La liberté religieuse

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La déclaration Dignitatis humanæ du Concile Vatican II proclame un droit nouveau conférant à toutes les fausses religions un droit de cité dans des états qui ne doivent plus se dire catholique mais neutres. Cette déclaration s’oppose frontalement au magistère de l’Eglise spécialement l’encyclique Quanta Cura du pape Pie IX.

La déclaration Dignitatis humanæ du Concile Vatican II est-elle conforme à la doctrine catholique?
fraternité sainte pie X
Ces remarques écrites furent rédigées par Mgr de Proença Sigaud à l’issue de la 95e assemblée générale du Concile Vatican II, entre décembre 1963 et mai 1964.
Lors du concile Vatican II, il fut un des fondateurs du Cœtus, l’association des Pères conciliaires pour la défense de la doctrine traditionnelle.
Quelle est la place de Jésus dans notre société politique ? Parce qu’ils n’ont plus les principes constants, il n’y pas d’avenir dans ces mouvements qui sont libéraux aujourd’hui dans l’Eglise. Soyons forts !
La Séparation de l’Église et de l’État est-elle une bonne chose ? Saint Pie X y répond d’une façon claire avec toute la force du Magistère. La question mérite plus que jamais d’être étudiée.
Les rencontres inter-religieuses sont devenues monnaie courante depuis Vatican II. Dans l’éditorial de son dernier bulletin diocésain ((Notre E-glise, #27, Fév. 2020.)), Mgr Ulrich, archevêque de Lille, prend pourtant soin de justifier celle qui s’est tenue au mois de décembre 2019 dans son diocèse, rassemblant « catholiques, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes ». Ce fut, dit-il, une « démarche exemplaire », car elle a surmonté deux écueils.
Le rapprochement surprendra peut-être, nous voudrions dans ces courtes lignes mettre au jour quelques chaînons manquants.
Samedi 2 novembre, l’évêque de Belfort s’est joint au cortège d’un millier de personnes manifestant dans sa ville épiscopale contre « l’islamophobie ». Mgr Dominique Blanchet se justifie dans le journal La Croix en vantant la fraternité interreligieuse :
Que le Vatican l’accepte ou non, l’affaire du “rite” amazonien qui s’est déroulé dans les jardins du Vatican le 4 octobre dernier en présence du pape François, et celle des « statuettes » de la Pachamama qui en découle, sont loin d’être closes. Elles nécessitent pour le moins une mise au point et un mea culpa.