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Ayez pitié de moi, mon Dieu, selon la grandeur de votre miséricorde (Psaume 50, 1)

Nous devons accep­ter de ne trou­ver appui, confiance, absence de doute, que dans la seule misé­ri­corde de Dieu et en son Amour. C’est la mer­veilleuse sur­prise que nous réserve cha­cune de nos confessions. 
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Qui
sommes-nous ?

une communauté sacerdotale

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

La maison
du district

Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

Nos maisons
en France

Bastions de la foi et phares de la Chrétienté, elles sont la base de notre apostolat. 

Les œuvres
du district

Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

La
vocation

Prêtre, frère, oblate, sœur de la FSSPX. Comment répondre à l’ap­pel de Dieu ? 

Où trouver
nos lieux de messe

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La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

Ce n’est rien de jeû­ner des viandes gros­sières qui nour­rissent le corps, si on ne jeûne aus­si de tout ce qui sert d’a­li­ment à l’amour-​propre. Ô sainte abs­ti­nence, où l’âme, ras­sa­siée de la volon­té de Dieu, ne se nour­rit jamais de sa volon­té propre !
Fénelon
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Martyrologe

A Rome, sainte Françoise veuve, célèbre par la noblesse de son ori­gine, la sain­te­té de sa vie et le don des miracles.

A Sébaste, en Arménie, la nais­sance au ciel des Quarante bien­heu­reux sol­dats de Cappadoce. Au temps de l’empereur Licinius et sous le pré­fet Agricola, ils furent d’a­bord char­gés de chaines et jetés dans une infecte pri­son ; ensuite après avoir eu le visage meur­tri à coups de pierres, ils furent expo­sés nus en plein air, au temps le plus rigou­reux de l’hi­ver et contraints de pas­ser la nuit sur un étang gla­cé, où leurs corps, contrac­tés par la gelée se désa­gré­geaient en écailles ; enfin on leur bri­sa les jambes, et ils consom­mèrent ain­si leur mar­tyre. Parmi eux, les plus renom­més furent Cyrion et Candide. Saint Basile et d’autres Pères ont célé­bré dans leurs écrits les glo­rieux exploits de ces saints mar­tyrs. Leur fête a lieu le jour suivant.

A Nysse, la mise au tom­beau de saint Grégoire évêque. Il fut le fils des saints Basile et Emmélie, et le frère des saints évêques Basile le Grand et Pierre de Sébaste, et de la vierge Macrine. Sa vie et son éru­di­tion l’ont ren­du illustre ; pour avoir défen­du la foi catho­lique, il fut chas­sé de sa ville épis­co­pale sous l’empereur arien, Valens.

A Barcelone, en Espagne, saint Pacien évêque, remar­quable et par sa vie et par son élo­quence. Au temps de l’empereur Théodose, il finit pai­si­ble­ment ses jours dans une extrême vieillesse.

A Bologne, sainte Catherine vierge, du Second Ordre de saint François, illustre par la sain­te­té de sa vie. Son corps est, dans cette ville, entou­ré d’une grande vénération.

Les trois ten­ta­tions du Christ, par Simon Bening

Sanctoral

Sainte Françoise Romaine Veuve

Sainte Françoise, noble dame romaine, fut la femme forte dont nous parle l’é­pitre. Unie dès l’âge de onze ans par les liens du mariage à Laurent de Ponziani, elle fut durant qua­rante années le type ache­vé de l’é­pouse chré­tienne, évi­tant les fêtes, por­tant des vête­ments d’une grande sim­pli­ci­té, don­nant à l’o­rai­son et au ser­vice des pauvres tout ce qui lui res­tait de temps après l’ac­com­plis­se­ment de ses devoirs domes­tiques, elle fon­da à Rome la mai­son des Oblates de la Congrégation du Mont-​Olivet, sous la Règle de saint Benoît (1433). C’est là qu’a­près la mort de son mari elle se reti­ra, afin d’a­che­ter, au prix de tous ses biens, la perle pré­cieuse de la vie éter­nelle. Devenue ain­si « l’é­pouse du Christ », elle pui­sa dans la contem­pla­tion conti­nuelle de la pas­sion de Jésus l’éner­gie divine qui lui per­mit de réduire de toutes façons son corps en ser­vi­tude. Pour la sou­te­nir dans les luttes ter­ribles qu’elle eut avec le démon, Dieu la favo­ri­sa de la pré­sence visible de son ange gar­dien avec lequel elle conver­sait familièrement.

Elle mou­rut en 1440. Son corps repose à Rome en la basi­lique de Santa-​Maria-​Nuova près du Forum, appe­lée aus­si Sainte-​Françoise-​Romaine. En 1934, Pie XI en a fait une église stationnale.

Lundi 9 mars 2026

Lundi de la Troisième semaine du Carême

3e classe

Mémoire
  • de Sainte Françoise Romaine Veuve