Le Sacre des évêques

La céré­mo­nie annon­cée à Ecône pour le 1er juillet est rare dans l’Église, et, pour des rai­sons évi­dentes, plus rare encore dans le rite tra­di­tion­nel puisque les livres litur­giques de 1962 ne sont pas uti­li­sés dans les dio­cèses. Comme la litur­gie est expres­sive du dogme et de la médi­ta­tion de l’Église, il nous a paru judi­cieux d’en don­ner un aperçu. 

C’est nor­ma­le­ment un dimanche ou une fête d’Apôtre qu’on pro­cède au sacre des évêques, ou moyen­nant une per­mis­sion spé­ciale un autre jour de fête. Le Concile de Nicée demande déjà que trois évêques soient pré­sents pour accom­plir le rite, signe que l’élu sera inté­gré au corps des évêques[1]. Celui qui célèbre la céré­mo­nie est le consé­cra­teur et les deux autres les co-​consécrateurs. Ils impo­se­ront les mains et pro­non­ce­ront les paroles essen­tielles du rite d’ordination, de sorte qu’ils confèrent réel­le­ment le sacre­ment[2]. Cependant, pen­dant long­temps, le pape était seul lorsqu’il consa­crait des évêques, mon­trant ain­si sa pri­mau­té sur le col­lège épiscopal. 

Examen des candidats 

Lorsque le cler­gé s’est ins­tal­lé dans le chœur, avant de com­men­cer la messe, l’évêque consé­cra­teur véri­fie l’idonéité du can­di­dat, et com­mence par s’assurer qu’existe un man­dat apos­to­lique, c’est-à-dire émis par le pape. 

Ce fameux man­dat n’est exi­gé que depuis que Rome s’est réser­vé la nomi­na­tion des évêques, ce qui, contrai­re­ment à ce qui a pu être affir­mé ici ou là, ne date que du moyen-​âge[3]. En effet la dis­ci­pline ori­gi­nelle de l’Église lais­sait au peuple et au cler­gé d’un dio­cèse le soin d’élire le nou­vel évêque, avec confir­ma­tion par l’archevêque. L’intervention de plus en plus enva­his­sante des princes tem­po­rels dans la dési­gna­tion des évêques condui­sit le Siège apos­to­lique à se réser­ver ces déci­sions si importantes. 

Il est clair que l’enjeu ne réside pas dans le pou­voir épis­co­pal de confé­rer la confir­ma­tion ou les ordi­na­tions, mais dans le gou­ver­ne­ment des dio­cèses, auquel le pou­voir tem­po­rel n’est jamais indif­fé­rent – ne serait-​ce que pour des rai­sons finan­cières, si impor­tantes lorsque l’Église jouis­sait d’un patri­moine aus­si vaste que dans l’Ancien Régime. 

De fait, la litur­gie de l’ordination des évêques ne fait presque[4] pas la dif­fé­rence entre le cas d’un évêque consa­cré pour gou­ver­ner un dio­cèse et celui d’un évêque des­ti­né à une fonc­tion d’auxiliaire, de nonce, ou tout autre poste sans juri­dic­tion ordi­naire : le cas nor­mal est celui de l’évêque dio­cé­sain, même si l’usage de consa­crer des évêques sans juri­dic­tion existe depuis bien long­temps. Lors de la céré­mo­nie du 1er juillet, il fau­dra com­prendre les textes litur­giques évo­quant le gou­ver­ne­ment d’un dio­cèse en adap­tant au cas de ces évêques auxi­liaires dont le rôle sera sur­tout de prê­cher et confé­rer les sacrements. 

Après la lec­ture du man­dat, l’évêque consé­cra­teur pose une série de ques­tions aux élus pour véri­fier leur dis­po­si­tion à pra­ti­quer les ver­tus requises du pas­teur d’un dio­cèse et leur foi exacte dans la doc­trine catho­lique. C’est un texte dont on trouve la trace dans les sta­tuts antiques des dio­cèses des Gaules. 

Début de la messe 

L’examen ache­vé, l’évêque consé­cra­teur com­mence la messe par les prières au bas de l’autel avec les can­di­dats à l’épiscopat à ses côtés. Alors qu’il monte à l’autel pour l’encensement, ces der­niers se rendent à un autel dis­po­sé sur le côté pour reti­rer la chape et revê­tir les orne­ments requis pour la messe : ils por­te­ront l’étole non croi­sée sur la poi­trine, la croix pec­to­rale et les deux tuni­celles. Ils pour­suivent la messe jusqu’au ver­set de l’alle­luia exclu­si­ve­ment, après quoi ils se rendent à l’autel prin­ci­pal où le célé­brant inter­rompt la messe pour pro­cé­der aux rites propres du sacre. 

La consécration épiscopale proprement dite 

Avant ces rites, l’évêque consé­cra­teur rap­pelle briè­ve­ment les fonc­tions de l’évêque : judi­care, inter­pre­ta­ri, conse­crare, ordi­nare, offerre, bap­ti­zare, et confir­mare [5]. Dans les ordi­na­tions infé­rieures, l’évêque pro­nonce une moni­tion plus déve­lop­pée pour expli­quer aux sémi­na­ristes les charges qui seront les leurs : alors il est un supé­rieur qui explique pater­nel­le­ment quelles fonc­tions il confie, et exhorte à s’en rendre digne. Lors du sacre des évêques, cette moni­tion est bien plus sobre, parce qu’il s’agit d’introduire les can­di­dats dont il n’est pas le supé­rieur au corps des évêques, c’est-à-dire au même rang que lui-même. 

On pour­suit avec le chant des lita­nies des saints, carac­té­ris­tiques des actes les plus impor­tants de la vie de l’Église. Ensuite inter­vient un rite déjà attes­té au 4e s., c’est-à-dire dès que l’Église peut, après la période des per­sé­cu­tions, déployer les fastes de la litur­gie et conser­ver des archives. Il s’agit de l’imposition de l’évangéliaire sur la tête et les épaules des futurs évêques : comme suc­ces­seurs des Apôtres, ils doivent trans­mettre le dépôt de la Révélation non seule­ment par la pré­di­ca­tion mais encore par l’exemple de leur vie ; ils doivent donc être impré­gnés de l’esprit de l’Évangile. 

Alors qu’on main­tient le livre sur eux, l’évêque consé­cra­teur et les deux cocon­sé­cra­teurs leur imposent les mains en disant : « Accipe Spiritum sanc­tum ». Puis après une orai­son, ils pro­noncent la pré­face consé­cra­toire qui magni­fie le sacer­doce du Nouveau Testament par rap­port à l’Ancien, dans lequel le pres­tige exté­rieur pré­fi­gu­rait l’éclat de la grâce sur­na­tu­relle pro­di­guée dans les sacre­ments de la Nouvelle Loi[6]. Les paroles « Comple in sacer­do­ti­bus tuis… » pro­non­cées sans chan­ter consti­tuent avec l’imposition des mains l’essence du sacre­ment. Lorsqu’elles sont ache­vées, les can­di­dats sont bel et bien évêques, et la suite de la céré­mo­nie ne fera qu’expliciter les attri­buts des nou­veaux évêques et la prière que l’Église for­mule pour eux. 

La pré­face consé­cra­toire est inter­rom­pue par le rite de l’onction de la tête des nou­veaux évêques avec le Saint Chrême, au chant du Veni Creator. On leur a aupa­ra­vant lié la tête avec des linges blancs, comme on le fait pour les mains des nou­veaux prêtres dans la messe d’ordination et comme on le fera pour les mains des nou­veaux évêques, comme pré­cau­tion – assez sym­bo­lique il est vrai – pour évi­ter que le Saint Chrême se répande. 

La pré­face consé­cra­toire se pour­suit, deman­dant aux nou­veaux pon­tifes les ver­tus requises pour leur office, le zèle à évan­gé­li­ser, la pure­té de la pré­di­ca­tion, le pou­voir des clés, l’autorité ferme et l’efficacité de leur prière pour requé­rir la misé­ri­corde divine. 

La pré­face ache­vée, au chant de l’antienne Unguentum et du psaume 132 qui exalte la cha­ri­té repré­sen­tée par l’huile répan­due sur la tête d’Aaron, on pro­cède avec le Saint Chrême à l’onction des mains, rete­nues par un linge noué au cou des nou­veaux évêques. Les mains jointes hori­zon­ta­le­ment, ils reçoivent la crosse qu’ils touchent entre les index et les majeurs des deux mains, puis l’anneau et le livre des évan­giles reti­ré de leurs épaules. La crosse, bâton pas­to­ral, signi­fie l’autorité sur les fidèles ; l’anneau signi­fie l’union spon­sale du Christ avec l’Eglise[7], et la tra­di­tion de l’évangéliaire signi­fie la charge de prê­cher l’Évangile. La remise de la crosse et de l’anneau, sym­boles de la trans­mis­sion du pou­voir de gou­ver­ner, a fait l’objet au moyen-​âge d’une grave crise oppo­sant la papau­té au pou­voir tem­po­rel qui pré­ten­dait inves­tir lui-​même les évêques ; cette crise a conser­vé le nom de que­relle des inves­ti­tures. La dif­fi­cul­té venait de la conjonc­tion dans le pou­voir épis­co­pal dio­cé­sain d’un pou­voir spi­ri­tuel et d’un pou­voir tem­po­rel sur lequel les rois et empe­reurs reven­di­quaient la suze­rai­ne­té. La papau­té par­vint dif­fi­ci­le­ment à s’assurer l’exclusivité de la trans­mis­sion de la crosse et de l’anneau. 

Suite de la messe et concélébration 

Ces rites ache­vés, les nou­veaux évêques se retirent à leur autel pour les puri­fi­ca­tions des onc­tions – on essuie la tête et les mains pour qu’il ne reste plus rien du Saint Chrême – et pour conti­nuer la messe jusqu’à l’antienne d’offertoire. Celle-​ci réci­tée, les nou­veaux évêques vont se pré­sen­ter devant le consé­cra­teur pour lui faire l’offrande cha­cun de deux cierges, deux pains et deux ton­ne­lets de vin, en guise de remer­cie­ment pour la grâce qu’il leur a trans­mises, de même que les sémi­na­ristes offrent un cierge à l’évêque qui leur a confé­ré les ordinations. 

On pour­suit la messe qui, comme pour l’ordination des prêtres, sera concé­lé­brée par l’évêque consé­cra­teur et les évêques ordon­nés. Mais contrai­re­ment au cas des simples prêtres, qui se tiennent à genoux dans le chœur accom­pa­gnés de leur prêtre assis­tant, les concé­lé­brants vont se tenir debout au côté droit de l’autel, accom­plis­sant les mêmes gestes que le célé­brant. Ils vont consa­crer une seule grande hos­tie et le calice et com­mu­nie­ront à cette même hos­tie et au Précieux Sang. 

Il est remar­quable que dans les docu­ments his­to­riques, la pre­mière prière du canon de la messe qui nous ait été trans­mise depuis l’antiquité de l’Église soit insé­rée dans un rite de consé­cra­tion d’évêque. C’est celui qui est don­né dans la Tradition apos­to­lique de saint Hippolyte. Ce hasard his­to­rique per­met de sou­li­gner que la célé­bra­tion de la messe est d’abord le fait des suc­ces­seurs des Apôtres, à qui le Sauveur a confié son Corps et son Sang pour offrir le sacri­fice « en mémoire de Moi ». Les simples prêtres ne sont que les col­la­bo­ra­teurs des évêques. 

La messe se pour­suit, tous les célé­brants com­mu­nient à la même hos­tie par­ta­gée et au même calice. Lors de la réci­ta­tion par le consé­cra­teur de l’antienne de com­mu­nion et de la post­com­mu­nion au côté droit de l’autel, les concé­lé­brants laissent la place et se retirent du côté gauche. Le pon­tife donne enfin la béné­dic­tion pon­ti­fi­cale habituelle. 

Derniers rites 

La béné­dic­tion pon­ti­fi­cale étant don­née, les nou­veaux évêques se pré­sentent devant le consé­cra­teur pour rece­voir la mitre et les gants, dûment bénits. Le pon­tife, en impo­sant les gants, rap­pelle com­ment Jacob se revê­tit de peaux de bêtes pour se faire pas­ser auprès de son père Isaac pour Esaü son frère, et ain­si rece­voir la béné­dic­tion réser­vée au fils aîné ! 

Ainsi revê­tus de tous les insignes pon­ti­fi­caux, les nou­veaux évêques vont être intro­ni­sés, c’est-à-dire conduits et ins­tal­lés sur la ban­quette dis­po­sée devant l’autel, pour faire face aux fidèles. Cette posi­tion, assis face au peuple, est le signe de l’autorité pai­sible du pas­teur. S’il s’agissait de la consé­cra­tion d’un évêque dio­cé­sain dans sa cathé­drale, c’est sur son trône qu’on l’installerait. 

Puis au chant du Te Deum, les évêques sont invi­tés à tra­ver­ser les rangs des fidèles pour les bénir. Une fois reve­nus, ils entendent l’oraison pro­non­cée par le consé­cra­teur – celle même qu’on uti­lise pour prier pour le pape lors des saluts du Saint Sacrement – avant de don­ner, cha­cun à son tour, la béné­dic­tion pon­ti­fi­cale à l’autel. 

La céré­mo­nie se clôt sur un geste de pié­té filiale des nou­veaux évêques envers leur consé­cra­teur : ce der­nier se tient au côté gauche de l’autel, celui de l’Évangile, et cha­cun des nou­veaux pon­tifes, par­tant du côté épître, s’avance vers lui en fai­sant trois génu­flexions et en sou­hai­tant Ad mul­tos annos, manière antique de lui sou­hai­ter une grande lon­gé­vi­té. Cet usage s’est d’abord ins­tal­lé en l’honneur du pape lorsqu’il pro­cé­dait lui-​même à l’ordination des évêques, puis s’est répan­du à tous les cas de consé­cra­tion épis­co­pale. Il se conclut par le bai­ser de paix. 

L’action de grâces 

Enfin tout le cler­gé se retire du chœur en pro­ces­sion, les évêques réci­tant comme action de grâces le der­nier évan­gile, le pro­logue de saint Jean. 

La céré­mo­nie du 1er juillet sera sans doute une grande joie en rai­son des grâces confé­rées aux nou­veaux évêques en vue des fidèles, mais tem­pé­rée de tris­tesse puisqu’il faut l’accomplir dans des cir­cons­tances de crise, alors que la pré­ten­due « arche­vêque de Cantorbéry » est reçue au Vatican en grande pompe et voit des évêques catho­liques s’incliner pour rece­voir sa « béné­dic­tion »[8] , alors qu’un évêque catho­lique par­ti­cipe acti­ve­ment à une « ordi­na­tion épis­co­pale » angli­cane[9] – avait-​il le man­dat pon­ti­fi­cal ? – tan­dis que les fidèles catho­liques risquent peut-​être une décla­ra­tion de schisme. 

Quoiqu’il en soit, le sou­ve­nir des grâces répan­dues à cette occa­sion ne doit pas être per­du, et l’usage de l’Église tra­duit dans la litur­gie recom­mande de célé­brer dans le dio­cèse l’anniversaire de la consé­cra­tion de l’évêque, parce que la grâce reçue à cette occa­sion a rejailli sur tous, et que de ce fait la joie doit être com­mune. Mutatis mutan­dis, nous gar­de­rons la recon­nais­sance pour les dons sur­na­tu­rels dis­pen­sés par l’épiscopat auxi­liaire confé­ré aux nou­veaux évêques. 

Deus, omnium fide­lium pas­tor et rec­tor, hos famu­los, tuos quos Ecclesiae tuae praeesse voluis­ti, pro­pi­tius respice : da eis, que­su­mus, ver­bo et exem­plo qui­bus prae­sunt, pro­fi­cere ; ut ad vitam, unam cum grege sibi cre­di­to, per­ve­niant sem­pi­ter­nam. Per Christum Dominum nostrum. 

Seigneur Dieu, guide et pas­teur de tous les fidèles, regar­dez avec bon­té vos ser­vi­teurs que vous avez vou­lu éta­blir comme pas­teurs à la tête de votre Église ; donnez-​leur de ser­vir par la parole et par l’exemple ceux qu’ils dirigent, et de par­ve­nir ain­si à la vie éter­nelle avec le trou­peau que vous leur avez confié. Par le Christ notre Seigneur.

Documents consul­tés : Pontificale roma­num, 1961–1962 ; Dom Pierre de Puniet, Le pon­ti­fi­cal romain – his­toire et com­men­taire, t.2, DDB, 1931. 

Source : Le Saint Vincent n°42, bul­le­tin du Prieuré de Villepreux, juin 2026. 

Notes de bas de page
  1. Et non pour assu­rer la vali­di­té, comme si l’Eglise dou­tait a prio­ri de la sin­cé­ri­té de ses ministres. Autrement, il fau­drait mul­ti­plier les ministres pour tous les sacre­ments, sur­tout le bap­tême ![]
  2. Ceci fut pré­ci­sé solen­nel­le­ment par le pape Pie XII dans la Constitution apos­to­lique Sacramentum ordi­nis, 30 novembre 1947, et repris expli­ci­te­ment dans le Pontifical.[]
  3. Dom Pierre de Puniet, Le pon­ti­fi­cal romain – his­toire et com­men­taire, t.2, DDB, 1931, pp.17–18. []
  4. Cette dif­fé­rence n’est expri­mée qu’au moment du rite de l’intronisation, lorsque le nou­vel évêque est conduit par l’évêque consé­cra­teur au trône : s’il est consa­cré dans la cathé­drale du dio­cèse qu’il devra gou­ver­ner, on le conduit au siège litur­gique de l’évêque du dio­cèse. Sinon, on le conduit à un siège dis­po­sé devant l’autel, face aux fidèles.[]
  5. « Juger » : fonc­tion de gou­ver­ne­ment de l’évêque dio­cé­sain. « Interpréter » : il s’agit de trans­mettre l’évangile selon la doc­trine de l’Église et non selon les fan­tai­sies d’un quel­conque nova­teur. « Consacrer, ordon­ner, offrir, confir­mer » : il s’agit de l’administration des sacre­ments et de la célé­bra­tion de la messe. Ainsi les trois charges d’enseigner, sanc­ti­fier et gou­ver­ner sont rap­pe­lées.[]
  6. La majeure par­tie de ce texte remonte à saint Léon le Grand (5e s.).[]
  7. De même que le mariage est indis­so­luble, pen­dant long­temps il n’a pas été admis qu’un évêque soit trans­fé­ré d’un dio­cèse à l’autre. Ce n’est cepen­dant pas de droit divin – après tout saint Pierre a gou­ver­né l’Église d’Antioche avant de se rendre à Rome pour en être le pre­mier évêque.[]
  8. Cf. https://​info​va​ti​ca​na​.com/​f​r​/​2​0​2​6​/​0​4​/​2​5​/​p​o​l​e​m​i​q​u​e​-​b​e​n​e​d​i​c​t​i​o​n​-​d​e​-​s​a​r​a​h​-​m​u​l​l​a​l​l​y​-​a​u​-​v​a​t​i​c​a​n​-​a​v​a​n​t​-​s​a​-​r​e​u​n​i​o​n​-​a​v​e​c​-​l​e​-​p​a​pe/ ; la pho­to­gra­phie vient du compte X de Sarah Mullaly au 25 avril 2026 : @ArchbishopSarah.[]
  9. Cf. https://​fsspx​.news/​f​r​/​n​e​w​s​/​f​r​e​s​n​o​-​u​n​-​e​v​e​q​u​e​-​c​a​t​h​o​l​i​q​u​e​-​c​o​-​c​o​n​s​a​c​r​e​-​u​n​-​e​v​e​q​u​e​-​a​n​g​l​i​c​a​n​-​s​e​r​a​-​t​-​i​l​-​e​x​c​o​m​m​u​n​i​e​-​5​8​762 ; vidéo com­plète : https://www.youtube.com/watch?v=u‑UJCFnTZPU[]