té, d’être rap­pe­lé à l’appui, ce que les Pères armé­niens, réunis en Synode à Sis, en 1307, pro­cla­mèrent sur le devoir d’obéir à ce Siège Apostolique : De même que c’est le propre du corps d’être sou­mis à la tête, de même aus­si l’Eglise univer­selle (qui est le corps du Christ) doit obéir à celui que le Christ Notre­-​Seigneur a consti­tué chef de toute l’Eglise. C’est ce qui fut confir­mé et déve­lop­pé plus clai­re­ment encore au Concile d’Adana, en la sei­zième année du même siècle.

Et, sans par­ler de choses de moindre impor­tance, ce qui fut fait au Concile de Florence Vous est bien notoire. Là, les délé­gués du patriarche Constantin V, s’étant pré­sen­tés pour véné­rer comme Vicaire du Christ Eugène IV, Notre pré­dé­ces­seur, décla­rèrent qu’ils étaient venus vers celui qui était la tête, le pas­teur et le fon­de­ment de l’Eglise, le priant que la tète prît en pitié les membres, que le pas­teur réunît le trou­peau, que le fon­de­ment affer­mît l’Eglise [2] et, lui pré­sen­tant le sym­bole de leur foi, ils le sup­pliaient en ces termes. S’il y manque quelque chose, fais-​nous le connaître. Alors fut ren­due par le Pontife la consti­tu­tion conci­liaire Exultate Deo, par laquelle il les ins­trui­sit de tout ce qu’il jugea néces­saire de connaître de la doc­trine catho­lique ; et les délé­gués, rece­vant cette Constitution, décla­rèrent, en leur nom et au nom de leur patriarche et de toute la nation armé­nienne, y adhé­rer plei­ne­ment et s’y sou­mettre d’un cœur docile et empres­sé, pro­fes­sant au nom comme ci- des­sus et comme vrais fils d’o­béis­sance, d’ob­tem­pé­rer fidè­le­ment aux ordres et aux pres­crip­tions du Siège Apostolique. Aussi le patriarche de Cilicie, Azarie, dans ses lettres à Grégoire XIII, Notre prédéces­seur, en date du iv des ides d’a­vril 1585, put-​il écrire en toute véri­té : Voici que nous pos­sé­dons les docu­ments de nos ancêtres sur l’obéissance de nos catho­li­cos et patriarches au Pontife de Rome, de même que saint Grégoire l’Illuminateur fut obéis­sant au pape saint Sylvestre. C’est pour­quoi la nation armé­nienne reçut avec les plus grands hon­neurs les délé­gués qu’elle avait envoyés à cet effet au Saint-​Siège, et elle se fit un devoir d’en obser­ver fidè­le­ment les préceptes.

Nous gar­dons vrai­ment la confiance que ces sou­ve­nirs seront très effi­caces pour induire à recher­cher l’u­nion plu­sieurs de ceux qui sont encore sépa­rés de Nous. Que si la cause de leur indé­ci­sion et de leur hési­ta­tion était la crainte de trou­ver moins de sol­li­ci­tude à leur égard dans le Siège Apostolique et d’être accueillis par Nous avec moins d’af­fec­tion qu’ils en dési­re­raient, invitez-​les, Vénérables Frères, à se rap­pe­ler ce qu’ont fait les Pontifes Romains Nos prédé­cesseurs, qui jamais ne se sont trou­vés en défaut de témoi­gnage de leur cha­ri­té pater­nelle envers les Arméniens. Ils ont tou­jours reçu avec bien­veillance ceux d’entre eux qui sont venus en pèleri­nage à Home, ou qui ont eu recours à leur pro­tec­tion ; ils ont même vou­lu que des mai­sons hos­pi­ta­lières fussent ouvertes pour eux. Grégoire XIII, on le sait, avait conçu le des­sein de fon­der un établis­sement pour la sainte ins­truc­tion des jeunes gens armé­niens, et s’il fut empê­ché par la mort de mettre ce des­sein à exé­cu­tion, Urbain VIII le réa­li­sa en par­tie en accueillant, avec les autres élèves étran­gers, les Arméniens aus­si, dans le vaste col­lège qu’il ins­ti­tua pour la pro­pa­ga­tion de la foi. Quant à Nous, mal­gré le mal­heur des temps, Nous avons pu, grâce à Dieu, exé­cu­ter plus lar­ge­ment le des­sein conçu par Grégoire XIII, et Nous avons assi­gné aux élèves Arméniens un assez grand bâti­ment près de Saint- Nicolas de Tolentino, en y ins­ti­tuant leur col­lège dans les formes vou­lues. Cela a été fait de telle sorte qu’il a été pour­vu à ce que l’on res­pec­tât comme de juste la litur­gie et la langue de l’Arménie, si recom­man­dables par l’an­ti­qui­té, l’élégance et le grand nombre d’insignes écri­vains ; bien plus, il a été pour­vu aus­si à ce qu’un évêque de Votre rite demeu­rât constam­ment à Rome pour ini­tier aux choses saintes tous ceux de ces élèves que le Seigneur appel­lerait à son ser­vice spécial.

A cet effet aus­si, une école avait été fon­dée depuis long­temps dans le col­lège Urbain de la Propagande pour l’enseignement de la langue armé­nienne, et Pie IX, Notre pré­dé­ces­seur, avait pour­vu à ce que, dans le gym­nase du Séminaire pon­ti­fi­cal romain, il y eût un pro­fes­seur pour ensei­gner aux élèves du pays la langue, la litté­rature et l’his­toire de la nation armé­nienne. Au reste, la sol­li­ci­tude des Pontifes Romains envers les Arméniens n’est pas res­tée circons­crite aux limites de cette ville, car rien ne leur a été plus à cœur que de tirer Votre Eglise des dif­fi­cul­tés où elle était enga­gée, de répa­rer les maux qu’elle avait eu à souf­frir de la per­ver­si­té des temps et de pour­voir à ses inté­rêts. Nul n’i­gnore avec quel soin Benoit XIV s’ef­for­ça de pro­té­ger et de conser­ver intacte Votre litur­gie de même que celle des autres églises orien­tales, et de faire en sorte que la suc­ces­sion des patriarches catho­liques d’Arménie fût réin­té­grée en faveur du siège de Sis.

Vous savez éga­le­ment que Léon XII et Pie VIII consa­crèrent leurs soins afin que, dans la capi­tale même de l’empire otto­man, les Arméniens eussent un pré­fet de leur nation pour les affaires civiles à l’instar des autres com­mu­nau­tés qui appar­tiennent à cet empire. Tout récent enfin est le sou­ve­nir des actes accom­plis par Gré­goire XVI et Pie IX afin d’accroître, dans votre pays, le nombre des sièges épis­co­paux et afin que le pré­lat armé­nien de Constantinople l’emportât en hon­neur et en digni­té. Cela fut fait d’abord en insti­tuant à Constantinople le siège archi­épis­co­pal et pri­ma­tial, et ensuite en décré­tant l’union avec le patriar­cat de Cilicie, à la condi­tion que la rési­dence du patriarche fût éta­blie dans la capi­tale de l’empire.

Et pour empê­cher que la dis­tance ne vint à affai­blir l’étroite union des fidèles armé­niens avec l’Eglise romaine, il a été sage­ment pour­vu à ce que le délé­gué apos­to­lique rési­dât dans la même ville, pour y tenir la place de Pontife Romain. Vous pou­vez donc être Vous-​mêmes garants de la sol­li­ci­tude que Nous avons eue pour Votre nation, et Nous le sommes réci­pro­que­ment de l’at­ta­che­ment que Vous pro­fes­sez envers Nous et dont Nous avons maintes fois reçu le témoignage.

C’est pour­quoi, comme d’une part, les qua­li­tés de Votre peuple, la pra­tique des ancêtres et de toute l’histoire des siècles pas­sés, sont faites de leur nature pour atti­rer vers cette cita­delle de la véri­té les Arméniens qui sont sépa­rés de Vous, et cela avec une effi­ca­ci­té si grande qu’ils ne sau­raient être rete­nus par un plus long délai ; et que, d’autre part, le Siège Apostolique s’est tou­jours effor­cé de s’at­ta­cher étroi­te­ment Votre nation et de la rap­pe­ler à l’union pre­mière, si par­fois elle s’en éloi­gnait, — il en résulte assu­rément de très solides rai­sons pour que Vous, Vénérables Frères, Vous conseilliez, et pour que Nous, à Notre tour, Nous ayons bon espoir que l’antique union soit plei­ne­ment rétablie.

Cela tour­ne­ra cer­tai­ne­ment au pro­fit de toute Votre nation, non seule­ment pour le salut éter­nel des âmes, mais aus­si pour cette pros­pé­ri­té et cette gloire que l’on peut légi­ti­me­ment dési­rer sur la terre. L’histoire atteste, en effet, que, par­mi les pas­teurs sacrés de l’Arménie, ceux-​là ont res­plen­di d’un plus vif éclat, comme de bril­lantes étoiles, qui ont été plus étroi­te­ment atta­chés à l’Eglise Romaine, et que la gloire de Votre nation a atteint son apo­gée dans les siècles où la reli­gion catho­lique y a le plus lar­ge­ment prospéré.

Dieu seul, de qui relèvent toutes choses, peut accor­der que cela arrive confor­mé­ment à Nos vœux et à Nos dési­rs, lui qui appelle ceux qu’il veut hono­rer et qui ins­pire des sen­ti­ments reli­gieux à qui il lui plaît [3]. Faites mon­ter vers lui avec Nous de sup­pliantes prières, Vénérables Frères et chers Fils, afin que, mus par sa grâce triom­phante, tous ceux de Votre nation, qui, par le bap­tême, sont ren­trés dans la socié­té de la vie chré­tienne et qui, cepen­dant, sont sépa­rés de Notre com­mu­nion, Nous comblent d’une joie entière en reve­nant à Nous, en pro­fes­sant la même doc­trine, en ayant la même cha­ri­té et en nour­ris­sant tous les mêmes sen­ti­ments [4]. Efforcez-​vous d’a­voir pour auxi­lia­trice auprès du trône de la grâce la glo­rieuse, bénie, sainte, tou­jours Vierge Marie, Mère de Dieu, Mère du Christ, pour qu’elle offre nos prières à son Fils, notre Dieu [5]. Employez aus­si comme inter­cesseur avec elle l’illustre mar­tyr Grégoire l’Illuminateur, afin que, en sa qua­li­té de ministre de la grâce divine, il accom­plisse et con­firme l’œuvre qu’il a com­men­cée au prix de ses labeurs et de son invin­cible patience dans les tour­ments. Demandez enfin, à l’initiative de Notre propre prière, que la doci­li­té des Arméniens et leur retour à l’u­ni­té catho­lique servent d’exemple et de sti­mu­lant à tous ceux qui adorent le Christ, mais qui sont sépa­rés de l’Eglise Romaine, afin qu’ils reviennent là d’où ils sont par­tis, et qu’il n’y ait plus qu’un seul trou­peau et un seul Pasteur.

Pendant que Nous y consa­crons Nos vœux et Notre espoir, Nous accor­dons dans l’ef­fu­sion de la cha­ri­té et comme gage de la bon­té divine, la béné­dic­tion apos­to­lique à Vous, Vénérables Frères et à Vous tous, chers fils.

Donné à Rome, près Saint-​Pierre, le 25 juin 1888, en la onzième année de Notre Pontificat.

LÉON XIII, PAPE.

Source : Lettres apos­to­liques de S. S. Léon XIII, tome 2, La Bonne Presse.

Notes de bas de page

  1. 1 Co 13, 4–5[]
  2. Labbæi Conc. Collec. sup­pl., t. V, 210.[]
  3. S. Ambros., in Luc., c. IV.[]
  4. Ph 2, 2.[]
  5. Antienne de la Liturgie Arménienne[]
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