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fraternité sainte pie X

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20e Université d’été de la FSSPX

12 – 16 août 2026
Comment peut-​on dire que l’Église est sainte alors qu’il y a tant de mal en elle ? 
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Qui
sommes-nous ?

une communauté sacerdotale

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est une socié­té de prêtres catho­liques fon­dée par Mgr Marcel Lefebvre en 1970. Son But essen­tiel est la for­ma­tion de bons prêtres par les moyens que l’Église a tou­jours employés.

La maison
du district

Connaître nos supé­rieurs, accé­der aux com­mu­ni­qués offi­ciels, deman­der un cer­ti­fi­cat de baptême.

Nos maisons
en France

Bastions de la foi et phares de la Chrétienté, elles sont la base de notre apostolat. 

Les œuvres
du district

Offrir à cha­cun la pos­si­bi­li­té de s’in­ves­tir au ser­vice de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ et d’ap­pro­fon­dir sa vie chrétienne.

La
vocation

Prêtre, frère, oblate, sœur de la FSSPX. Comment répondre à l’ap­pel de Dieu ? 

Où trouver
nos lieux de messe

la fraternité saint-​pie X en france

La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X est for­te­ment implan­tée en France avec plus de 40 prieu­rés. Elle des­sert 125 lieux de culte où la sainte messe est célé­brée les dimanches, fêtes et jours de semaine. La Fraternité Saint Pie X des­sert éga­le­ment cer­taines com­mu­nau­tés amies. Cliquez ci-​dessous pour trou­ver un lieu de messe de la fra­ter­ni­té et ses horaires en France.

La messe en direct

de saint-​nicolas-​du-​chardonnet

Les apôtres s’en allaient joyeux de devant le Conseil, parce qu’ils avaient été dignes de souf­frir des outrages pour le nom de Jésus.
Actes 5, 41.
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Martyrologe

A Rome, l’an­ni­ver­saire de saint Ignace, prêtre et ccn­fes­seur, fon­da­teur de la Compagnie de Jésus. Homme illustre par sa sain­te­té et ses miracles, il fut ani­mé d’un zèle ardent pour pro­pa­ger dans le monde la reli­gion catho­lique. Le sou­ve­rain pon­tife Pie XI l’a éta­bli patron céleste de tous les Exercices spirituels.

A Milan, saint Calimer, évêque et mar­tyr. Durant la per­sé­cu­tion d’Antonin, il fut arrê­té, cou­vert de bles­sures, et eut la tête trans­per­cée d’un coup d’é­pée ; pré­ci­pi­té ensuite dans un puits, il ache­va son martyre.

A Césarée, en Mauritanie, la pas­sion du bien­heu­reux mar­tyr Fabius. Sur son refus de por­ter les enseignes du gou­ver­neur de la pro­vince, il fut d’a­bord jeté en pri­son où il res­ta enfer­mé pen­dant quelques jours ; il subit ensuite deux inter­ro­ga­toires pen­dant les­quels il per­sé­vé­ra à confes­ser le Christ et le juge le condam­na à la peine capitale.

A Synnade, dans la Phrygie Pacatienne, les saints mar­tyrs Démocrite, Second et Denis.

En Syrie, trois cent cin­quante moines mar­tyrs, qui furent mas­sa­crés par les héré­tiques pour la défense du concile de Chalcédoine.

A Ravenne, le tré­pas de saint Germain, évêque d’Auxerre. Très illustre par sa nais­sance, sa foi, sa science et la gloire de ses miracles, il déli­vra entiè­re­ment la Grande-​Bretagne de l’hé­re­sie des pélagiens.

A Tagaste, en Afrique, saint Firme évêque, renom­mé pour la gloire de sa confession.

A Sienne, en Toscane, l’an­ni­ver­saire du bien­heu­reux Jean Colombini, fon­da­teur de l’Ordre des Jésuates, célèbre par sa sain­te­té et ses miracles.

Sanctoral

Saint Ignace de Loyola Confesseur

Ignace naquit à Loyola dans l’Espagne du Nord, en 1491. Huitième fils d’une famille de treize enfants, le jeune sei­gneur de Loyola entra comme page à la cour du roi Ferdinand V. Nature ardente et bel­li­queuse, la car­rière des armes le sédui­sit. Gravement bles­sé à la jambe au siège de Pampelune, pen­dant sa longue conva­les­cence, on lui don­na à lire, à défaut de livres de che­va­le­rie pour les­quels il était pas­sion­né, la vie de Jésus-​Christ et celle des Saints. Cette lec­ture fut pour lui une révé­la­tion. Il com­prit que l’Église avait aus­si sa milice, qui, sous les ordres du repré­sen­tant du Christ, lutte pour défendre sur terre les inté­rêts sacrés du Dieu des armées. Il dépo­sa alors son épée aux pieds de la Vierge, dans la célèbre abbaye des Bénédictins du Montserrat, et son âme géné­reuse, autre­fois éprise de gloire mon­daine, n’as­pi­ra plus qu’à la plus grande gloire du Roi qu’il allait désor­mais servir.

Dans la nuit du 25 mars, où l’on célé­brait le mys­tère de l’Annonciation et de l’Incarnation du Verbe, après la confes­sion de ses fautes, il fit sa veillée d’armes et la Mère de Dieu le créa che­va­lier du Christ et de l’Église mili­tante, son épouse. Bientôt, il sera le Général de cette admi­rable Compagnie de Jésus, sus­ci­tée par la Providence pour com­battre le pro­tes­tan­tisme, le jan­sé­nisme et le paga­nisme renaissant.

Sur la mon­tagne les fils de Benoît, pré­lu­dant à la litur­gie céleste, conti­nue­ront à célé­brer solen­nel­le­ment les offices divins qu’Ignace recom­man­de­ra aux fidèles et dont on n’en­ten­dait jamais les mélo­dies sacrées sans pleu­rer ; et lui, se sacri­fiant à sa mis­sion, des­cen­dra dans la plaine pour faire face, avec ses vaillants sol­dats, aux attaques de l’ar­mée enne­mie dont son Institut est tou­jours le pre­mier à rece­voir les rudes chocs.

Pour main­te­nir en ses fils cette vie inté­rieure intense que sup­pose l’ac­ti­vi­té mili­tante à laquelle il vou­lait les vouer, saint Ignace leur don­na une forte hié­rar­chie et leur ensei­gna, dans un trai­té magis­tral hau­te­ment approu­vé par l’Église, ses Exercices spi­ri­tuels qui ont sanc­ti­fié des mil­liers d’âmes. On a affir­mé que c’est la pra­tique de l’Exercitatorium de l’Abbé Bénédictin Cisneros au Montserrat (année 1500) qui lui en fit conce­voir l’i­dée. Guidé par la grâce, il le réa­li­sa, du reste, d’une façon dif­fé­rente et très per­son­nelle à Manrèse. Saint Ignace arme ses fils en leur don­nant pour bou­clier le nom de Jésus, pour cui­rasse l’a­mour de Dieu que le Sauveur est venu allu­mer sur terre et dont ils portent glo­rieu­se­ment le sym­bole, qui est le Sacré-​Cœur, dans les plis de leur dra­peau, et pour épée la parole et la plume, l’en­sei­gne­ment et l’a­pos­to­lat sous toutes les formes. C’est dans la cha­pelle de la Vierge à l’ab­baye béné­dic­tine de Montserrat que, le jour de l’Annonciation, saint Ignace avait fait ses pre­mières armes ; c’est en la cha­pelle Saint-​Denys des Bénédictines de Montmartre qu’en la fête de l’Assomption de l’an 1534, et plus tard à l’au­tel de la Vierge de la basi­lique de Saint-​Paul-​hors-​les-​Murs, des­ser­vie par les fils de saint Benoit, que naquit la Compagnie de Jésus, cette noble che­va­le­rie du Christ, et c’est enfin le Pape béné­dic­tin Pie VII, moine de l’ab­baye Notre-​Dame de Céséna, qui, en 1814, la réta­blit dans tous ses droits. C’est donc Dieu lui-​même qui unit aux pieds de la sainte Vierge ces deux Ordres qui aident puis­sam­ment l’Église, car Marthe et Marie, l’ac­tion et la contem­pla­tion, contri­buent toutes deux par des moyens dif­fé­rents, à la gloire de Dieu. Aussi, sem­blables sont les devises de ces deux familles reli­gieuses : « Qu’en toutes choses Dieu soit glo­ri­fié ! U. I. O. G. D ». et « A la plus grande gloire de Dieu ! A. M. D. G. « Ne rien faire que pour la gloire de Dieu et le faire pour sa plus grande gloire, c’est toute la sain­te­té. C’est le but de la créa­tion, le but de l’é­lé­va­tion de l’homme au monde sur­na­tu­rel, le but enfin des pré­ceptes évan­gé­liques qui font que les âmes géné­reuses renoncent, par les vœux, à des choses licites pour s’oc­cu­per plus libre­ment des inté­rêts de Dieu et pour lui rendre cette tota­li­té de gloire acci­den­telle dont l’u­sage, par les hommes, de choses illi­cites, l’a­vait frus­tré. Benoît à rem­pli l’Europe de ses moines mis­sion­naires, dont l’œuvre prin­ci­pale est la louange divine, et Ignace de ses prêtres apôtres qui mani­festent leur vie inté­rieure par leur inlas­sable activité.

Du Montserrat partent avec Christophe Colomb, pour le Continent nou­veau, le Père Bernard Boël et douze com­pa­gnons d’a­pos­to­lat. De Lisbonne part François-​Xavier qui le pre­mier évan­gé­li­sa le Japon.

C’est le même arbre de l’a­mour de Dieu qui, sur des branches dif­fé­rentes, porte les mêmes fruits. Quand saint Ignace mou­rut, le 31 jull­let 1556, sa Compagnie, répan­due dans le monde entier, comp­tait déjà douze pro­vinces et cent collèges.

Vendredi 31 juillet 2026

Saint Ignace de Loyola Confesseur

3e classe