Agneau de Dieu, et Toi Bouddha, et Toi Krishna, et Toi Allah, …
Donnez-nous la paix !
"II est très croyable que l'Antéchrist ménagera, pour s'élever, tous les partisans
des fausses religions. Il s'annoncera comme plein de respect pour la liberté des
cultes, une des maximes et un des mensonges de la bête révolutionnaire[...]
Malheur aux chrétiens qui supportent sans indignation que leur adorable
Sauveur soit mis, pêle-mêle avec Bouddha et Mahomet, dans je ne sais quel panthéon de faux dieux !
Tous ces artifices, pareils aux caresses du cavalier qui veut monter en selle,
gagneront insensiblement le monde à l'ennemi de Jésus-Christ ; mais une fois affermi sur les étriers, il fera jouer le frein et les éperons ; et la plus épouvantable
tyrannie pèsera sur l'humanité. [...].
Ainsi, quand l'Antéchrist aura asservi le monde, quand il aura placé partout
ses lieutenants et ses créatures, quand il pourra faire jouer à son profit tous les
ressorts d'une centralisation poussée à son comble : il lèvera le masque, il proclamera que tous les cultes sont abolis, il se donnera comme le Dieu unique et, sous les peines les plus affreuses et les plus infamantes, voudra forcer tous les
habitants de la terre à adorer, à l'exclusion de toute autre, sa propre divinité.
Cest là que viendra aboutir la fameuse liberté des cultes, dont on fait tant
d'étalage ; la promiscuité des erreurs exige logiquement cette conclusion".
Père EMMANUEL
Etude sur l'Eglise - Le drame de la fin des temps, Bulletin de N.-D. de la Ste-Espérance, Juin 1885.
E MATIN DU DIMANCHE 21 OCTOBRE, en visite pastorale
à Naples, après avoir célébré la messe sur une place
de la ville, le pape Benoît XVI s’est adressé à une cinquantaine
de chefs de délégations des 200 « responsables des grandes
religions mondiales » (hérétiques-schismatiques anglicans,
orthodoxes et protestants, rabbins, ayatollahs, imams,
bouddhistes, hindouistes, shintoïstes, etc.), réunis à Naples du
21 au 23 octobre pour la XXIe Rencontre Internationale des
Religions pour la Paix, organisée tous les ans, depuis Assise
en 1986, par la Communauté Sant’-Egidio.
C’est à des catholiques, soutenus officiellement par le Vatican,
que revient l’initiative de ces rencontres et, dans son intervention,
le pape a tenu à les en remercier publiquement.
Le Souverain Pontife a ensuite déjeuné avec un nombre
plus important des participants.
Comme chaque année, plusieurs cardinaux prenaient part
à cette rencontre de trois jours, notamment : le cardinal Kasper,
président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité
des chrétiens ; le cardinal Tauran, président du Conseil
pontifical pour le dialogue interreligieux ; le cardinal Sepe,
archevêque de Naples ; et le cardinal Ricard, archevêque de
Bordeaux et président de la Conférence épiscopale française.
Depuis vingt-et-un ans que ces manifestations interreligieuses
annuelles existent, quatre fois seulement les papes y
ont été présents physiquement : Jean-Paul II en 1986 (Assise
I), 1999 (Rome) et 2002 (Assise II) ; Benoît XVI en 2007
(Naples). Les autres années, ils ont simplement adressé un
message de soutien. La présence du Saint Père à la Rencontre Internationale des Religions pour la Paix , pour la première fois de son pontificat, revêt donc une importance exceptionnelle dans l'histoire de ces rencontres. Elle souligne sa volonté de faire progresser l'oecuménisme dans la ligne de ses visites à la Synagogue de Cologne (août 2005) et à la Mosquée Bleue d'Istanbul (novembre 2006).
Dans son salut aux participants, Benoît XVI a loué son
prédécesseur pour l’organisation des rencontres d’Assise en
1986 et 2002 et, dans la fidélité à « l’authentique esprit d’Assise
», il a réaffirmé que « les religions peuvent et doivent
offrir de précieuses ressources pour construire une humanité
pacifique ». En conclusion, il a adressé sa prière « au Dieu
éternel » (lequel de tous les dieux représentés ?) pour « faire
de nous tous des artisans de la civilisation de l’amour ».
*
Plus de vingt ans après Assise, quel catholique est encore
horrifié par un tel acte ?
L’insulte à Notre Seigneur Jésus-Christ, unique Prince de
la Paix, le scandale pour la foi dans les âmes des fidèles, la
trahison de la mission confiée à Pierre et à l’Eglise laissent
désormais indifférents les catholiques conciliaires trompés,
empoisonnés par l’oecuménisme et la liberté religieuse de
Vatican II. Selon un sondage de l'IFOP publié par LaCroix du 12/11/2007, 63% des catholiques pratiquants en France -ils sont déjà bien rares-, pensent que "toutes les religions se valent".
Comment le pape peut-il inviter les représentants des
fausses religions à prier leurs faux dieux, lui qui est le
Vicaire de celui qui a dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : "
Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et ne rendras de culte qu’à
Lui " » (Deutéronome 6, 13 ; S. Matthieu 4, 10) ?
Comment les nations pourraient-elles trouver la paix (qui
est la « tranquillité de l’ordre juste », selon la définition de saint
Augustin), compte tenu de la blessure du péché originel dans
chaque homme, si elles ne se convertissent pas et ne recourent
pas à leur Médiateur et Prêtre, leur Sauveur et leur Roi, si elles
ne désirent pas la paix du Christ-Roi ?
Le 28 octobre 1999, Jean-Paul II avait réuni une pareille
assemblée à Rome, Place Saint-Pierre.
Suivant l’exemple de Mgr. Lefebvre en 1986, Mgr Fellay
lui avait écrit la lettre d’indignation que nous reproduisons.
Deux ans et demi après son élection, Benoît XVI se réclame
ouvertement de l’esprit d’Assise et ces lignes sont, hélas,
toujours d’actualité !
Le 7 juillet dernier, notre Supérieur Général concluait en
ces termes sa lettre aux fidèles sur le Motu Proprio : « L’enjeu
du débat entre Rome et la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X
est essentiellement doctrinal (…) c’est donc avec la même
fermeté qu’il nous faut poursuivre avec l’aide de Dieu le
combat pour la lex credendi, le combat de la foi ».
« Et toi, quand tu seras converti, confirme tes frères », a
dit Notre Seigneur à saint Pierre (S. Luc 22, 32).
Prions sans nous lasser pour cette conversion.
Abbé Philippe François.
Rencontre à Naples avec les Chefs des Délégations
participant à la XXIe Rencontre Internationale pour la Paix
Salut du Pape Benoît XVI
Aula Magna du Séminaire archiépiscopal de Capodimonte, Dimanche 21 octobre
(NDLR : traduction officielle du site internet du Vatican ; soulignement de la rédaction)
SAINTETE, Béatitudes,
Eminentes Autorités,
Représentants des Eglises et des Communautés ecclésiales,
Chers responsables des grandes religions mondiales
Je saisis volontiers cette occasion pour saluer les personnalités
réunies ici à Naples pour le XXIe Meeting sur le thème :
"Pour un monde sans violence – Religions et cultures en dialogue". Ce que
vous représentez exprime en un certain sens les différents
mondes et patrimoines religieux de l'humanité, que l'Eglise
catholique considère avec un respect sincère et une attention
cordiale. Une parole de reconnaissance va à Monsieur le
cardinal Crescenzio Sepe et à l'archidiocèse de Naples qui accueille
ce Meeting, ainsi qu'à la communauté de Sant'-Egidio,
qui travaille avec dévouement pour favoriser le dialogue
entre les religions et les cultures dans l'« esprit d'Assise ».
La rencontre d'aujourd'hui nous ramène en esprit en 1986,
lorsque mon vénéré Prédécesseur Jean-Paul II invita sur la
colline de saint François les hauts Représentants religieux à
prier pour la paix, soulignant en cette circonstance le lien
intrinsèque qui unit une authentique attitude religieuse avec
une vive sensibilité pour ce bien fondamental de l'humanité.
En 2002, après les événements dramatiques du 11 septembre
de l'année précédente, Jean-Paul II convoqua à nouveau à
Assise les chefs religieux, pour demander à Dieu que soit
mis un terme aux graves menaces qui pesaient sur l'humanité,
en particulier à cause du terrorisme.
Dans le respect des différences des diverses religions,
nous sommes tous appelés à travailler pour la paix et à un
engagement effectif pour promouvoir la réconciliation entre
les peuples. Tel est l'authentique « esprit d'Assise », qui s'oppose
à toute forme de violence et à l'abus de la religion comme
prétexte à la violence. Face à un monde déchiré par les conflits,
où l'on justifie parfois la violence au nom de Dieu, il est important
de réaffirmer que jamais les religions ne peuvent devenir
des véhicules de haine ; jamais en invoquant le nom de Dieu, on
ne peut arriver à justifier le mal et la violence. Au contraire, les
religions peuvent et doivent offrir de précieuses ressources
pour construire une humanité pacifique, car elles parlent de
paix au coeur de l'homme. L'Eglise catholique entend continuer
à parcourir la voie du dialogue pour favoriser l'entente entre
les différentes cultures, traditions et sagesses religieuses. Je
souhaite vivement que cet esprit se diffuse, en particulier toujours
davantage là où les tensions sont les plus fortes, là où la
liberté et le respect pour l'autre sont niés et où des hommes et
des femmes souffrent des conséquences de l'intolérance et de
l'incompréhension.
Chers amis, que ces jours de travail et d'écoute dans la prière
soient fructueux pour tous. J'adresse dans ce but ma prière
au Dieu éternel, afin qu'il déverse sur chacun des participants
au Meeting l'abondance de ses Bénédictions, de sa sagesse et de
son amour. Puisse-t-il libérer le coeur des hommes de toute
haine et de toute racine de violence et faire de nous tous des
artisans de la civilisation de l'amour.
Lettre de Mgr. Fellay à Jean-Paul II protestant solennellement
contre le renouvellement du scandale d’Assise à Rome
le 28 octobre 1999
Très Saint Père,Menzingen, le 27 octobre 1999
En 1986, Mgr Lefebvre et Mgr de Castro-Mayer ont
pensé qu'il était de leur devoir de Vous reprendre publiquement
selon l'exemple de saint Paul (Gal., 2, 11) à cause
de la réunion de prière à Assise, à laquelle Vous aviez
convié les principales "religions" du monde. Ce péché public contre le premier commandement de Dieu et contre le
premier article du Credo, cette grande offense à la Majesté
souveraine de l'unique vrai Dieu, Un et Trine, fut un immense
scandale pour les fidèles.
Comment pouviez-Vous, Vicaire du Christ, Vicaire du
solus Sanctus, solus Dominus, soIus Altissimus, Vous mêler aux représentants
de "religions" qui nient sa divinité ? Comment
pouviez-Vous humilier l'Église catholique, unique Epouse
de Notre Seigneur Jésus-Christ (Eph., 5, 26-27) en la ravalant au
rang de sociétés fondées non par Dieu, mais par la volonté de
l'homme (Jn., 1, 13) ? Comment pouviez-Vous inviter à prier
Dieu des adeptes de "religions" qui refusent l’unique Médiateur
entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus (1 Tm., 2, 5) ou
qui, niant l'existence d'un Dieu personnel et unique, ne sont
qu'athéisme et idolâtrie? Comment pouviez-Vous justifier
cette invitation en affirmant que le Saint-Esprit habite mystérieusement
en chaque homme, alors que saint Paul enseigne
le contraire (Rm., 8, 9) ?
Au moment où Vous allez renouveler le scandale d'Assise,
le 28 octobre, sur la Place Saint-Pierre à Rome, nous osons
protester solennellement contre ce péché et, invoquant
l'autorité de Vos prédécesseurs assez récents, Vous opposer
la condamnation qu'ils en ont faite ainsi que des erreurs
sous-jacentes : Pie IX dans le Syllabus (prop. 16-18), Léon XIII
réprouvant le "Congrès des religions" de Paris (lettre du 15
septembre 1899) et Pie XI dans Mortalium animos.
Par ces réunions "interreligieuses", Vous ne confirmez
pas vos frères dans la foi, bien au contraire Vous promouvez
un immense indifférentisme et provoquez la division à l'intérieur
de l'Église. En outre, les thèmes humanistes, terrestres,
naturalistes de ces rencontres font déchoir l'Eglise de sa mission
toute divine, éternelle et surnaturelle, au niveau des
idéaux maçonniques d'une paix mondiale en dehors de
l'unique Prince de la Paix, Notre Seigneur Jésus-Christ.
Mgr Lefebvre reconnut dans le funeste événement d'Assise
un des "signes des temps" qui permettaient de procéder
légitimement à des sacres épiscopaux sans Votre consentement
et de Vous écrire que « le temps d'une franche collaboration
n'était pas encore venu ». Les treize ans écoulés de
Votre pontificat n'ont effacé en rien ces signes ni leurs conséquences
calamiteuses dans l'Eglise, ni la blessure qu'ils causent
aux coeurs des catholiques fidèles. (…)
[Suit une critique de la Déclaration commune catholiques-protestants
sur la Justification du 31 octobre 1999.]
Ces lignes bien graves ne nous sont dictées que par
l'amour de notre Mère la Sainte Église catholique, du Saint
Siège Apostolique et du Pape.
Daignez agréer, Très Saint Père, l'expression de notre filial
dévouement,
† Bernard Fellay,
Evêque auxiliaire au service
de la Fraternité Saint-Pie X ,
Supérieur Général.
« Il n’y a pas de péché plus grave que celui de déshonorer Dieu ! »
Mgr. Lefebvre, Ecône, 27 juin 1986
Texte extrait du Bulletin du Prieuré Marie-Reine, 195, rue de Bâle, 68100 Mulhouse - novembre 2007
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Missel conforme aux rubriques du missel de 1962 (rite dit de saint Pie V) - Textes latin et français en vis-à-vis - Ordinaire de la messe - Brève présentation du rite dominicain - Toutes les messes de l'année liturgique (Temporal et Sanctoral complet, ainsi que toutes les cérémonies de la Semaine sainte) - Table des fêtes mobiles - Propre des diocèses de langue française - Messes et oraisons votives - Messes des Quatre-temps - Rite du baptême - Rite de la confirmation - Sacrement de l'eucharistie (communion d'un malade)Lire la suite des explications ICI
Rome et la FSSPX : sanctions, indults, Motu proprio, levée des excommunications, discussions doctrinales...
La Porte Latine a fait la recension de près de 400 textes concernant la crise de l'Eglise et ses conséquenes sur les rapports entre Rome et la FSSPX.On peut prendre connaissance de l'ensemble ICI
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La Porte Latine vous propose la carte de France des écoles de Tradition sur laquelle figurent les écoles de garçons, de filles et les écoles mixtes. Sont mentionnées les écoles de la FSSPX et des communautés amiesVoir ICI